CÉRÉ
quien , Oriens Christ., tom. II, p. 1074. Richard et Giraud.
II. CÉRAUNIA ou CÉRINES , ville épisc. de nie de Chypre sous la métropole de Nicosie, située entre Carpose au levant et Lapithe au couchant. Son premier évêque, Jourdain de Mira-Monte, fut nommé par Jean XXII. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. III, p. 1230. Richard et Giraud.
CÉRAUNIUS, CÉRAUNUS. Voy. Céran.
GERBALITA, siège épisc. d'Afrique; un de ses évèques assista l'an 525 au concile de Carthage. Voy. Constantius, Episcop. plebis Cerbalifanœ.
I. CERBON ou CERBONEI, en latin Cerbonius (saint), évêque de Populone en Toscane, mort dans File d'Elbe au vi" siècle , se distingua par l'hospitalité qu'il accordait à tout le monde. Totila, indigné de ce qu'il avait caché quelques soldats romains , le fit exposer à un ours , qui lui lécha les pieds. Le roi , émerveillé , le renvoya avec honneur dans son Église, qu'il gouverna jusqu'en 568, époque à laquelle il fut obligé de s'enfuir à cause de l'irruption des Lonrîhards. Le Martyrologe romain place sa fête au 16 octobre, et le diocèse de Paris au 17 du même mois. Voy. saint Grég. le Grand, Dialog., 1. III,c. XI.
II. CERBON ou CERBONEI (saint), évêque de Vérone. Le Martyrologe romain le mentionne le 10 octobre.
CERCAMP {Curus-Campus),&hhAye de l'Ordre de Citeaux dans l'Artois , fut fonaée vers l'an 1141 par Hugues Camp d'Avesnes, comte de Saint -Pol. Elle dépendait de Pontigny. Voy. la. Gall. Christ., tom. X, col. 1336.
CERCANGEAU (Sacrace//fi), abbaye de l'Ordre de Citeaux située dans le Gatinais, sur la rive droite du Loing, au diocèse de Sens. Elle fut fondée l'an 1181 par Henri Clément, sire d'Ar-
Îfenton, maréchal de France, et dotée par Phiippe- Auguste neuf ans après. Voy. La Martinière, Diction, géogr.
CERQINA. Voy. Circina.
CERCUSUM. Voy. Circesium.
I. CERDA (Gonsalve de LA), chevalier d'Alcantara, a donné un Commentaire sur rÉpltre de saint Paul aux Romains ; Lisbonne , 1574 et
IL CERDA (Jean- Louis de LA), jésuite, né à Tolède vers l'an 1560, mort à Madrid l'an 1643,
{►rofessa la théologie , la logique, l'éloquence et a poésie dans sa ville natale. On a de lui : 1" une édition des Œ'iuvres de Tertullien, avec des notes; Paris, 1624-1630; — 2° Adversaria sacra, quibus fax prœfertur ad intelligentiam multorum Scriptorum sucrorum; Lyon, 1626, infol.; — '6" de Excellentia cœlestium, spirituum^prœsertim de Anaeli custodis ministerio ; Pari s, 1631, m-B" y — 4° le Traité de Tertullien intitulé le 'Manteau, avec des notes plus amples; Lyon,
III. CERDA (Joseph de LA), bénédictin, né à Madrid, mort a Badajoz l'an 1645, professa la théologie scholastique à l'université de Salajnanque, et fut successivement évêque d'Alméria, puis de Badajoz. On lui doit : l» des Commentaires sur le livre de Judith; — 2° de Maria et Verbo incarnato. Voy. Nicol.- Antonio, Bihlioth. Hisp. Alegambe , Biblioth. Scriptor. Soc. Jesu.
CERDON, hérésiarque du ii« siècle, maître de Marcion, vint de Syrie à Rome sous le pontificat du pape Hygin. Il avait adopté les principes de Simon et de Saturnin; entre autres il niait la résurrection des morts, rejetait l'An-
cien Testament , et n'admettait qu'une partie de l'Évangile selon saint Luc. Il revint tour à tour d l'Église et à ses erreurs, et fut enfin retranché de la communion des fidèles. Il eut pour disciple Marcion. Voy. ce nom. Tertull., de Prcescript.,c. Li. S. Iren., Contr. Hœres.,\. 1,3. S. Epiphan., Hœres. 41. S. August., Hœres. 21. Baronius, A. C. 146, 155. Tillemont, Mémoires. Massuet , Dissertationes prœviœ in Irenœi libros IX de Cerdone.
