‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 520 sur 1220 · II. CHÙSI, père de Sélémias. Voy. Jérémie, xxxvi · texte numérisé non relu

II. CHÙSI, père de Sélémias. Voy. Jérémie, xxxvi

m. CHUSI , père du prophète Sophonie. Voy. Sophonie, i, 1.

GHUSITE, en hébreu Couschi, nom patronymique qui signifie descendant de Chu^ ( Voy. ce mot).

CHUSIUM , ville épiscop. de la Moldovalachie (Moldavie), sous la métropole de Sotzabe, appelée vulgairement Chotza. Elle a eu deux évéques, George et Métrophïmes; le premier assista^ l'an 1642, au concile assemblé à Jassy. Voy. Richard et Giraud.

CHUTÉENS ou CUTHÉENS, colonie que le roi des Assyriens envoya à Sarnarie. Voy. FV Rois , XVII , 24 . 30, et Cl tha.

I. CHYPRE ou CYPRE , ile de ia mer Méditerranée et douzième province du diocèse d' Antioche. Saint Luc assiu-e que quelques disciples de Jésus -Christ s'étant retirés dans cette lie pendant la persécution que l'Église souffrit sous Etieime, annoncèrent l'Évangile aux Juifs. On pense que cette église a été fondée par saint Barnabe. Les jacobites ont eu aussi un évêque dans' cette ile , et le catholique de Sis y a établi un siège épiscopal. Trois conciles ont été tenus à Chypre. Ko^. Actes,xi,19;xiii,4. Socrate, ///*/., 1. VI, c. IX. Sozomène, I. I", c. xiv. Lequien, Orietis Christ., tom. II, p. 1038. Baluze, in Coilect. Allatius, in Libro deoctav. synodo Phntiana, p. 506. Hardouin, tora. VII. Mansi, tom. I", p. 275. Voy. aussi le mot Salamine.

U, CHYPRE (ORDRE DE) ou DU SILENCE, Ordre militaire institué l'an 1192 par Guy de Lusignan, roi de cette ile, pour la défendre contre les infidèles. Cet Ordre, ç[ue quelquesuns ont plaoé sous la règle de Saint-Basile , fut sboii lorsque ce royaume passa entre les mains

CIAM

CIBA

des Vénitiens. Voy. Mennenius, Délie, equest. Ord. Favin , Theat. d'honn. Justiniani, Hermant et Schoonebeck , Hist. des Ord. milit. Le P. Hélyot, Hist. des Ord. mo«a*^,part. I, p. 276. Richard et Giraud.

CHYTREUS ou CHYTRÉE (David), dont le vrai nom était Kochhaff, ministre luthérien , né à Ingellingen en Souabe l'an 4530, mort en 1600. Ses ouvrages, dont les principaux sont indiqués dans Feller et dans la Nouv. Bioyr. ge'nér., ont été mis à Y Index.

CHYTROPODES , mot grec par lequel les Septante et la Vulgate ont rendu le terme hébreu chiràirn , et qui signilie proprement pots de terre àpieds, marmites A)' 2Mir es l'expliquent par foyer, fourneau, cuvette ou bassin. Voy. Lévitiq., XI, 35. Dithm. Hackmann , Prœcidann. SS., p. 159. Seb. Ravius, de He cibaria veter. Hebrœor. Paralip.,i, § XVI, xvii.

CHYTRUS, ville épisc. de l'ile de Chypre, au diocèse d'Antioche, sous la métropole de Constance; on l'appelle encore Cyihèrp. On en connaît quatre évéques; le premier, nommé Pape, siégea cinquante -huit ans, et souffrit le martyre pour la divinité de Jésus -Christ sous l'empereur Constance. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. II, p. 1067. Richard et Giraud.

I. CIACONIUS ou CHACON (Alphonse), dominicain, né à Baeça, dans l'Andalousie, en Aô'i.i), mort à Rome en 1599, selon les uns, et en 1602, selon les autres , s'appliqua à l'étude des antiquités ecclésiastiques et profanes; mais il montra plus d'érudition que de critique , et acquit la réputation de l'un des hommes les plus savants de son siècle. Il a laissé en latin : l» du Cardinalat de saint Jérôme ; Rome, 1581, in-4''; — 2" des Signes de la sainte Croix qui ont paru dans différentes parties du monde; — 3° du Jeûne et de la. différente manière de l'observer; Rome, 1599, in-4"; — 4" Traité sur les deux cents martyrs du monastère de saint Pierre de Cardone, dans le diocèse de Burgos; Rome, 1594, in-8o; — 5" Vies et actions des souverains Pontifes et des cardinaux , depuis le commencement de l'Eglise jusqu'à Clément VIII; Rome, 1601 et 4602, 2 vol. in-fol.; — 6" d'autres écrits qui sont indiqués dans Richard et Giraud, dans la Nouv. Biogr. ge'nér.. et dans Gaet. Moroni, vol. XIII, p. 120. Voy. De Thou, Histor., 1. CXXII. Le P. Echard, Scriptor. Ord.Prœdic, tom. II, p. 346. Le P. Nicéron, Mémoires, tom. XXXVl. Le P. Touron, Hommes illust. de l'Ord. de Saint-Dominiq., tom. IV, p. 745 et suiv. Nicol.-Antonio , Biblioth. Hisp.

