‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 72 sur 1220 · AIGU · texte numérisé non relu

AIGU

AHOÉ, troisième (ils de Balé et petit-fils de Beniaiiiin. Voy. I Paralip., vin, 4. .

AHOHITE , épithète donnée à Eleazar, 1 un des plus vaillants guerriers de David. Ce mot désigne le nom de sa famille ou le nom du heu de s'a naissance. Voy. II Rois, xxiii, 9.

AHUMAÏ , fils de Jahath , de la tribu de Juda. Voy. I Paralip., iv, 2. . , ,. j

kYLM'^iAyedunum ou Acedunum), abbaye de France de l'Ordre de Saint-Benoît, dans le Limousin. Elle fut fondc^e, à la fin du x^' siècle, par Boson, comte de la Marche. Voy. Davity, Descript. de In France. Sainte -Marthe, Galha C/jm7., tom. II. col. (Î08.

AHWAZ, ou HORMOZ, HUZ, ancienne ville épisc. qui n'existe plus aujourd'hui; elle appartenait a la province de Gondisapore, dans le diocèse de Chaldée. On connaît plusieurs de ses évêques. Voy. J.-S. Assemani , IHUioth. orient., tom. I. p. 401; tom. II, p. M), 411, 436.

AHYTON ou HEYTON , évéque de Bàle vers l'an HOI. On a de ce prélat des C a pitulaires impriniés dans le tom. VI du Spici/éye de d'Achéry et dans le tom. "VU de la Collection des Conciles^ du P. Labbe.

Aï. Voy. Haï.

I. AÏA, tlls de Sébéon, de la race d'Esaû. Voy. Genèse, xxxvi, 2.

il. AÏA , mère de Rupha. Voy. II Rois , xxi et suiv.

I. AÏALON, vallée devenue célèbre par le miracle de Josué. Voy. Josué, x,12.

II. AÏALON , ville de la tribu de Dan, laquelle fut donnée aux Lévites. Voy. Josué. xix, 42; XXI, 24. La Vulgate (I Parahp., vi, 69) l'appelle Hélnn. Voy. Reîand, Pulœstina illmtrafa, i).5S3.

AÏASSUS, village de Cilicie, évêché arménien sous le patriarche de Sis. Voy. Gaet. Moroni , vol. I, p. 163.

AÏATH, en hébreu Aïiach, ville dont parle Isaïe(x, 28), est très-probablement la même que liai. Voy. D. Calmet et Rosenmùller sur ce passage d'Isaïe.

AIBERT (saint), né en 1060 à Esdain, diocèse de Tournai, renonça au monde pour se livrer aux plus sévères mortifications. La conllance que le peuple avait en lui porta Burchard, évêque de Cambrai, à l'ordonner prêtre et à lui accorder les pouvoirs nécessaires pour administrer les sacrements de la Pénitence et de l'Eucharistie. Il mourut vers 1140, le 7 avril, où l'Église honore sa mémoire.

AICADRE(yl;carfrM.s). Voy. ACAIRE, n» II, AICARDUS. Voy. Eccard. AICHARD (Aicharius). Voy. Acaire, n"!, AIGHSTADT {Aichstudium ou Aureatum, Alla murisca, Dryopolis , Quercetum). On croit que c'est V Aureatum des anciens. "Ville principale de l'évêché de ce nom, en Allemagne, située vers les confins de la Bavière. L'évêché de Aichstadt fut fondé, en 746, par saint Boniface, archevêque de Mayence.

AICHER (dom P. Otton), savant religieux bénédictin du monastère de Saint-Vit, de la congrégation de Bavière, naquit vers 1629, et mourut à Salzbourg le 15 février 1705, après cinquante-huit ans de profession. Il fut par ses talents et son érudition l'un des savants les plus universels de l'Allemagne au xvii'= siècle. Voy. Armynot du Chatelet, qui, dans un excellent article inséré dans VEncydop. cathoL, donne la liste complète des nombreux ouvrages du savant bénédictin.

AID AINE ou AIDAS (saint), pénitent à Coldingham, près de Barvic en Ecosse, vers 689, est honoré le 27 décembre.

