II. CORAN (Le). Voy. Alcoran
I. CORAS (Jacques de), proche parent du suivant , dont il a publié la Vie en français et en latin (1673, in-4"), fut d'abord calviniste et ministre dans sa secte. Il abjura le calvinisme à Montauban, et rendit compte des motifs de sa conversion dans un ouvrage intitulé la Conversion de Jacques de Coros, dédiée à nos seigneurs du clergé ae France. Dans la deuxième partie de cet ouvrage il rétracte ses erreurs, et en particulier son livre intitulé l'Impossibilité de l'union entre l'Église réformée et l'Eglise romaine; livre qu'il avait publié cinq ans auparavant. Coras a composé de plus un recueil d' Œuvres poétiques qui sont entièrement oubliées aujourd'hui.
IL CORAS (Jean de), conseiller au parlement de Toulouse et chancelier de Navarre, né à Réalmont l'an 1513, mort lan 1572, fut un jurisc. distingué ; mais il eut le malheur d'embrasser le protestantisme, et le zèle qu'il montra pour le propager lui coûta la vie ; il fut massacré avec deux autres conseillers par ses écoliers. Outre ses différents ouvrages sur le Droit civil et canonique, en latin et en français, recueillis à Lvon, 1556, 1558, 2 vol. in-fol.f AVittemberg, 1603, 2 vol. in-fol., il a laissé plusieurs autres écrits, dont la Nouv. Biogr. génér. donne la liste après le P. Nicéron, et parmi lesquels nous citerons les Douze règles de conduite du seigneur Jean Pic de la Mirandole; Lyon, 1605, in-8", en faisant remarquer que les' ouvrages de Coras se ressentent plus ou moins des préjuges de la secte que cet écrivain avait embrassée. Aussi la plupart ont-ils été mis à Y Index. Jacqiies de Coras a écrit sa vie. Voy. l'art, précéd. Nicéron, Me'- 77ioires,toin. XIII. La Croix du Maine et Du Verdier Privas, Biblioth. française.
I. CORBAN, mot hébreu qui signifie une offrande, un don, un présent que l'on fait à Dieu et à son temple. Les Juifs juraient par le corhan ou par les dons consacrés a Dieu. Quand un homme avait fait corban ou dévoué tous ses biens, il ne pouvait plus en user; s'il avait dévoué ce qu'il devait donner à sa femme, à son père et à sa mère , il ne leur donnait plus rien, pas même la subsistance nécessaire, ce que Je-
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sus-Christ condamne dans l'Évangilfe. Les Juifs, liommes et femmes, se faisaient aussi corban eux-mêmes, c'est-à-dire qu'ils se consacraient à Dieu ou à certains ministres. Voxj. Matth., xv, 5, 6, Marc, vu, 11. Joseph, Antiq., 1. IV, c. iv. Philon, de Specialih. legih. D. Calmet, Diction, de la Bible. Richard et Giraud.D. Macri, Hierolexicon, ad voc. Corban.
II. CORBAN signifie chez les Cophtes jacobites : 1» la messe; 2" de petits pains bénits et non consacrés qu'on distribue au peuple après la messe; 3° le pain destiné à la consécration; ce pain doit avoir l'impression de douze croix lenfermées chacune dans un carré ; celle du milieu doit être plus grande : elle représente Jésus-Christ, et les autres figurent les apôtres. Voy. le P. Wansleb, Hist. d'Ethiop. Le P. Sicard. Le P. Lebrun, Explic. de la Messe, tom. Il, p. 479 et suiv. Richard et Giraud.
CORBARIO. Vo7j. Corbière, n» IL
GORBASA. Voij. Colbasa.
CORBEAU (Cm^us), oiseau déclaré impur par la loi de Moïse. On sait que Noé fit sortir un corbeau de l'arche pour savoir si la terre était sèche, et que cet animal ne revint pas. C'est par des corbeaux que le Seigneur fit nourrir le prophète Elle, près du torrent de Carith. l'oy.Levit., XI, 15. Genèse, viii, 6, 7. III Rois, xvn,5 et suiv.
CORBEILLER ou CORBÉLIER (Corfncidariiis), mot diversement expliqué. Les uns le déliyent de corbis, corbeille, et disent que dans l'Église d'Angers il y avait autrefois quatre corbeillers dont la fonction était de distribuer le pain de chapitre; que dans les derniers temps ils officiaient aux fêtes doubles, que leur chef s'appelait le grand corbeiller, et qu'il était le curé du chapitre et le premier du bas chœur. D'autres croient que les corbeillers étaient des infirmiers ou des sacristains, en faisant remarquer qu'à Angers les sacrements étaient administrés aux chanoines et aux autres ecclésiastiques du chœur de l'église cathédrale par le grand corbeiller. D. Macri, que suit Du Gange, explique ainsi ce mot : « In aliquibus GaUiae Ec- « clesiis;, ita vocatur clericus rochetlo indutus , « quod Galli corhulatn vocant, et inservit pro « illis clericis qui in officio Acolythi cerofera- « ria gerunt, ut etiam pênes Dominicanos et € Terésianos observatur. » Voy. Moléon, Voy. Hturg:, p. 83. D. Macri Hierolexicon , ad voc. CoRBicuLARius. Du Gange, Glossarium.
