‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 559 sur 1220 · VI. CONSTANCE (Constantia), ville épisc · texte numérisé non relu

VI. CONSTANCE (Constantia), ville épisc

sous le patriarcat d'Antioche dans laquelle deux évêques latins siégeaient au xiv« siècle : Pierre, de l'Ordre des Frères-Mineurs, nommé par Clément VI en 4846, et Jean Lupi, de l'Ordre des Carmes. Fo^. "Wading, Annal., tom. III. Le Spe-

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VIL CONSTANCE (Cons/an/m), ville épisc.

d'Allemagne dans la Souabe. Cet évêché, suffragant de Mayence, est si ancien, qu'on fait remonter son établissement au temps des apôtres. Ce siège, fondé d'abord à Windick, dépendait de Besançon; il fut transféré à Constance vers l'an 570. Cette ville n'est pas moins célèbre par le concile qui s'y tint depuis 4444 jusqu'en 4448, et qui déposa le pape Jean XXIII. Grégoire XII renonça au pontificat, et Martin V fut élu , quoiqu'il y eût encore un troisième Pape , Benoit XIII, connu sous le nom de Pierre de Lune,(m\ ne voulut jamais renoncer à cette dignité. On y condamna les hérésies de Jean Wiclef, de Jean Hus et de Jérôme de Prague. On sait toutes les controverses qu'a fait naître ce fameux concile œcuménique. Pour nous , nous dirons seulement que Martin V n'a nullement approuvé la quatrième session ; il a déclaré par deux fois, dans la quarante -cinquième session du 22 avril 4448, qu'il a approuvé tout ce que le concile a fait conciliairement (conciliariter) en matière de foi. Or il serait ridicule de regarder comme décret de foi celui de la quatrième session. Voy. ÏEncyclop. cathoL, où l'on trouve une foule de documents qu'il est très-avantageux de connaître pour ne pas se faire une fausse idée de cette fameuse assemblée; et, en particulier, la liste des principaux ouvrages qui ont été composés en sa faveur sous l'inspiration de certains préjugés plutôt que sous celle d'une saine critique. Gaet. Moroni, vol. XVIII, pag. 440 et siiiv.

VIIL CONSTANCE (Constantius), prêtre de Lyon , vivait au v siècle. Il joignait à une profonde humilité beaucoup d'esprit et d'éloquence. A la demande de saint Patient, évêque de Lyon, il écrivit la biographie de saint Germain, évêque d'Auxerre, ouvrage intitulé : Vita S. Germani, episcopi Autissiodorensis ; on le trouve dans Surins et les Bollandistes au mois de juillet. On croit que Constance est aussi l'auteur de la Vie de saint Just, que l'on trouve dans Surius au 2 septembre. Voy. Tillemont, Mémoires, etc. tora. VIII, p. 546. D. Rivet, Hist. littér. de France, tom, II, p. 643 et suiv.D. Ceillier, Hist. des aut. sacr. et ecclés., tom. XV, p. 420 et 424. Richard et Giraud. La Nom»'. Bim/r. génér.

CONSTANT DE LA MOLETTE. Voy. Contant

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