CERDONIENS (Cerdoniani), hérétiques , disciples de Cerdon. Foy. Bergier, Dictionnaire de théologie.
CÉRÉ, autrefois Agylla, et maintenant Cervetere ou Vieux-Céré, ancienne ville épiscop. d'Italie. Adéodat, son premier évêque, assista l'an 499 au concile de Rome, sous le pape Symmaque.
I. CÉRÉAL , officier de l'empereur Adi'ien. Ce prince l'envoya pour s'emparer de saint Gétule, qui le convertit par ses exhortations, et Céréal souffrit le martyre avec lui. Voy. Gétule.
II. CËREAL, évêque de Castèle en Afrique dans le \^ siècle, le même peut-être qui est nommé évêque de Castel-sur-Rivede la Mauritanie Césarienne dans les Actes de la Confér. tenue à Carthage en 484. Étant venu à Carthage, et y ayant été sommé par Maximin, évêque arien, en présence de Genseric, roi des Vandales, d'établir divers articles de la foi, catholique par deux ou trois passages de l'Écriture sainte, il le fit de la manière la plus convaincante, non-seulement par deux ou trois passages bibliques, mais par un très-grand nombre. C'est ce qui forme récrit de Céréal inséré dans la Biblioth. Patrum, tom. VIII. Voy. D. Ceillier, tom, Xy, p. 243.
CÉRÉMONIAIRE (^Cœremoniarum magister), ecclésiastique charge d'enseigner et de diriger les cérémonies religieuses. Le cérémonial des évêques en suppose deux, dont l'un a l'inspection générale de tout ce qui regarde le culte divin , et l'autre , qui doit être au moins sousdiacre, est spécialement chargé de ce qui concerne le célébrant et ses ministres. Voy. Cœremonialc episcoporum,\. I, c. V.
I. CÉRÉMONIAL {Cœremonialis), se dit adjectivement de tout ce qui concerne les cérémonies de l'Église.
II. CÉRÉMONIAL (^Cœ remoniale, Cœremoniarum codex), livre ou recueil qui contient les cérémonies de l'Église.
m. CÉRÉMONIAL DES ÉVÊQUES {Cœremoniale episcoporum), livre contenant les cérémonies qui concernent l'évêque , soit lorsqu'il officie, soit lorsqu'il assiste à un office. Les papes Clément VIII, Innocent X, Benoît XIII et Benoît XIV en ont prescrit l'observation.
CÉRÉMONIE (Cœrononia). Les cérémonies ecclésiastiques sont des rites extérieurs et religieux qui accompagnent le service divin pour le rendre plus auguste et plus solennel, et qui ont été institués ou par Jésus- Clu-ist, ou par les apôtres, ou par l'Eglise, pour la nécessite, ou la commodité, ou la décence et la piété. Voy. Araalaire, de Ecclesiasticis seu divinis officiis. D. Maori Hierolexicon , ad voc. C^rewonle. Walafride. Strabon, de Officiis divinis. Durand. Biel. Gavantus. De "Vert, Cérémonies de l'Église, et sa Réfutation par M. Languet, archevêque de Sens. Le P. Lebrun, de l'Orat., Explication des prières et des cérémonies de la Messe. L'abbé Banier, Hist. descérém. relig.,\.oxa. II. Collet, Traité des saints mystères. Richard et Giraud, qui traitent de la Division, des Cérémonies , de l Origine ou des raisons de l'institution des cérémonies , des
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Avantaffe," des cérémonies et de l'Obligation d'observer les cérémonies. Bergier, qui dans son Diction, de théol. réfute les faux prétextes mis en avant par les protestants pour les attaquer.
