CANC
CAND
3« du Paradis et de la, félicité de l'Ame; — 4» de l'Enfer et de ses tourments; tous ces ouvrages ont été imprimés à Venise en 1494. Foy. "Wading, Annales Minoi^um.
CANALIS ou CANALE (Barthélémy), barnabite , né à Monza en 1605 , mort en 1681 , a le titre de vénérable , et l'on a commencé les procès pour introduire la cause de sa béatilication. Il a laissé : 1" la Verità scoperta al Cristiano; Milan, 1694, et Venise, 1745, 3 vol. in-8«; — 2" Diario spirituale, ovvero meditazioni per tutti i giorni delU anno ; Milan, 1669, 1670, 1693, 1714, Î748, 1749, 3 vol; Rome, 1715. Voxj. Argellati, Biblioth. Script. Mediolan.
CANANÉENS. Voij. Chananéens.
CANAPIUM , siège épisc. de la province proconsulaire d'Afrique. On trouve un évêque nommé Rédemptus, qui a souscrit à la lettre synodale de cette provmce , dont il est fait mention dans la conférence de Carthage, D. I, c. cxxxiii. Notit., n. 203.
CANARIES ( Canariœ Insulœ), îles d'Afrique, dans l'Océan Atlantique; elles étaient autrefois nommées Fortunées ou Heureuses, Il y en a sept grandes, dont la principale, la Canarie, leur a donné son nom. On varie sur l'époque précise à laquelle elles furent découvertes. De Commanville dit que c'est en 1346; il ajoute que Martin V les érigea en évêché , et que Ferdinand , roi de Castilie , s'en étant emparé l'an 1480 , il obtint du pape Innocent VIII que l'évêché serait transféré de Lancerotte , où il était, à Palma, capitale de Canarie, et deviendrait suffragant de Séville. Voy. De Commanville , /fe Table alphabet., p. 54. Gaet. Moroni, vol. VII, p. 153 et suiv.
I. GANATH ou CHANATH , ville de la demitribu de Manassé, au delà du .Jourdain. Voy. Nombr., xxxii , 42. I Parai., ii, 23.
II. CANATH, ville épisc. de la province d'Arabie, au diocèse d'Antioche , sous la métropole de Rostres. Ce siège fut fondé au v« siècle ; c'est aujourd'hui un évêché in partibus. Ptolémée , Pline et Joseph mettent cette ville dans la dècapole-de l'ancienne Cœlésyrie. C'est l'ancienne Canath {voy, n" I), comme saint Jérôme le remarque après Eusèbe. Théodore, qui assista au brigandage d'Éphèse , et qui se rétracta dans le concile de Chalcédoine, était évêque de Canath. Voy, Reland , Palœst. illustr,, p. 681 , 682.
CANAVERI (Jean-Raptiste), évêque de Verceil, né à Rorgomaro en 1753, mort à Verceil en 1811. A l'âge de dix-huit ans il fut reçu docteur en droit, et s'attacha à la congrégation du Saint-Oratoire de Turin. Il se distingua comme prédicateur, et fit plusieurs fondations pieuses, entre autres une maison de retraite pour les dames nobles. Promu à l'évêché de Bielle en 1799, il donna sa démission en 1804; mais lors de la nouvelle organisation des diocèses , il fut nommé le l»"^ février 1805 à celui de Verceil. auquel fut réuni celui de Bielle. Voy. Richard et Giraud. On a de lui : 1" des Panégyriques; — 2" des Lettres pastorales en latin et en italien ; — 3" Notizia compendiosa dei monasterii délia Trappa fondati dopo la revoluzione di Francia ; Turin , 1794 , in-8».
CANAYË ( Jean) , jésuite , né à Paris en 1594, mort à Rouen en 1670, fut nommé missionnaire supérieur des hôpitaux de l'armée de Flandre. Il a laissé , outre un éloge de Louis XIII et des poésies : Recueil de lettres des plus saints et meilleurs esprits de l'antiquité touchant la vanité du monde; Paris, 1629, in-8«.