AID AN (saint), Irlandais, fut le premier évoque de Lindisfarne, en Angleterre. Il reçut de saint Oswald , roi de Northuinberland , la terre (le Lindisfarne , située au nord de son royaume, du côté de l'Ecosse, où le siège épiscopal d'York fut transféré. Aidan y établit la règle de saint Colomban et les usages des Irlandais. Il mourut en 6.51. Voy. Bède, Hist. ecclés.

AIDE , en matière ecclésiastique , se dit d'une église , d'une chapelle bâtie pour être la succursale d'une église paroissiale dont les habitants sont trop éloignés.

AIDES, taxe de l'évêque sur son clergé; on l'appelait aussi coutume épiscopale ou synodale, quelquefois deniers de Pâques. Les archidiacres exigeaient aussi des aides sur les prêtres de leurs archidiaconés.

AÏEUL. Voy. Aigulfe , n» II.

AIGARD. Voy. AcHARD,n'> I.

AIGARD. Voy. Eckard.

AIGIL. Voy. Egil.

I. AIGLE, oiseau impur dans ses différentes espèces. L'Ecriture se sert souvent de ce mot pour diverses comparaisons. Voy. Lévit.,xi, 13. Deutér., xiv, 12; xxxil, 13. Job, xxxix, ,30. Psaume cii, 5. Matth., xxix, 28.

IL AIGLE , pupitre qui est dans le chœur des églises , ainsi nommé parce qu'il représente un aigle. On dit dans les Chapitres (|u'un chanoine est à Vaiyle quand il est semainier. Voy. Bocquillot. Traité hist. de la Liturgie sacr., p. 78.

AIGLE-BLANC , ordre de chevalerie de Pologne institué en 1325 par "Wladislas V, lorsqu'il maria son fils Casimir avec la lille du grand-duc de Lithuanie.

AIGLE -NOIR, ordre de chevalerie institué par l'électeur de Brandebourg le 18 janvier 1701 , lorsqu'il fut couronné et sacré roi de Prusse.

AIGLER. Voy. Aygler.

AIGNAN. Voy. Aonan, n» I.

AIGREFEUILLE(Cliarlesd'), docteur en théologie et chanoine de Montpellier. On a de lui une Histoire de la ville de Montpellier, 1737, et une Histoire ecclésiastiqtie de la môme ville, 1729. Voy. le .Journal des Suvnnfs , 1744, p. 387.

AIGUANI. Voy. Anghiani.

AIGUE-BELLE (Aqua-Hella), abbaye de l'ordre de Citeaux dans le Dauphiné, située près de la ville de Saint-Paul-Trois-Châteaux. Elle fut bâtie dans le xii* siècle par Othon, abbé de Morimont. Voy. Gallia christ., tom, I, col. 737, nov. éd.

AIGTJEVIVE (Aquavivu), abbaye de chanoines réguliers de Saint-Augustin , située dans la paroisse de FaveroUes, au diocèse de Tours; elle fut fondée du temps de Hugues, archevêque de Tours, mort en 1023. Voy. Sainte-Marthe , Ga^ lia christ., tom. III, p. 70, vet. éd.

I AIGULFE (saint), en latin Aigulfus, vulgairement Arjoû, abbé de Lérius, naquit à Blois vers 630, et mourut vers 675. Il prit l'habit de Saint-Benoît au monastère de Fleury. Il périt avec trente -trois religieux de Lérins, victime d'un complot formé contre lui par Arcade et Colomb , moines rebelles. Leur fête est marquée au 3 septembre dans le Martvrologe romain. Voy. Mabillon,ictes" des snint/ Hmikl.Aom. II

IL AIGULFE ou AYGULFE (saint), en latin Aigulfus, Aygulphus, Aiulfus, vulgairement Aou, Au, Hoû, Aïoul, Aïeul, Ayeul, Aoust , fut élu évéque de Bourges vers l'an 811 , et mourut en 835. Il assista, en 829, au concile de Toulouse Sa fête se célèbre le 22 mai dans le Berry, et on fait mémoire de sa translation le 14 avril Voy, ThéodulpJie d'Orléans, Carm. 4, 1. IV

ADIE

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