DRUS
DRUZ
omnia et singula legis evangelicœ sacr ameuta consensione , universilate , pei'petuitate adstruuntur, defenduntur, vindicantur , simul et gravtores quœstiones ad disciplinam , Mstoriam et moralem pertinentes; itemque theologorum prœcipuœ contentiones scholarum methodo ad mentem prœceptoris angelici, expenduntur, discutiuntur, explicantur, cura et studio unius ex prœdicatorum familia doctoris Sorbonici; Venise, 1756, 2 vol. in-fol.; Paris, 1775, 9 vol. in-12. L'édition in-4» est mutilée. Voy. Richard et Giraud. Feller, Biogr. univers.
liRUA, ville épisc. de l'Afrique occidentale dont la province est inconnue.
DRUIDES (Druidœ),prèires des anciens Celtes ou Gaulois , ainsi que des peuples de la Germanie et de la Grande-Bretagne. Ils réunissaient le sacerdoce et l'autorité séculière avec un pouvoir presque souverain. Ils excommuniaient les rebelles à leur autorité. Les principaux articles de leur théologie étaient l'immortalité de l'âme et la métempsycose. Voy. César, Comment., 1. VI. Mêla, 1. m. Diodore de-Sicile, 1. VI. Richard et Giraud. Le Diction, ecclés. et canon, portatif.
DRUMÂ , concubine de Gédéon et mère d'Abimélech, qui fut élu roi ou juge par les habitants de Sichem, compatriotes de Druma. Voy. Jui(es, VIII, 31.
DRUMARIA. Voy. Dromore.
DRÛMEL (Jean -Henri), protestant, né à Nuremberg l'an 1707, mort à Salzbourg en 1770, se convertit au catholicisme l'an 1755, et fut nommé conseiller de l'évéque de Passau , puis
Erofesseur de droit public à l'université de Salzourg. Outre quelques ouvrages purement littéraires, il a laissé : Essai d'une concordance des écrivains bibliques et profanes, au sujet des histoires des Babyloniens, des Assyriens, des Mèdes, des Scythes et des Perses; en allemand; Nuremberg, 1739, m-4°. Voy. la Nouv. Biogr. génér.
DRUMORE. Foî/. Dromore.
DRUMOS ou DRYMAS, DRYMOS, campagne située aux enviions du mont Carmel, du côté de Césarée de Palestine. Les Septante rendent quelquefois l'hébreu Scharon (Vulgate Saron)
farDrymos. Fo?/. Strabon, l.XVI. ioseph, Antiq., . XIV, et deBello, 1. 1, c. xi. D. Calmet, Diction. de la Bible.
DRUON (saint). Voy. Drogon, n» IV.
DRUS ou DRUSE, DRUSIS etDRUSIEN(i)rM- «w ou Druseus), Syriens, ainsi nommés du pays
Îu'ils habitaient. Ils se disent chrétiens et issus es chrétiens latins qui se retirèrent au delà du Jourdain lorsque les Sarrasins se rendirent maîtres de la Terre-Sainte. Ils ne se font point baptiser, et ils ne pratiquent pas la religion chrétienne; cependant ils croient que Jésus- Christ est le Messie, lils de la Vierge Marie, et qu'il a été crucifié. Ils croient aussi au paradis et à l'enfer. Voy. le P. Roger, Terre- Sainte, p. 335 et suiv. D'Herbelot, Biblioth. Orient., au mot DuRZi. Richard et Giraud. Le Musœum cuficum Borgianum: Rome, 1780, p. 103-151. Malte- Brun, Annales des Voyages, tom. IV, et Nouvelles Annales des Voyages, tom. IX, p. 159-165. Burckardt. Voyage en Syrie et en Palcstine.J)e Sacy, Expose' de la religion des Druses. Kserlé, dans Je Diction.de la the'ol. cathol. Gaet. Moroni, vol. XX, p. 271 , 272.
DRUSBIEKI ou DRUZBIEKI (Gaspard), jésuite polonais, né l'an 1587, mort en Posnanie en 1660, fut deux fois provincial de Pologne et envoyé deux fois à Rome comme procureur de cette province. On a de lui : 1° de Passione Jesu
Christi, Filii Dei; — 2* Fasciculus exercitiomm et considerationum de prœcipuis virtutibus christianœ fidei; — 3" Sol in virtute sua, sive Jésus Christus in splendore suarum excellentiarum spectabilis; — 4° Declaratio memoralis exorbitantium et processus Académies Cracoviensis inter ordines distributi; cet ouvrage , qui est une réponse à une attaque contre les Jésuites , aurait été écrit en polonais, selon quelques auteurs. Voy. Sotwel, Biblioth. Societ. Jesu. Richard et Giraud.
DRUSE, DRUSEDS. Fo?/. Drtjs.
DRUSILIANA ou DRUSÏLLIANA, siège épisc.
de l'Afrique occidentale, dans la Province proconsulaire, sous la métropole de Cirte. On n'en connaît qu'un évêque, Rutin, qui assista à la conférence de Carthage.
DRUSILLE , troisième fille du grand Agrippa ; elle épousa en troisièmes noces Claude Félix , gouverneur de la Judée, dont elle eut un fils nommé Agrippa. C'est devant Drusille et son mari que saint Paul comparut à Césarée et rendit témoignage à la foi de Jésus-Christ. Voy. les Actes. XXIV, 24,25.
DRUSIPARA. Voy. Druzipara.
DRUSIS, DRUSIEN. Fov. Drus.
I. DRUSIUS ou DRUYS (Jean), de l'Ordre ae Prémontré, né à Cumptich, près de Tirlemont, l'an 1568 , mort à Bruxelles l'an 1634 , professa la théologie dans l'abbaye du Parc, près de Louvain. L'archiduc Albert le chargea de plusieurs missions relatives à la discipline ecclésiastique observée dans les couvents de Brabant, et il devint plus tard conseiller d'État. Ses principaux ouvrages sont : \° Exhortatio ad candidi Ordinis Prœmonstratensis provinciœ Brabantiœ religiosos, etc.; Louvain, 1621, in-12; — 2" Statuta candidi et canonici Ordinis Prœmonstratensis renovata, etc.; ibid.,1628, in-12. Voy. André- Valère, Biblioth. Belg.