I. CANGEL ou CHANCEL (Cance//0, l'endroit du chœur d'une église qui est le plus proche
du grand autel, et qui est ordinairement fermé par une balustrade {voy. ce mot) pour le sé-
Êarer de la nef où se tiennent les fidèles. Voy. iusèb., 1. X, c. IV. Macri, ad voc. Cancelli.
II. CANCEL, lieu dans lequel on tient le sceau, et qu'on appelle ainsi parce qu'il est entouré d'une balustrade.
CANDA ( Charles DU ) , de l'Ordre des Prémontrés, né à Saint-Omer, vivait du xvi« au XVII* siècle. Il fut d'abord chanoine , puis prieur de l'abbaye de Dammartin. Il a laissé : 1" la Vie, la sainteté, les miracles et les actes de la canonisation de saint Charles Bornmiée, archevêque de Milan, trad. de l'italien ; Saint-Omer, 1614, in-S"; — 2" la Vie de saint Thomas, archevêque de Cantorbéry, etc.; ibid., 1615, in-4"; — 3" la Vie de sainte Françoise, veuve romaine, trad. de l'italien. Voy. André -Valère , Biblioth. Belg., édit. de 1738, in-4«, tom. I, p. 150.
CANDACE , nom qui , à ce que l'on croit , désigne l'autorité suprême, et qui fut commun à toutes les reines d'Ethiopie , c'est-à-dire de l'île ou péninsule de Méroé. L'eunuque de l'une de ces reines fut baptisé par le diacre saint Philippe , et peu après convertit Candace. Voy. Actes, VIII, 27. Strabon, 1. XVII. Pline, Hist. nat., 1. VII, c. XXIX. Dion Cassius , 1. LIV. D. Macri, Hierolexicon, ad voc. Candaces.
CANDAS (l'abbé DU), chanoine de Noyon , a laissé : Recueil de décisions importantes sur les obligations des chanoines et sur l'usage que les bénèficia's doivent faire des revenus de leurs béfices; Paris, 1746. Voy. Richard et Giraud.
CAND AVI A. Voy. Canovia.
GANDEIL (Candelium), abbaye de l'Ordre de Citeaux, située au diocèse d'Alby. Elle fut fondée en 1152, et elle était fille de Grand- Selve. Foy. Sainte-Marthe, Gall. Christ., tom. I, col. 55.
CANDELARIUS (Godefroy), carme, mort en 1499, prieur du couvent d'Aix-la-Chapelle, a laissé , entre autres écrits : 1" Sermones de tempore et sanctis ; — 2" Orationes ad clerum ; — 3" de Conceptione Beatissimœ Virginis; — ¥ Epistolœ variœ ad Trithemium et alios, Voy. Trithème, de Script, eccles. Valère-André , Biblioth. Belg.
CTANDELIUM. Voy, Candeil.
CANDIBA, ville épisc. de la Lycie, au diocèse d'Asie , sous la métropole de Myre. On n'en connaît que deux évêques, dont l'un, Constantin, assista au VII« concile général, et l'autre , Rasile , à celui de Photius. Gaet. Moroni pense que Candiba pourrait bien être Calinda, que De Commanville cite parmi les évêchés suffragants de Myre et comme ayant été érigé au v« siècle, tandis qu'il ne mentionne nullement Candiba. Voy, De Commanville, 7™ Table alphabet,, p. 52. Gaiet. Moroni, vol. VII, p. 213.
* CANDIDE en français, CANDIDO en italien, CANDIDUS en latin. Comme ces trois mots, qui n'expriment qu'un seul et même nom, s'emploient indistmctement l'un pour l'autre , on devra recourir , selon le besoin , tantôt au premier, tantôt au second, et tantôt au troisième.
I. CANDIDE (saint), martyr de la légion Thébéenne. On l'honore à Wasor, abbaye de bénédictins située dans le pays de Liège. Son corps y fut transporté le 13 janvier avec celui de saint Victor. On l'honore le 16 du même mois.
II. CANDIDE, un des quarante martyrs de Sébaste, en Cappadoce. Voy. Cvprien, qu'on regarde comme le chef de ces généreux soldats.
III. CANDIDE ( Chalippe ). Voy, Chalippe. CANDIDO ( Vincent -Marius), dominicain, né
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