CÉRENZA et CARIATI , villes épiscopales du royaume de Naples dans la Calabre Citérieure. Le premier de ces évêchés fut érigé vers l'an 960. Cariati n'est éloigné de Cérenza que de cinq milles. Cet évêché est très-ancien , et remonte au temps du pape saint Grégoire. Ces deux sièges paraissent avoir été réunis l'an 4342. Voy. Ughelli, Ital. Sacr., tom. IX, p. 500, nov. edit. RjcliardetGiraud.
CÉRÉSOLA. Voy. Cérasola.
CÉRÊTAPA ou CH.ffiRETAPA, ville épisc. de la Phrygie Pacatienne au diocèse d'Asie, et dont l'évèché fut érigé au v« siècle sous la métropole de Laodicée. Son premier évéque, Théodule, était arien; il en est question dans Ath., 1. de Synod. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. I, p. 812. De Commanville, i"-» Table alphabet., p. 67. Richard et Giraud.
CÉRÈTE (Cerefum), petite ville épisc. de Moldavie. Au xiv« siècle un évéque grec y siégeait sous le patriarche de C, P. Quelques missionnaires envoyés par le pape Urbain V ayant converti Latzko, duc de Moldavie, celui-ci obtint du même pape de réunir le siège de Cérète à l'Église romaine. Depuis l'an 1500 environ le siège de Cérète a été transféré à Baccowa. Voy. Oriens Christ., tom. III, p. 1118. Raynaldi, Annal., ann. 1370, n. 7. Richard et Giraud. Gaet. Moroni^vol.XI, p. 97.
CÉRETHEI ou CÉRÉTHI , CÉRÉTHIEN , nom collectif pour Céréthiens , qui sont probable nient, comme l'ont pensé D. Calmet et Gesenius, les Philistins originaires de Crète, et surtout les Philistinsméridionaux, et comme semblent le prouver Ézéchiel (xxx, 14), Sophonie (il, 5), dans le texte hébreu, et les versions grecque et syriaque, qui l'ont rendu dans ces deux passages par Cretois. La Vulgate a traduit dans Ezéchiel par interfectores . et dans Sophonie par (gens) perditorum. Remarquons que le terme de l'original veut dire proprement camifices. Voy. I Rois, xxx, 14. II Rois, xx, 23, etc.
CERF (D. Philippe LE), de la Vieville, bénédictin de la congrégation de Saint-Maur, né à Rouen l'an 1677 , mort A-ers 1718. Il a laissé , entre autres ouvrages : Bibliothèque historique et critique des auteurs de la congrégation de Saint-Maur, etc.; 1726, in-12. Cette bibliothèque ayant été attaquée, on répondit à cette critique par un livre intitulé : Défense de la Bibliothèque historique et critique. Voy. le Journ. des Savants, 1726, 1727.
CERFB.Oî (Cervus-Frigidus), monastère situé à seize à vingt kilomètres de Meaux, et chef de tout l'Ordre de la Sainte-Trinité ou Rédemption des captifs fondé par Jean de Matha et saint Félix de "Valois l'an 1194. Voy. YHist. de l'Église de Meaux, tom. !«% p. =179-181. Saint Jean de Ma-hia , trinitaire. Richard et Giraud.
CERILLO , aujourd'hui CIRELLA , ancienne ville épisc. du Yicariat romain dans la Calabre Citérieure qui avait été érigée au commencement du vue siècle en évéché suffragant de Reggio. Un de ses évêques, nommé Romain, siégeait au concile de Latran tenu en 654 par saint Martin I". Voy. De Commanville, ^« Table alphabet., p. 66. Gaet.Moroni, voLXI,p. 99,100.
CERIN ou QUIRIN , martyr et compagnon de saint Nicaise ou Nigaise, apôtre du Vexin français; ils furent mis à mort par l'ordre de Fescennin dans un lieu nommé Vadiniac, près de Roche -Gnyon. Au temps de Charles le Chauve
le corps de saint Cérin fut donné aux religieux de l'abbaye de Malmédi, bâtie aux limites des diocèses de Liège , de Cologne et de Trêves, et qui fut depuis consacrée sous son nom. Fbw.Ki-
GAISE.