I. GORBIE (Corbeia), célèbre abbaye de Saint- Benoît située dans la ville de ce nom, en Picardie, à quatre lieues d'Amiens. Elle fut fondée l'an 657 par sainte Bathilde , reine de France ; on y fit venir des religieux de Luxeuil, et saint Theodefroi en fut le premier abbé. L'abbaye de Corbie a donné à l'Église plusieurs personnages illustres, entre autres saint Anschaire, apôtre du Nord. L'an 1618 les bénédictins de la congrégation de Saint-Maur y furent introduits. Cette abbaye a donné naissance à l'abbaye impériale de Corwey en Saxe , une des plus importantes de l'Allemagne. Voy. la Gall. Christ., tom. X, col. 1263, nov. edit. Richard et Giraud.
II. GORBIE {Corbeia), petite ville d'Allemagne en Westphalie, située sur le Weser; on l'appela Nouvelle - Corbie pour la distinguer de l'ancienne que l'on voit en Picardie , et parce que les premiers religieux qui habitèrent l'abbaye que Louis le Débonnaire y fonda l'an 822, furent tirés de Corbie en France.
I. CORBIÈRE , docteur en théologie de la faculté de Paris, vivait au xviii^ siècle. On a de lui : les Psaumes et les Cantiques paraphrasés sur
l'hébreu, avec des réflexions sur la religion et sur les mœurs tirées du fond du texte, et Formulaire de prières ; 'Paris , 1712, 2 vol. in-12. Voy. le Journ. des Savants, ili3, p. 109, 1" édit., et 93, 2« édit.
IL CORBIÈRE ou CORBARIO (Pierre de), franciscain, fut élu antipape l'an 1328 sous le nom ,de Nicolas V, par l'autorité de Louis de Bavière, roi des Romains; mais, l'année suivante, ce pontife intrus fut mené à Avignon, où il demanda pardon au pape Jean XXII, la corde au cou. C'est le même que Corvaria. Voy, l'art. Corvaria.
GORBIGNI ou SAINT -LÉONARD DE GOR- BIGNI (Corbiniacunt)., abbaye de bénédictins de la congrégation de Saint-Maur située dans la ville du même nom , au diocèse d'Aulun. Elle tirait son nom de Corbon, seigneur du lieu , et père de Widard , fondateur de l'abbaye de Flavigni. Jusqu'au XII* siècle le monastère de Corbigni fut sous la juridiction de l'abbaye de Flavigni ; mais il en fut exempté par le concile tenu à Issoudun , et Paschal II confirma cette exemption l'an 1107. Voy. la Gall. Christ., tom. IV, col. 475, nov. edit.
GORBIN (Jacques), conseiller du roi et avocat au parlement, vivait au xvii« siècle. Outre plusieurs ouvrages sur le droit civil , il a laissé : 1" Histoire sacrée de l'Ordre des Chartreux et du très-illustre saint Bruno, leur patriarche; in-4*; — 2» une Traduction française de la Bible selon la Vulgate; Paris, 1643 et°1661 , 8 vol. in-16; — 30 Notes françaises sur la Bible de la traduction des ministres de Genève; Paris, 1641, in-8''; — 4" les Saintes voluptés de l'ârne , et plusieurs autres ouvrages de piété. Toutes les productions de Corbin , hors celles qui concernent le droit, sont tombées dans un profond oubli. Voy. le P. Le Long, BiUioth. socr., édit. in-fol,, part. I, p. 331; part. II, p. 685, et Bihlioth. de France, p. 267, 583 et 733. Moréri, Diction, hisfor. Richard et Giraud.
GORBINAGE , nom d'un droit que les curés d'un canton situé vers Mesle, en Poitou, prétendaient avoir d'enlever et de s'approprier le lit des gentilshommes décédés dans leurs paroisses. Voy. Constant, sur l'art. 99 de la Coutume du Poitou.
GORBINIEN (saint), premier évêque de Freisingen dans la haute Bavière, né à Châtres, aujourd'hui Arpajon, sous le règne du roi Clotaire III, mort le 8 septembre 730. De bonne heure il se retira dans une cellule située près de Châtres. Il se rendit à Rome vers l'an 710, où le Pape le sacra évêque et lui ordonna de prêcher l'Évangile partout où cela serait nécessaire. Il prêcha en France avec beaucoup de succès, puis il s'établit à Freisingen, où il bâtit une église qui devint la cathédrale de son nouveau diocèse. Son nom est dans le Martyrologe romain. Voy. Mabillon. Bolland. Le P. Meikelbeck, Hist. de Freysingen; Augsbourg, 1724, 2 vol. in-fol. Richard et Giraud.
