AGRI
II. AGONISANTS (prière des). Ce sont des prières qui se récitent auprès des mourants. Foy. les Rituels, où elles se trouvent. Gaet. Moroni. vol. I", p. 133.
AGONISTIQUES, dérivé d'un motçrrec qui si- ^lifie combat. Cest le nom que Donat imposait a sa secte, destinée, selon lui, à combattre les erreurs. 1^»/. Oplat de Milcves, liv. V, c. iv.
AGONYGLITES, en grec . qui ne plient pas le genou. Hérétiques du vin« siècle qui priaient toujours debout , prétendant que prier à genoux était une vraie superstition.
AGOP ( .Tean ) , prêtre arménien, qui vivait à Rome dans la seconde moitié du wii"" siècle, a laissé, outre une grammaire annénieime et une grammaire latine (en annénien), une traduction itaiiemie de la correspondance de Constantin le Grand, du pape Silvestre avec Tiridate, roi d'Arménie ; Venise . lfîS3, in-8'^.
AGOULT ( Charles - Constance - César - Loup- .Îos.-Matth. d'), évêque de Ramiers, naquit à Grenoble en 1749, et mourut à Paris l'an If^ii.. Parmi les ouvrages qu'il a publiés, on remarque : 1" Ordonnance épiscopale sur l'élection de Bernard Fond , acre de Serres, comme évéque constitutionnel de l'Ariége: — ^ Avertissement pastoral au cierge' et aux fidèles de Pamiers , pour les firéuntnir contre le schisme.
AGRAM- Voi/. Zagrab.
AGRÉDA ("Marie d'), ainsi nommée de la ville d'.\gréda, ou elle naquit le 2 avril 1602, et où elle fut abbesse du couvent de 1 Immaculée- Conception de l'ordre de Saint -François. La sainteté prodigieuse de sa vie lui mérita les grâces et les faveurs divines les plus extraordinaires; grâces et faveurs dont elle jouit jusqu'à sa mort, arrivée en 1665. Elle nous apprend elle-même que Dieu lui ordonna d'écrire fa Vie de la sainte Vierge; ce qu'elle fit, mais après beaucoup de résistances; qu'un jour elle brûla -on travail pour obéir à l'aumônier qui dirigeait 6a conscience en l'absence de son confesseur ordinaire ; mais qu'à son retour celui-ci lui ordonna de reprendre son travail; ce qu'elle lit encore par obéissance. Marie a souvent assuré que. depuis cette époque, elle avait été favorisée de nouvelles «communications du Ciel , et qu'elle avait obtenu de nouvelles lumières. Son ouvrage a pour titre : la Mystiaur Cité de Dieu, miracle de la toute-puissance, aoime de la grâce. Histoire divine de la vie de la très-sainte Vierge Marie. Mère de Dieu, notre reine et maîtresse, manifestée dans ces derniers siècles par la sainte Vierge à la 9œur Marie de Jésus . ahbesse du couvent de ritnmaculée-Cnnception de la ville cl'Agréda , et écrite par cette même sœur, par ordre de ses supérieurs et confesseurs. On l'imprima à Madrid, en 1680, sur une autorisation de l'Ordinaire, puis à Lisbonne , à Anvers et à Perpignan. Le P. Thomas Crozet . récollet à Marseille , traduisit la I""" part, en français sur l'édition de Perpignan : Marseille , 1696 ; puis l'ouvrase entier; Rnixelles, 1715, 8 vol. in-12 , et 3 vol. in-4<'. et 1717, 8 vol. in-8'. Une nouvelle édition, revue , corrigée et précédée de la Vie de l'auteur, vient de paraître à Paris, chez M"^ veuve Poussielgue-Rusand . 6 vol. in-12. Comme une partie de cet ouvrage était attribuée par quelques-uns au confesseur de Marie , Renoit XIV fit apporter son autographe et apographe, ainsi que d'autres écrits dont on doutait, et il les commit à une cotigrégation extraordinaire de cardinaux qui , après un mûr examen , déclarèrent , le 7 mai 1757, que ces ouvrages étaient les propres écrits de Marie d'Agréda. Le 8 du même mois, rapport de ce décret fut fait à Sa
Sainteté , qui le confirma et le fit imprimer à Rome, tt/pis révérend. Comer. apost. Avant cela, le même pape Renoit XIV avait déclaré que les écrits de Marie d'Agréda ne contenaient aucune erreur contre la foi. On a argué, il est vrai, d'un décret de l'Index qui les condamna en 1710; mais ce décret a-t-il été jamais promulgué? Dans tous les cas, il a été annulé, d'abord par celui du nape Innocent XI (9 novembre 1(381 ) , en second lieu par celui de la congrégation du Saint -Office (19 septembre 1713), troisièmement pai' celui de Renoit XIII (21 mars 1729), qui déclare que les livres de la Cité mystique de Dieu imivent être gardés et lus. Enfin, ce qui est incontestable , c'est que la Mystique Cité de Dieu ne fiyfure nullement dans lé catalogue actuel des livres défendus par l'Index.