CÉRINTHE, juif d'Antioche, vivait au le^ siècle. Il fut le premier qui n'ait pas craint de nier la divinité de Jésus-Christ. Il prétendait que le monde n'avait pas été créé de Dieu , mais par une vertu bien éloignée de la vertu souveraine; qu'il fallait mêler les cérémonies judaïques a l'Évangile, etc. Il a publié des ouvrages sous le titre d'Apocalypses, qu'il prétendait' lui avoir été révélées de Dieu; c'est un tissu de rêveries. Voy. saint Irénée, 1. I, c. xxv. Saint Epiphane, Hœr. 22. Eusèbe. Théodoret. Ittigius, de Hcer. Baronius, A. C. 35, 41, 51, 57, 74, 97. D. Ceillier, tom. I, p. 506. Pluquet, Diction, des hérésies. Bergier, Diction, de théol., à l'art. Cérinthiens.
GERINTHIENS, hérétiques, disciples de Cérinthe. Ils recevaient l'Évangile de saint Matthieu, dont ils avaient ôté la généalogie de, Jésus-Christ; mais ils ne recevaient point les Épitres de saint Paul. Voy. Richard et Giraud, et les auteurs cités à l'art. Cérinthe.
CERISIERS ou CERIZIERS(René), jésuite, né à Nantes l'an 1609, mort l'an 1662, fut aumônier et conseiller de Louis XIV. Outre un grand nombre d'ouvrages historiques , on a de lui : 1° traduction des Soliloques et des Confessions de saint Augustin; 1638; — 2" l'Innoce?ice reconnue ou Vie de sainte Geneviève de Brahant; Paris, 1640, in-4''; souvent imprimée; — 3° Réflexions chrétiennes et politiques sur la vie des rois de France; ïbid., 1641-1644, in-12. Voy., dans la Nouv. Biogr. génér., plusieurs autres ouvrages religieux indiqués.
GÉRISY (Cesarium), abbaye de l'Ordre de Saint- Benoit située dans un bourg du même nom au diocèse de Bayeux. Détruite au ix* siècle , elle fut rétablie l'an 1030 par Robert I»"", duc de Normandie. Elle jouissait des privilèges accordés aux abbayes qui ne relevaient que du Saint-Siège, et depuis 1715 elle était unie à la congrégation de Saint-Maur. Voy.laGall. Christ., tom. XI, col. 409. Richard et Giraud.
CERMELLI (Augustin), dominicain, né à Alexandrie en Italie, vivait au xvii» siècle. H exerça de l'an 1651 à l'an 1661 les fonctions d'inquisiteur général dans la Ligurie.Ila laissé : 1" Une Chaîne sur Job, composée des écrits des saints Pères et des auteurs ecclésiastiques ; Gènes, 1636, in-fol.; — 2" la Vie de saint Jérôme; Ferrare, 1648; — 3" la Vie de suint Augustin; ibid., 1648, in-4°; — 4° plusieurs autres écrits dont Richard et Giraud ont donné la liste. Voy. le P. Echard, Scriptor. Ord. Prœdic, tom. lï, p. 669.
CERNITORI (Josenh), jésuite, né à Rome en 1746, mort après 1816, devint le commensal, l'ami et peut-être le collaborateur du savant Zaccaria, bibliothécaire à Modène. On a de lui : 1° Délia litteraria echristiana instituzione délia prima gioventù; Rome, 1788, in-8°; — 2° Biblioteca polemica degli scrittori che dal 1770 sino al 1793 hanno o difesi o impugnati dogmi délia catolica Romana Chiesa; Rome, 1793, in-4». Voy. la Nouv. Bioqr. génér.
CÉROFÉRAIRES ou PORTE-CIERGES (Ceroferarii) ; c'est la même chose que les Acolytes. Voy. Acolytes. D. Macri, Hierolexicon, ad voc. Ceroferarius.
CÊROMANCE ou CÉROMANCIE (Ceromnntia), espèce de divination qui se fait avec la cire Gardât. On dit qu'elle fut apportée de Turquie au milieu du xvi* siècle.
