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CUNO

et Oirand, qui citent les autres écrits de Cumbeiland. Fcller, Biogr. univers.

CUMÉEN, CUMIAN. Voij. Cumin, n» H.

CUMES , ancienne ville épisc. de la Campanie et du Vicariat romain , dans la terre de Labour, au royaume de Naples ; elle fut ruinée l'an l'^O? ; les droit»; de son évêché furent transférés à Naples, et son diocèse uni à celui d'Aversa. Elle a eu dix évéques, dont le premier, Maxence, souffrit le martyre sousDioclétien. l'oy. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XIX, p. '22,23.

I. CUMIN, sorte de plante assez semblable au fenouil. Jésus-Christ dit aux scribes et aux pharisiens qu'ils sont exacts à payer la dime de la menthe, de l'aneth et du cumiïi, tandis qu'ils négligent les pratiques essentielles de la loi de Dieu." Voi/. Matth., xxin, 23. Isaïe,xxvin, 25. D. Calmet, Diction, dr la Bib/p.

II. CUMIN ou CUMIAN, CUMÉEN, CUM- MIEN , abbé en Hibernie, né Tan ô'M, mort lan (j02. prit part à la controverse sur le jour de la Paque, qui divisa longtemps les Anglo- Saxons et les Irlandais. Cumin a laissé un Pénitencieî, imprimé d'abord à Augsbour" , 1621 , puis dans la Bihlioth. des Pères, tom. Xll. On lui attribue aussi : 1» un traité iïiW\.\x\é Cummiani Hibemi ad Segienum Hitensem ahhatem de controversia paschali ; \n.ïiè inséré dans Usserius, Veterum episto/aritm Hibernicarum Sylloge : — 2" une hymne commençant par Juda célèbre les fêtes de Jésus-Christ. Voy. D. Ceillier, Hist. des aut. sacr. et ecclés.. tom. XVII, p. 480 et 659. Richard et Giraud. La Nouv. Biogr.géne'r.

CUMIRON (Séraphin), franciscain, né àFeltri, vivait au xvi' siècle. On a de lui : Concilintio locorum communium totius sanctœ Scripturœ

Îui inter se pugnare rtdentur; Anvers, 4557 et 561; Paris, lo56, 1558, 1559 et 1576; Douai, 1623. Vo7j. le P. Jean de Saint-Antoine, Biblioth. unir. Francise, tom. III, p. 85 et 86. CUMMIEN. Voy. Ctmin, u« II.

CUMUL DES BÉNÉFICES (Cumutatio, pluralitas betieficiorum) , possession simultanée de plusieurs Dénélices. Voy. Bénéfices ecclésias-

TIQI'ES, 1°.

CUMULATIF, se dit : 1» d'un double droit, d'un droit fondé sur plusieui's titres; 2» d'un droit qu'on a conjointement avec d'autres.

CUMULATIVEMENT {Cumulntim, accumidative), terme de droit qui signifie conjointement ; il est opposé à exclusivement ou pnvativement, de sorte qu'une personne qui fait un acte de juridiction ne prive pas d'autres personnes du droit qu'elles ont de faire la même chose. Ainsi deux patrons d'un même bénélice ont le droit de présenter cumulativement au bénélice, ou bien ils ont présentation cumulative.

CUNJEUS ou CUNEUS ( Pierre ),jurisc. protestant, né à Fiessingue l'an 1588, mort à Leyde l'an 1638, acquit une connaissance profonde tles antiquités judaïques, et professa les belles-lettres, la politique et le droit. Nous ne citerons de ses ouvrages que son savant traité : de Repubhca Hebrœorum: traité qui a été souvent réunpriflié et traduit en plusieurs lamrues. La meilleure édition latine est celle de Î703, in-i». La traduction française qui a paru à Amsterdam , 1705 , 8 vol. in-8«, a été faite d'après la version hollandaise de Hugue- Guillaume Gorée, qui y avait ajouté successivement trois continuations. Voy. Moréri, édit. de 1759. La Nouv. Biogr. gëiiér.

CUNCULIA. Voy. Cencusiana.

