‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 525 sur 1220 · II. CIRE se dit aussi absolument du luminaire dune église · texte numérisé non relu

II. CIRE se dit aussi absolument du luminaire dune église

III. CIRE (DROIT DE), en latin/iw cerœ,esi un droit de bougies dont on faisait la distribution aux ot'ticiersde certains corps, à différents jours de fêtes ou de cérémonies.

IV. CIRE VIERGE. On appelle ainsi la cire jaune, telle qu'on la tire de la ruche, et qui n'a point passé par le feu.

CIRELLA. Voy. Cérillo.

CIRET (Jean), général de l'Ordre de Citeaux, né à Dijon, mort l'an 1503. Ses principaux ouvrages sont : 1» Capitutum générale Cisfen:ieuse. etc.; Dijon, 1490; — 2» Collectio jirivilegionim Ordinis Cisterciensis, etc.; ibid., 1491, et Anvers, 1(>30. On lui attribue en outre : Compendium sanctorum Ordinis Cisterciensis; ihid.^in-i". Voy. Papillon, Bihlioth. des auteurs de Bourgogne. De "Visch, Bihlioth. scriptor. Ordin. Cisterciensis. Richard et Giraud, qui indiquent ses autres ouvrages.

I. CIRON (Gabriel de), instituteur de la congrégation des Filles de l'Enfance à Toulouse , mort vers l'an 1670, exposa sa vie en soignant les malades pendant la peste qui désola cette ville. On a de lui : 1» Constitutions des Filles de t Enfante; 1666; — 2° Traité des vœux que font

les Filles de l'Enfance; 1679. Voy. Richard et

II. CIRON (Innocent), chancelier de l'Église et de l'université de Toulouse, et professeur de droit, mort vers l'an 1650, a laissé : 1» des Paratitles sur les cino livres des Décrétâtes: Leipzig, 1726, in-4»; — 2° la Cinquième collection des Décrétâtes après Gratien, laquelle contient les constitutions d'HonoriusIII ; Toulouse, 1645, in-fol. Voy. Denys- Simon, Bihlioth. des auteurs de droit.

CIRQUE (Circus à circuitu), grand bâtiment de figure ronde ou ovale qu'on faisait chez les anciens pour donner des spectacles au peuple. Les jeux du cirque, circenses ludi , étaient des combats que les Romains célébraient dans le cirque, d'où ils avaient pris leur nom depuis Tarquin l'Ancien , qui fit bâtir le cirque. On les appelait auparavant jeux romains, ludi romani. Les Pères de l'Église ont condamné les jeux du cirque comme étant empreints de cruauté, de folie , de vanité , etc. Voy. Alex. Donat , jésuite , Borna vêtus, édit. d'Amsterdam, 1695. Tertullien, livr. des Spectacles, c. xv. Lactance, Institut., 1. VI, c. XX. Richard et Giraud.

CIRTE {Cirtha Ju/ia), siège épisc. d'Afrique dans laNumidie, et métropole in partihus de la Numidie tout entière. Ce siège fut occupé par Petilien, Donatiste , contre lequel saint Augustin a écrit. Plus tard on nomma cette ville Constantine , parce qu'elle fut restaurée et embellie par Constantin. Deux conciles ont été tenus à Cirte. i^oy. Regia, t. I, IV. Labbe, t. I, II. Hardouin, tom. I". De Commanville, I""* Tahle alphahét., p. 71. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XIII, p. 202 et suiv.

I. CIS, fils d'Aldi, lévite de la famille deMérari. Vou. II Paralip., XXIX, 12.

II. CIS, fils d'Abiel ou de Ner, et père de Saiil. Voy. I Rois, ix, 1. I Paralip., viii , 33.

III. CIS , fils d'Abigabaon et de Maaclia. Voy. I Paralip., viii, 30.

CISCISSE ou CISSE, ville épisc. de la première Cappadoce, au diocèse de Pont, érigée en évèché au v« siècle sous la métropole de Césarée. Les Notices et les Actes de quelques conciles en font mention. On n'en connait que deux évêques : Platon , qui souscrivit aux canons in Trullo, et Soterich, qui souscrivit au 7« concile général. \'ot/. Lequien, Oriens Christ., tom. I, p. 393.

CISESTRIA. Voy. Chichester.

CISON , torrent qui coule le long de la vallée de Jezraël , au miai du mont Thabor ; il va se dégorger dans le port d'Acco ou de Ptolémaïde, dans la Méditen-anée. Voy. Juges, iv, 7,14; v, 21. 111 Rois, xviii, 40. Ps. lxxxii, 10,

CISSiE, siège épisc. de la Mauritanie Césarienne dans l'Afrique occid. Il y avait deux évéchés de ce nom en Afrique; l'autre était dans la province proconsulaire. De Commanville la nornme Cicsita. Voy. Notic. A fric. n. 107. De Commanville, /■■« Tahle alphabet., p. 70,71.

CISSAMIA ou CISSAMUS, CISSAMO, ancienne ville épisc. de l'ile de Crète située près d'Aptère. Elle a eu dix évéques latins , dont le

Eremier, nommé Bellète, mourut l'an 1346. Votf. equien, Oriens Christ., tom. III, p. 928. Richard et Giraud.

CISSE. Voy. CiscisSE.

CISTERCIEN {Cisterciensis), religieux de Citeaux. l'oy. CiTEAUX.

I. CISTERNA, ancienne ville épisc. d'Italie dans la campa.i;ne de Rome , à cinq lieues de Palestrina; elle a remplacé l'ancienne ville appelée Trium Tabernarum, où les fidèles de Rome

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