CURT
§ IV. Le Diction, ecclés. et canon, portatif. Le Diction, de la théol. cathol., art. CURÉ, § L Voy. aussi Vicaire perpétuel.
IIL CURÉ PROPRE ou PROPRE CURÉ {Pmprius parocfitis). Le concile de Trente , en employant cette expression au sujet des mariages clandestins, qu'il voulait empêcher, ne la définit point; mais on voit assez clairement, par l'usage qu'il en fait, qu'elle doit s'entendre du curé de la paroisse à laquelle on appartient, dans laquelle on a son domicile; aussi est-ce ce sens que lui ont donné les canonistes et les théologiens. Voy. Domicile.
CURES, ancienne ville épisc. d'Italie dont le siège fut transféré à l'église de Saint-.\nthyme, située dans le territoire de Cures. Cette église fut unie plus tard à celle de Noraentum par saint Grégoire le Grand. On n'en connaît que cinq évèques , dont le premier assista au concile de Rome, sous le pape Hilaire, en 465. Voy. Ughelli, Ital. Sacr., tom. X, col. 73. Richard et Giraud. Gaet. Moroni. vol. XIX , p. 27 et suiv.