II. CIACONIUS ou CHACON (Pierre), chanoine de Séville, né à Tolède en 1525, mort à Rome l'an 1581, étudia à Salamanque, et s'y distingua par ses progrès dans la philosophie , la théologie, les mathématiques et la langue grecque. Il fut chargé par le pape Grégoire XIII de revoir et de corriger la Bible, le décret de Gratien et les ouvrages des Pères. Il composa des ilotes sur TertuUien, Arnobe, Minutius-Félix, Cassien, etc., et divers ouvrages qui n'appartiennent pas à la science religieuse , et dont les principaux se trouvent indiqués dans Feller, Biogr. univers., et la A'oMD. Biogr. ge'nér. Les écrits de Ciaconius n'ont été imprimés qu'après sa mort. Voy. Nicol.-Antonio, Biblioth. Hisp.

CIAFFONI (Bernardin), franciscain, né à Saint-Elpidio , mort l'an 1604, a laissé : Apologiu in favore de' S. Padri, contro quei che nelle materie morali funno de' medesimi poca stima; Avignon, 1698, in -12. Voy. la Nouv. Biogr. génér.

CIAMCIAM ou TCIAMCIAM (Le P. Michel),

religieux arménien de la congrégation dos Mékliilaiistes do Venise, né en 17iiSà Constantinople , où il mourut l'an 1823. Outre une Grammaire aiTnénienne rédigée en arménien, une Histoire d'Arménie, et un grand nombre délivres et d'opuscules sur la théologie ou sur des matières ascétiques, il a publié un Commentaire sur les Psaumes; 10 vol. in-8°. Voy. Feller.

CIAMPINI (Jean- Justin), docteur en droit, maitre des brefs de grâce et préfet des brefs de justice, né à Rome l'an 1633, mort l'an 1698, a composé un grand nombre d'ouvrages , tant en latin qu'en italien , entre autres : 1» Conjecturce de perpétua azymorum usu in Ecclesia latina; 1688, in-4»;— 2» de Vice-Caticellario;Y{ome, 1694; — 3" de Abbreviatoribus de Curia; ibid., 1696, in-4''. Il en est encore plusieurs sur des matières ecclésiastiques, dont on trouve la liste dans Richard et Giraud. On a donné la collection des œuvres de Campini avec sa Vie; Rome, 1747, 3 vol. in-fol. Foy. Nicéron, Mémoires, tom. IV. Feller, Biogr. univers. Gaet. Moroni, vol. XIII, p. 121.

I. CIANTÈS (Ignace), dominicain, né à Rome l'an 1594, mort l'an 1667, professa la théologie au couvent de la Minerve , devint provincial de la province de Naples, puis commissaire général dans la Pouille, la Calabre et la Sicile, enfin évèque de Bisaccia et de Saint-Ange des Lombards. Outre plusieurs discours, on a de lui : 1" Constitutiones et décréta édita et promulgata in diœcesana synodo San Angeli Lomhardorum unno 1651 habita; Rome, 1652; — 2° Cœremoniale Ordinis Prœdicatorum ;^aiTples, 1654, in-8°. Voy. le P. Echard, Script. Ord. Pnedic, t. IF, p. 620. Le P. Touron, Homm. illust. de l'Ord. de Saint-Dominiq., tom. V, p. 475 et suiv. Richard et Giraud. La Nouv. Biogr. génér.

II. CIANTËS (Joseph -Marie'), dominicain, frère du précédent, né à Rome l'an 1602, mort l'an 1670, entra dès 14 ans dans l'Ordre de Saint- Dominique. Profondément versé dans la connaissance des langues orientales, il travailla activement à la conversion des Juifs, dont Urbain VIII l'avait établi prédicateur à Rome. Promu l'an 1640 à l'évéché de Marsico, sa parole et sa charité ramenèrent à l'obéissance les habitants de Saponara, qui s'étaient soustraits à la juridiction des évéques de Marsico. Outre des Statuts synodaux, on a de lui : 1" de Sanctissima Tririitate, contra judœos; Rome, 1667, in-4°; — 2" de Sunctissima Christ i Incarnat ione, contra Judœos; ibid., 1668, in -4"; — 3" délia Perfezione dovuta allô stato del vescovo per comparazione di quella che devesi agli altri stuti degli uomini ; ibid., 1669; — 4:° Summa contra génies D. Thomœ, etc.; ibid., 1657; traduct. en hébreu de la Somme de saint Thomas; les trois premiers livres seulement ont été imprimés, le quatrième est resté manuscrit dans la biblioth. de la Minerve. Voy. le P. Echard, ibid., p. 634. Le P. Touron, ibid. Richard et Giraud.