GORBONA, mot dérivé de l'hébreu qui se prend pour le trésor du temple où les Juifs mettaient les offrandes en argent qu'ils faisaient à Dieu. D'autres prétendent que corbona signifie simplement don, offrande, comme corban. Voy. Matth., XXVII, 6. D. Calmet, Diction, delà Bible. art. Corban. D. Macri Hierolexicon.
CORBULO, montagne de Toscane à douze milles de Sienne; elle a donné son nom aux chanoines réguliers de Monte Corhulo, institués par Pierre de Reggio et confirmés par Jules II ou Léon X. Voy. Penot, Historia tripart. Raphaël Volât., lib. XXI. Bonanni, Catalog. Ord. relig.
CORD
CORD
Hëlyôt, HisU rfw Ord. monnsi.. tom. II, p. 248.
GORCACH. I'o7/. CoRCK.
CORCK ou CORCKE, GORCACH {Corcûgia), ville épisc. dliianile dans la Mommomie, capitale du comté du même nom. Cet évêché, auquel on a uni ceux de Cloncy et de Ross, est suffragant de Cashel. 11 fut érî-^é à la fin du vi« siècle ou au commencement du vu*. Son pre^mier évèque fut saint Barre ou Finbarre. Voij. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XVII, p. IH.IW.
CORCYRA MELANA. Votj. CvnsoL^.
GORCYRE ou GORFOU , siège épisc. situé au diocèse de TlUyrie orientale, sous la métropole de Nicopolis. Ûans leur Menôe du 28 avril , les Grecs disent que Jason et Sosipater, disciples de lapôtre saint Paul (Actes, xvii. 5 et suiv. Rom., XVI, 21), ont porté dans cette lie le flambeau de la foi. Elle eut d'abord un archevêque honoraire du rit grec résidant à la capitale, nommée Paléopolis ou Chertopolis,sur le bord de la mer. Lorsque les Vénitiens s'emparèrent de Corfou, on y établit un archevêque latin : le premier qui occupa ce siège fut Gaddus, dominicain, nommé par Benoit XII l'an 1341. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. II, p. 140, et tom. UI, p. 878. Richard et Giraud.
GORDARA (Jules -César)^ savant jésuite, né à Alexandrie de la Paille en 1704 ^ et mort dans cette ville l'an 1784 ou 17tô, fut professeur à Viterbe, à Fermo, à Ancône et à Rome. On a de lui : 1° Historien Societatù Jestt pars .■iexta. comp/ecfçrts res gestas sub Mutio Vitellesco; Rome, 1750, 2 vol. in -fol.; — 2» Ristrefto de/ fa vita, viriù e miracoli del B. Simone di Roxas; ibid., 1766, in-4'>; — 3* Vita délia B. Eustochia di Padox-a; 1769; — 4" plusieurs auti'es écrit» dont on trouve la liste dans la Nouv. Biogr. génér. Voif. Feller, Biogr. unii'ers.
CORDE {Funiculus. fwnis), se prend dans l'Écriture sainte : 1» pour le partage , le lot , l'héritage, parce qu'on mesurait la terré avec une corde (l'saume civ, 11); 2" pour les pièges dans lesquels les pécheurs prennent les faibfes et les innocents (Ps. cxviii, (51); 3" pour Ihuiniliation et la douleur (II Rois, xxil, 6). Dieu menace les filles de Sion de leur donner des cordes pour ceintures (Isaïe, in. 24).
CORDELIÈRE (ORDRE DE LA), Ordre institué par .\nne de Bretagne, reine de France, en mémoire des cordes dont Notre-Seigneur fut lié en sa Passion; elle l'appela Cordelière à cau.«.e de la dévotion qu'elle avait à saint François d'Assise, dont elle portait le cordon. Voy, le P. Hélyot, Hist. des Otri, monast.. tom. VIII, p. 426. Hermant, Hist^ des Ord^ de chevalerie, p. 348 et suiv.
CORDELIÈRES , religieuses qui , comme les Cordeliers, portaient la ceinture de cordes nouées. Les Cordelières sont une branche des Franciscaines, les mêmes que les Urbanistes. Voy. Bergier. Diction, de fhéol.
CORDELIERS ou FRÈRES- MINEURS, religieux de rOrdi e de Saint-François institués dans le xiii« siècle par saint François d'Assise, et ap-
Erouvés par le quatrième concile de Latran. eur nom primitif était celui de Pauvres Minevrs: mais on substitua le nom de frères à celui de pauvres. On les appelait aussi Franciscains, du nom de leur instituteur; et ils furent nommés Cordeliers à cause de la ceinture de corde qui leur ceignait les reins. Us s'établirent en France l'an 1216. Voy. François d'Assise (saint). Richard et Giraud.