I. CUNEGONDE (sainte), impératrice, veuve et vierge, morte le 3 mars lOW, épousa Henri de Bavière, qui fut couronné empereur après la

mort d'Othon III. Les deux époux firent vœu de continence , et furent fidèles à leur promesse. Ils bâtirent et ornèrent magnifiquement la cathédrale de Bamberg, et Cunégonde fonda plusieurs monastères, entre autres relui des bénédictines de Kaffungen, où elle prit le voile après la mort d'Henri, et où elle mourut. Elle fut canonisée l'an 1200 par le pape Innocent III ; l'Église l'honore le 3 mars. Voy. Surius. Bollandus. Richard et Giraud.

IL CUNÉGONDE ou KINQE (sainte) fille de Bêla IV, roi de Hongrie, morte le 24 juillet 1292, épousa Boleslas, dit le Chaste, roi de la Petite- Pologne, vécut avec lui dans une continence parfaite , et se consacra au service des malades dans les hôpitaux. Elle perdit son époux l'an 1279, et elle se retira dans un monastère à Landecz. .Alexandre VIII l'a canonisée en 1690. Voy. Actn Snnctor.. tom.V, jul.

CUNEO (Diodato di), religieux de la petite Obsenance de la province de Saint-Thomas, en Piémont, a laissé : Notizie fisico-sforico-moraii conducenii alla snlvezza de' bambini non nnti, abortivi e projetti raccolte, etc.; Venise, 1760, in-8«. Voij. Annales typograph., tom. IV, 1760, p. 190 et 191.

CUNÈRE (sainte), vierge et martyre, était compagne de sainte Ursule; c'est la" patronne de la petite ville de Rhène, située au diocèse d'Utrecht en Hollande. Lorsque ce pays était catholique, on faisait la fête de cette sainte le 28 octobre, et celle de sa translation le 12 juin. Voy. Henschenius, au II* tome de Bollandus.

CUNERUS (PETRUS). Voy. Pétri, n- I.

CUNEUS. Voy. Cln^us.

CUNHA (Dom Rodrigo DA), archevêque de Brague, né à Lisbonne l'an 157'7, mort en 1643, fut un des plus habiles canonistes de son temps. On le nomma d'abord à l'évèchédePortalègre, à celui de Porto, puis à l'archevêché de Brague. Ses principaux ouvrages sont : 1° de Primatu Ecclesiœ Bracharensis : — 2" de Confessariis sol'licitant.; — ^° Super primam P. decreti Gratiani comment.; — 4» Catalogo dos Bispos de Porto, composto pelo illustrissimo D. Rodrigo da Cunha, n'esta secundo impressàa addicioyiado, e corn sup^ plemento de Mernorias ecclesiasticas d'esfa diorese no discurso de onze seculos; Porto, 1742, infol., dern. édit. Vou. Nicolas-Antonio, Biblioth. Hisp. Barbosa Macnado , Biblioth. Lusitana. Richard et Giraud. Ferd. Denis, dans la Notcv. Bioqr. qénër.

CUNÎBERT ou CHUNEBERT. HUNEBERT (saint), évêque de Cologne, né sous Childebert II, mort le 12 novembre 663, assista au concile de Reims. Après la retraité d'Arnoul, évéque de Metz, il fut placé à la tête des affaires d'Austrasie , et gouverna avec Pépin , maire du palais. Il fut le principal ministre deSigebert II, puis de Childéric, frère de Clotaire III. Le Martyrologe romain place sa fête au 12 novembre. Voy. Surius. Fredétraire, Chron.

CUNILIATI (Fulg^ence), dominicain, né à Venise lan 1(585, mort en 1759, se distingua comme prédicateur, et professa la philosophie et la théologie. On lui doit : l» Méditations sur les Évan' giles: 1733, 4 vol. in-12; — 2» Méditations sur les prérogatives de Marie; 1734; — - 3" Vies des Saints; Venise, 4738. 6 vol.: — 4» Vie de sainte Catherine de Ricci: ibid.. 1747; — 5* d Catechista in pulpito; ibîd., 1761 . Voy. la Souv. Biogr. génèr.

CUNNUS. Voy. Canna.

CUNO (Adam -Christophe -Charles), P^^e^ tant, né à Laubingen l'an 1729, mort en 1/99, fut recteur des écoles de Grimma. Ses ouvrages

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