CIAPPI (Moreni Antoine) , qui vivait au xvi» siècle, a laissé : Vita di papa Gregorio XIH; Rome , 1591 , 1596 , in-4o. Voy. la Nouv. Biogr. génér.

CI ATI (Paul), chanoine de Pistoie, vivait au xvii" siècle. Il a laissé, entre autres ouvrages : 1° gli Affeiti d'un anima pénitente; Lucques, 168o; — 2" la Santità prodigiosa di S. Casimiro, re di Polonia; ibid. Voy. la Nouvelle Biographie générale.

CIAUCEMER. Voy. Chauchemer.

CIBALLIANA, siège épisc. de l'Afrique occidentale dont la province est inconnue. Donat, un de ses évéques, assista au concile de Car-

CIBS

nDA

thage sous saint Cvprien. Voi/. August., contra Donat., lib. VII. De Commanville, f" Table alphabet., p. 7.

I. CIBAR ou CYBAR, en latin Ep«rcAiJw(saint), né à Périgueux, mort le 1" juillet 581. Issu d'une noble famille de cette ville, il se dégoûta bientôt du monde, et se retira au monastère de Sédaciac. où il mena la vie la |>lus sainte, et fut favorisé du don des miracles. Cibar quitta ce monastère pour chercher une retraite plus cachée ; mais Aphthone, évèque d'Angoulème , le retint dans son diocèse , l'ordonna prêtre , et lui permit de se renfermer dans une cellule près de la ville. Il y reçut quelques disciples; ce qui lui a fait donner le titre d'abbé. L'Église honore sa mémoire le l»"" juillet. Voy. D. Mabillon, Recueil deft Ac fendes SS. Bénéd., tom. l".

Il CIBAR, abbaye. Voy. Cybar, n» II.

CIBISTRA. Voy. Cy-bestra.

CIBO. Voy. Innocent VIII.

I. CIBOIRE {Ciborium, augustissimœ EucJiai-istiœ sacra pixis), vase sacré qui sert à conserver les hosties consacrées pour la communion des fidèles, et des malades en particulier; ce qui est une preuve invincible de la foi de l'Église à la présence réelle. Le ciboire doit être au moins doré en dedans, et béni par l'évéque ou par ceux qui ont le droit de bénir les corporaux. Voy. Casalius , de Vet. christ, sacr. ritib., c. XXXIV, rituel d'Alet. D. Macri Hierolexicon, ad voc. Ciborium. La Perpétuité de la foi, tom. IV, L III, ci; tom. V, 1. VIII, c. ii. Le Diction, ecclés. et canon. portutif.L'ahhé André, Cours alphabet, de droit canon. Gaet. Moroni, vol. Xlll, p. 1"28 et suiv.

II. CIBOIRE désigne, chez les auteurs ecclésiastiques, un petit dais élevé et suspendu sur quatre colonnes au-dessus du maître autel ; c'est la même chose que baldaquin: les Italiens appellent ciboriouii tabernacle isolé. Voy. les Acta SS., febr., tom. III, p. 404. C. D., p. 105, et april, tom. II, p. 11. É. Bocquillot, Liturg.sacr., p. 109 et suiv. Richard et Giraud. Grandcolas, Ancioi Sacramentaire. part. I"^*, p. 92 et 728. Gaet. Moroni, vol. XIII, p. 130.

CIBOT (Pierre-Martial), missionnaire jésuite, né à Limoges en 1727, mort à Pékin lan 1780, lit de bonnes études au collège de Louis- 1«'- Grand, à Paris, et se distingua dans l'enseignement des belles-lettres et de la philosophie; il devint aussi très-habile dans l'astronomie, ies mathématiques, la mécanique, les langues et l'histoire naturelle. Brûlant de zèle pour le salut des âmes, il partit en 1758 pour la Chine, où ses talents lui acquirent bientôt la confiance de l'empereur, qui en lit le mathématicien de la cour. On lui doit : 1" un grand nombre de Dissertations , Traités, Notices, etc., contenus dans les Mémoires sur les Chinois, 15 vol. in-4o, dont ils forment la majeure partie; — 2" un travail sur le Livre d'Esther, dont le but est de

trouver l'authenticité et la véracité de cette istoire, en y comprenant l'histoire chinoise, 3 vol. in-fùl., dont on trouve l'abrégé dans les tom. XIV et XV des Mémoires sur les Chinois. Voy. ces Mémoires et Biogr. du Limousin, i853. CIBOULE (Robert), camérier de Nicolas V et doyen d'Evreux, né à Breteuil, mort l'an 1458, fut envoyé par le roi au concile de Constance. On a de lui : la Sainte Méditation de l'homme sur soi-même ; faris, 1510, in-fol. Voy. la .Souv. Bioyr . génér .

