CONV
CONZ
mentarius in Evungelia: Cologne, i626, 2 toI. in-fol.; — 7° Commeniaria in Epùto/ns B. Pmtli ad C'irinihios et Gnlaias; 1631; — 8» plusieurs autres écrits qui se trouvent indiqués dans Richard et Giraud. Voy. Alegambe, de Scriptor. Si>net. Jps'ii. André-Valère. HibHoth. Be/g.
CONVENA, CONVENUE. Vo>/. Comiî<ges.
CONVENTATI (Jean-Baptiste), oratorien de Rome, a laissé : Oratio histnrico-dor^matico-mora/is- de secittidn Filii Dei Nativitate, et obiter déprima, etc.: Rome, 1703.
CONVENTICULE (Comenticulum), assemblée irrégulière ou séditieuse, comme celle que feraient dans un chapitre ou dans un monastère plusieurs membres qui , sans observer les formalités prescrites, se réuniraient pour procéder à une élection.
I. CONVENTUALITÉ , société de religieux qui vivent ensemble régulièrement dans une même maison. Voy. l'abbé André, Cours alphabet, de droit canon.
II. CONVENTUALITÉ, incorporation d'un religieux à un couvent autre que celui où il a fait profession. Voi/. Affiliation, n» I.
CONVENTUEL , terme que Ion emploie pour désigner : 1" des religieux qui demeurent dans le couvent comme membres du couvent; 2» les revenus du couvent; îy» la maison, même régulière, habitée par des religieux; 4° certains ofiices d'église qui se fontdansla maison, comme la messe conventuelle, c'est-à-dire la messe conforme à l'oflice du jour que la communauté doit entendre, à la différence des messes que Ton dit pour des obits ou des fondations.
CONVENTUELS, religieux de Saint-François qui voulurent posséder des fonds et des rentes, et que Léon X sépara des Observant.<f par une bulle de 1517. L'an lôG'i, il se forma en Italie une congrégation particulière de conventuels réformés que Sixte V approuva l'an 1587, et quL'rbain VlII réunit Tan 1G26 aux autres conventuels. Voy. le P. Hélyot, Hist. des Ord. monast.. tom. VII, c. xxii et xxiii.
CONVERS (^Conversi), nom que l'on donna iusquau xi« siècle à tous les adultes qui emorassaient la vie monastique pour les distinguer des enfants, que l'on nommait oblats {oblati), c'est-à-dire offerts, parce qu'ils étaient offerts à Dieu dès leur enfance. Au xi« siècle, Jean, premier abbé de Vallombreuse, reçut des laicpies ou frères convers uniquement destinés aux travaux manuels, et distingués des autres religieux destinés au chœur et a la cléricature. Depuis cette époque on appelle, dans plusieurs Oi'dres, .'réres- convers les frères lais destinés aux travaux manuels. Voy. D. Mabillon, vi* siècle bénéd. . prœf. 2, n. 2et90.
CONVERSANO (Co«w^/wj«Mm, Conversa, Cuper.\anum) j ville épisc. du royaume de Naples, dans la terre de Bari , et sutfi agante de cette dernière ville. Son premier évèque, Simplice, assista au concile de Rome sous le pape Félix III, en 487, et mourut l'an 492. Voy. Ughelli , Italia sacra , tom. Vil , p. 700.
CONVERSE (sœur), religieuse qui n'est pas du chœur, et qui n'est employée qu'aux œuvres serviles du monastère. Le pape saint Pie V a défendu, par une bulle, aux communautés de tilles de recevoir des sœurs converses. Quelques conciles ont renouvelé cette défense ; cependant on voit de ces sœurs dans presque tous les couvents de religieuses. Voy. les Mém. du clergé, tom. IV, p. 1678. ^ '
I. CONVERSION , repentir, changement d'une mauvaise vie en une vie sainte et chrétienne. Voy. Bergier, Diction, de théol. A. Stolz,dans le
Dictionnaire encyclopédique de la théologie cathO' lique.
II. CONVERSION DE SAINT PAUL, fête célébrée dans l'Eglise le 25 janvier pour honorer la conversion de cet apôtre. Voy. Act. des Apôl., IX , 1 et suiv.
I. CONVERTIES ou PÉNITENTES, nom donné aux commuïiautés de tilles qui expient dans ]e cloître les dérèglements qu'elles ont commis dans le monde.
II. CONVERTIES (NOUVELLES) ou NOU- VELLES CATHOLIQUES, terme qui a la même signification par rapport aux femmes et aux filles que celui de nouveaux convertis par rapport aux hommes.
CONVERTIS, terme employé pour signifier : 1* ceux qui ont ffuitté l'hérésie ou l'infidélité; 2" les maisons où Ton recevait et où l'on instruisait ceux qui voulaient embrasser le catholicisme. Koy. Richard et Giraud.
I. CONVOI ou CONVOI FUNÈBRE. On appelle ainsi l'assemblée des personnes qui accompagnent le corps d'un défunt qu'on porte à la sépulture pour lui rendre les derniers devoirs.
II. CONVOI DE CHŒUR. C'est celui auquel assistent seulement les ecclésiastiques qui forment le chœur de la paroisse. Pour que le convoi soit complet, il faut que tous les ecclésiastiques habitués d'une paroisse accompagnent la pompe funèbre.
III. CONVOI FUNÈBRE. Voy. CoNvor, n" I. CONVULSIONNAIRES, sectes de fanatiques
qui a commencé au tombeau de l'abbé Paris. Les appelants de la bulle Unigenitus voulaient avoir des miracles pour appuyer leur parti ; ils prétendirent donc que Dieu en opérait en leur faveur au tombeau du diacre Paris, fameux appelant, et une foule de témoins, prévenus, trompés ou apostés, les attestèrent. Plusieurs prétendirent éprouver des convulsions sur ce tonibeau ou ailleurs ; on voulut encore les faire passer pour des miracles; cette nouvelle espèce décrédita la première et couvrit leurs partisans de ridicule. Les plus sensés des appelants ont écrit avec force contre ce fanatisme. Voy. Bergier. Diction, de théol. Le docteur Hecquet, qui , dans un ouvrage intitulé le Naturalisme des convulsions, a démontré l'illusion de ce prétendu prodige. L'abbé Jacquin et Duesberg, qui, dans leur Diction. d'Antiquités chrétiennes, p. 177, 178, rapportent quelques exemples de guérison opérés sur le tombeau du diacre Paris, et donnés comme miraculeux par un conviilsionnaire fougueux, M. de Montgéron, conseiller au parlement, dans son livre la Vérité des miracles opérés par l'intercession de M. Paris , démontrée contre l'archevêque de Sens.
C0N7BEARE (Jean), évêque de Bristol , né à Pinhoë, mort à Bath l'an 1755, se distingua comme prédicateur. On a de lui : 1» Défense de In religion révélée, en anglais; Londres, 1732, in-S", en réponse à l'ouvrage du docteur Tindal • le Christianisme est aussi anrien que la création ; — 2" des Sermons , au nombre de vingt, publiés après sa mort, en 1757, 2 vol. Voy. Feller, Btogr. univers.
CONZA on CONSA, COURSA, COMPSA. ville épiscop. du royaume de Naples, dans la principauté Ultérieure, et située au pied des Apennins. Ce siège est très-ancien; mais le premier de ses archevêques que nous connaissions , est Pelage, qui assista au concile de Rome l'an 743. Selon De Commanville, on vit tout à coup Consa paraître archevêché sur la lin du XP siècle, sans
3u'on sache si elle était évéché auparavant, lU e qui elle a eu cette dignité. Voy. Ugbelli ,
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