II. CAMUSAT (Nico)»8>, chanoine de Troyes
historien, né dans cette ville en 1573, mort en 1655, a laissé , entre autres ouvTages : 1" Promptuarium sacrarurn antiquitatum Tricassinœ dicecesis, etc.; Troyes, 1610, in-S»; — 2° une édition, revue sur les meilleurs manuscrits, de VHistoria Albigensium de P. des Vaux de Cernay; 1615, in-S». Voy. Moiéri. Feller. Richard et Giraud.
CAMUSET ou CAMUZET ( l'abbé ) , né à Châlons-sur-Marne en 1746, fut d'abord sous-maître au collège Mazarin et plus tard professeur. Ses ouvrages , estimés par ses adversaires même , sont : 1° Pensées anti~philosophiques ; Paris, l'770, in-12 ; contre les Pensées philosophiques de Diderot ; — 2" Saint Augustin vengé des jansénistes ; ibid., 1771, in-12; — 8" Principes contre l'incrédulité; réfutation principalement du Système de la nature; ibid., 1771, in-12; — 4" V Architecture du corps humain , ou le Matérialisme réfuté par les sens; ibid., 1782, in-12; — - 5» Pensées sur le théisme ; contre Anacharsis Clootz ; ibid., 1785, in-12. Voy. Feller, Biogr. univers. La Nouv. Biogr, génér.
I. CANA, petite ville de Galilée où Jésus- Christ opéra son premier miracle en changeant l'eau en vin : miracle contre lequel les incrédules et les rationalistes se sont vainement inscrits en faux. Voy. Jean II. Bergier, Diction, de théol. J.-B. Glaire, les Livres saints vengés, t. II, p. 452 et suiv.
II. CANA ou CHANA , sié^e épisc. de la seconde province de la Phrygie Pacatienne , au diocèse d'Asie , sous la métropole d'Hiéraples. On croit qu'elle fut érigée en évéché au ix* siècle. loj/.De Commanville,/'*ra6/ea//)Aû6.,p.54.
III. CANA, siège épisc. qui n'est connu que parce qu'on fait mention de son nom dans les Actas du concile de Chalcédoine. Voy. Gaet. Moroni. vol. VII, p. 148.
CANAAN. Voy. Chanaan.
CANACINO (Pie), barnabite, né à Sienne en 1593 , mort en 1662 , a laissé en italien : Exposition des Evangiles du Carême, avec une triple méditation sur les trou vies spirituelles , et la solution des cas de conscience fpii se rapportent aux matières traitées dans ces mêmes Evangiles; Turin, 1647, 1650, in-4»; Bologne, 1650. loy. Ungarelli, Biblioth. Buruabit.
CANADA ou NOUVELLE -FRANCE, partie fort considérable de l'Amérique septentrionale qui fut découverte et habitée par les Français. Elle est située sur le Saint-Laurent, et elle a Québec pour capitale. Le Canada fut entièrement soumis à4a domination française en 1534, mais ou ne compte l'établissement de la foi dans ce pays qu'en 1615, époque à laquelle les PP. Denis Jamay, Jean d'Osbeau et Joseph le Caron, récollels . partirent pour jeter dans la Nouvelle- France les fondements du christianisme. Le Canada se divise en deux grandes régions par rapport au culte ; le protestantisme de toutes dénominations domine dans le haut Canada, qui est plus généralement peuplé d'Anglo-Saxons ; le bas Canada est Français el catholique. Il y a un archevêque à Québec, des évèques à Montréal, àKingstown, à Bytown, à Saint-Hyacin-* the , à Toronto, aux Trois -Rivières, et une quantité d'établissements religieux qui font fleurir partout la foi catholique. Voy. Québec, Montréal. Gaet. Moroni, vol. VII, p. 149 et suiv. VEnn/clop. cathol., au Supplém.
CANALE! Voy. Canalis.
C ANALES (Jean), cordelier, né à Ferrareau xv<^ siècle. Il a composé plusieurs traités, donl les principaux sont ; 1» de la Vie céleste; — 2» de la Nature de fâme et de son immortalité; ■«-