I. CORDEMOI ou GORDEMOY (Géraud de), littérateur, né à Paris, mort l'an 1684. dut à
Bossuet la placé de lecteur du dauphin. On a de lui : lo le Discernement du corps et de l'âme, en six discours; Paris, 1666, in-i2; — 2° Lettre à un jésuite pour montrer que le système de Descartes et son opinion touchant les bétes n'ont n'en de dangereux, et que tout ce qu'il en a écnt semble être tire' de la Genèse: Paris, 1668, in-4»* Il a laissé , en outre , une histoire de France et des traités de métaphysique, d'histoire et de politique; on en trouve la liste complète dans Richard et Giraud. D'ailleurs tous ces ouvragés ont été recueillis par le fils de Cordemoi sous le titre de : Œuvres de feu M. de Cordemoy; Paris. 1704, in-4». Voy. îsicéron, Mémoires, tom. XXXVII. Feller, Biogr. univers.
II. CORDEMOI ou CORDEMOY (Louis Géraud de ), fils du précédent , né l'an 16ol , mort l'an l'722, fut licencié de Sorbonne et abbé de Fénières, de l'Ordre de Citeaux. Il déploya le plus grand zèle pour là conversion des hérétiques, et entreprit dans ce but plusieurs missions dans la Saintonge et à Paris. Il a laissé un certain nombre d'ouvrages, parmi lesquels nous citerons : 1" Méthode dont les Pères se sont servis en traitant des mystères , dressée sur les Mémoires de l'abbé de Moissy: Pari^, 1683; ^ 2° Traité de l'Eucharistie; ibid.. 1687; — 3" Traité contre le* Sociniens; ibid., 1696, in-12; — 4" Traité des saintes images prouvé par l'Ecriture et par la tradition contre les ivna'eaux Imnoclastes ; in-12; — 5" Traité des saintes reliques prouvé par l'Écritu?^ et par la tradition contre les protestants ^ Paris, 1719, in-12. Voy. Richard et Giraud, qui indiquent tous ses autres écrits, et VEncyclùpédie catholique, qui en donne aussi la liste coittplète.
CORDER ou CORDERIUS(Balthazar). jésuite, né à Anvers l'an 15112, mort à Rome Tan 1650, était un helléniste distingué. Il professa la théologie à Vienne en Autriche. On a de lui ; 1<* CatcfiO LXV greecorum Patnim in S. Lucam: Anvers, 1628, in-fol.; — 2« Catenn grœcorum Patrurn in S. Joannem ; ibid., 1631, in-fol.; — 3'» Dionysii Areopagitœ Opéra; ibid., 1634, 2 vol. infol.; — 4° Expositio grœcot^m Patnmi in psal' mos, digesta in catenam; ibid., 1643, 3 vol. infol.; — b° Job elucidatus; ibid., 1046, in-fol.; — 6" S. Dorotkei insiitutiones ascetictp; ibid., 1646, m-fo\.;-^l' Symbola greecorum Patrtwi in Evangelium Mutthœi-.TovXoxxse, 1646-1647, 2 vol. iftfol.; — 8» S. Cyrilli Alexandrini archiepiscopi , homiliœ XIX in Jeremiam prophetam , hactenus ineditce ; Anvers, 1648, in-8<>. Voy. Alegambè, Biblioth. Scriptor. Societ. Jesu. André-Valère, Biblroth. Belge. Le Diction, encyclop. de la théol. cathol.
CORDERO (Jean-Martin), littérateur espagnol du xvi« siècle, donna la traduction de quelques auteurs latins et grecs; il a composé, entre autres ouvrages : 1" Summa de la doctrina christiana : Anvers, 1556 , in-S"; — 2» los Siete libros de Bello judayco de Josef'o Hebreo; ibid., 1557, ^1-8», et Madrid, 1616; — 3° Memoria espiritual de devotas oraciones; Barcelone, 1612, et Valence , 1613. in-16. Voy. la iVow. Biogr. géné\, qui indique les autres écrits de Cordero.
CORDES, en latin Cordesius (Jean de), Httérateur, né à Limoges l'an 1570 , mort à I^ris l'an 1642, forma l'une des plus curieuses bibliothèques de l'Europe ; Mazarin l'acheta, et en fit don à la bibliothèque du roi. Cordes a laissé, entre autres ouvrages : 1° Opusculn et Epist'ilœ Hincmari, Remensis ai-chiepiscopi : Paris , 1615, in-S»; — 2» Dissertation sur saint Martial, dans les BoUandistes ; — S» Dissertation touchant la généalogie de Jésus-Christ. Voy. 1 p-
CORD