CIBSAlM , ville de la tribu d'Ephraim destinée à être ville de refuge , et que l'on assigna aux lévites de la famille de Gaath. Voy. Josué, XX, 22.

CIBYRA, ville épisc. de la Carie, au diocèse d'Asie, érigée au iv« siècle sous la métropole d'Aphrodisiade , et qu'on croit être le bourg nommé Burus, dans l'Anatolie. Le premier de ses évèques, Léonce l""", assista au concile de Nicée. Foy. De Commanville , /« Table alphabet., p. 70. Richard et Giraud.

CICCOPERIUS (François), protonotaire apostolique et chanoine de la collégiale de Saint- Pierre de Massa, vivait au xvii« siècle. Il a donné: Lucubrationes canonicales ; Lucques, 1G(>2, in-4o ; il explique dans cet ouvrage tout ce qui regarde les chanoines.

CICÉ (Louis de), dominicain et vicaire apostolique en Chine, vivait au commencement du XYiii» siècle. On lui doit : 1° Acta Cantoniensiu authentica, in quibus praxis missionariorum S. /. circa ritus Sinenses approbatn est communi consensu Dominicanorum et Jesuitarum , etc. ; 1700 , in-8° ; — 2° Lettre aux PP. Jésuites sur les ido- Idtries et sur les superstitions de la Chine; 1700, in-12 et in-4°. Voy. la Nouv. Biogr. génér.

CICER, pois chiche, terme par lequel la Vulgate a traduit l'hébreu cali, qui signifie proprement rôti, grillé; il s'entend de l'orge, des pois et du riz grillés; les Hébreux s'en servaient comme d'une provision ordinaire lorsqu'ils se mettaient en voyage. Les Arabes en ont toujours fait usage, et le mot qu'ils emploient pour l'exprimer est le même qu'en hébreu. Voy. II Rois, XVII, 28.

CICËRI (Paul -César de), prédicateur, né à Cavaillon l'an 1678, mort l'an 1759, a laissé des Sermons et des Panégyriques; .\vignon , 1761 , 6 vol. in-12, publiés par l'abbé Bassinet, qui a mis en tète une Vie de Cicéri. Voy. Fellei', Biogr. univers.

CICHOWSKI (Cichovius), jésuite polonais du xviF siècle. On a de lui : 1° Epistola puntnœtica ad generosum dominum Jonam Schlichsing de Buxowiec V. C. ejus Epistolœ Apoiogeticœ reddita , cui addicta est harmonia fidei catholicce, cum fideSS. Patrumprimitivœ Ecclesiœ. a Petro Nicolao Cichovio soc. ie*«;Cracovise,1665, in-4"; — 2" Spéculum samosastanistarum vel socinistarum vulgo arianorum, in quo ostenditur samosastanistas , vel socinistas seu arianos tuntopere in reliyione christiana dissidere a catliolicis et evangelicis , ut inter chnstianos censeri non debeant : sed potius esse tam D. D. protestantibus qiuim cathoticis execrabiles, editum a pâtre Nico~ lao Cichovio, societatis Jesu ; CrsiCO\\!e , in oflic. viduse et haeredum Francis! Caesaris S. R. M. tvpogr.. 1662, in-4o. " I. CICONIA (Cigogne). Voy. Hasida.

II. CICONIA (Vincent), écrivain italien du xvi» siècle. On a de lui : l» Serrnon.f sur l'Eucharistie; Venise, 1556; — 2» Enarrations sur les Psaumes ; Padoue, 1567.

CICSITA.roy. CissA.

CIDARIS, tiare, bonnet du grand prêtre des Hébreux, que la Vulgate exprime quelquefois par'/ifl/'û et mitra; bien que ces deux derniei*s mots désignent plus particulièrement le bonnet des simples prêtres. Le te.vte hébreu nomme toujoui's le premier mitsnéplieth , et le second mighdbâ. Selon les rabbins, la différence entre les deux ne consiste quen ce que le bonnet du grand prêtre est plus plat et plus approchant de la forme d'un turban, tandis que celui des prêtres ressemblait plus à un bonnet de ny't» s'élevant un peu en pointe par le haut. L'étymologie favoriserait assez cette opinion. Joseph donne une description de la tiare du graml prêtre, qui n'a presque aucun rapport m a ce qu'en disent les rabbins, ni à ce qu'en a écrit

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