CÉSA
CÉSA
CÉROS, Nathinéen dont les enfants revinrent de la captivité de Babylone avec Zorobabel. Voy. I Esdras, II, 44. II Esdras , vu , 48.
CERQUEIRA ou CERQUERRArLouis), jésuite, né à Alvito l'an i.552, mort l'an 1614, fut mis à la tête des missionnaires que Philippe II envoya au Japon. Sacré évéque avant son départ, il dirigea une maison de sa compagnie à Nangasacki. On a de lui : 1" Manuale ad sacramenta Ecclesiœ ministranda ; Nangasacki, 1605, in-4''; — 1° Manuale casuum conscientiœ , trad. en langue japonaise; ibid.; — 3» de Morte gloriosa Melcfiioris Bugundoni et Damtani Cœct, qui anno \&)heamdem ob causam occisi sunt; — 4" Litterœ ad Claudtum Aquavivam, generalem prœpositum, anno 1613. Voy. Alegambe, Biblioth. Scriptor. Soc. Jesv.. Nicol.-Antonio , Biblioth. Hispan.
CERRO ( Charles - Antoine ) , augustin déchaussé, né à Milan, mort à Monza l'an 1688, prêcha pendant quarante ans avec beaucoup de fruit. Il a laissé , entre autres écrits : 1" Esposizioni morali sopra H evangeli festivi di tutto l'anno; Milan, 1664, 1666, 2 vol. in-4»; —^"Crediche per Vavvento, ed aliri varj discorsi; ibid., 1665, in-4"; — S° Discorsi predicabili per le domeniche di tutto l'anno; 16i69, in-4"; — 4° Panegirici recitati in Milano, ed altri luoghi; 1674, in-4'' ; — b° Jl Mariale, o sia prediche , e discorsi del santissimo i^osario; Milan, 1682, in -4°; — 6" Quadragesimale ; 1684, in-4''. Voy. la Biblioth. Scriptor. Mediolan.
CERTANI (Jacques), écrivain italien du xvii^ siècle , a laissé : 1° la Chiave del Paradiso , cioè invita alla penitenza; Bologne, 1673, in-4"; — 2" // Mose délia Ibernia, cioè vita del glorioso S. Patrizio; ibid., 1686, in-4''; — 3° la Vita délia S. Brigeda,traduite en allemand de Schumann; Burgh'ausen, 1735, in-4''. Voy. la Nouv. Biogr. génér.
CERTITUDE, qualité du jugement de l'esprit par laquelle il s'attache plus ou moins fortement à une proposition. Il y a une certitude de spéculation et une certitude d'adhésion ; l'une est celle qui naît de l'évidence intrinsèque de la chose que l'on aflirme ; l'autre n'est pas fondée sur l'évidence intrinsèque des choses , mais sur un motif équivalent, telle que l'autorité divine sur laquelle sont fondés les objets de notre foi. Il y a encore trois sortes de certitude il" la métaphysique, qui est celle que l'on a des premiers principes ou d'un motif divin ; 2» la physique , qui est celle qui naît de l'évidence physique; 3" la morale, qui est celle que l'on a d'une chose d'après le rapport de personnes dignes de foi. Voy. l'application de ces principes aux vérités religieuses dans les sages réllexions du P. Perrone, rapportées dans l'art. Certitude ajouté au Diction, de théol. de Bergier, et dans les propres considérations de l'auteur de ce nouvel article.
CERULARIUS. Voy. Michel Cerularius.
CERVIA, ville épisc. d'Italie dans l'exarchat de Ravenne et le domaine du pape, appelée autrefois Phycocle ou Phycodes. Saint Géronce , le Kremier de ses évêques, assista au concile de ome l'an 501. Voy. Y liai. Sacr., tom. II , p. 467, et tom. X, p. 261. Richard et Giraud.
I. CÉSAIRE (saint), diacre et martyr de Terracine, souffrit, à ce que l'on croit, sous l'empire de Néron. Il fut enseveli par un chrétien nommé Eusèbe le l*"" novembre , et c'est ce jour que l'on a choisi pour honorer sa mémoire. L'Église de Terracine le regarde comme son patron. Voy. Surius. Baronius, Notes sur le Martyrologe romain.