AGRESTA (D. Apollinaire), général de l'ordre de Saint -Rasile à la fin du wu"" siècle, a fait imprimer un Psautier grec et une Liturgie grecque, à l'instar du Missel latin, pour lusâ^e des moines italo-grecs de son Ordre. Il a fait aussi la Vie de saint Jean Théreste, abbé archimandrite du même Ordre; Rome, 1677, in -4», 2« édit.
AGRI. Vuy. Ami.
I. AGRIA ou EGER, ville épie, de Hongrie, dont lévéché fut fondé vers lOlO, et érigé en archevêché en 18<»3, avant pour suifragants les évéchés de Szatmar, ïlosnaviem, Caschau et Zips. Voii. Gaet. Moroni, vol. I", p. 155, 1.56.
II. AGRIA, ville épisc, dont Grégoire II fait mention dans sa lettre à Pierre, archevêque de Crète. Depuis elle a été réunie au siège de Cidonia , dans la même ile, siège qui est sufTragant de l'archevêché //» parfi/jus de Candie. Voy. Richard et Giraud. Compar. Candie.
AGRICIUS (Matthieu) vivait vers 1670. On a de lui : les Antiquitésdu monastère d'Emmenrode. Voy. Ch.Visch, p. 241. Kœnig, Bihlioth.vet. etnov.
l. AGRICOLA (Rarthélemy) a écrit, en 1617, un Traitr di-x devoirs d'un tmn avocat.
IL AGRICOLA (Chrétien Ger-Kenvot) a composé des Assertions théologiques sur le mariage; Mavpiice. 1.582.
III. AGRICOLA (Conrad) est l'auteur des Concordances ltil,iiqups qui ont paru en 1610.
IV. AGRICOLA ( Daniel), de l'ordre des Frères Mineurs, a écrit un livre sur la passion de Xotre- Seigneur, imprimé à Râle en 1514, et que le P. le Long intitule Monotessaronpassionis Christi. Voy. le LouK- HUAioth. sacr., p. 449.
V. AGRICOLA (François), né à Léonen, village du duché de Juliers, où il mourut en 162'1. II fut chanoine et curé de Rodinge, dans le même duché. On a de lui un grand nombre d'ouvrages tant en latin qu'en allemand; nous citerons seulement ; i° Libri 4 Evungelicarurn demonstrationum : — 2" Commentarium de verho Dei scripto et non scripto : — 3» A t testât io Patrttm, Petrum Romœ fuisse : — 4" de Prima tu Pétri Apostoli et successorum ejus Pontificum Romanorum , ex Grœcis latinisque Pa tribus: Coloniaî, 1581, 1590 et 1004, in-8». Ce dernier traité se trouve dans le P. de Rocabeili , Bihlioth. potttif, tom. XII, p. 1. Richard et Giraud. Sweerts, Athen. Bel g., p. 2;37. Valère - André , Bibliotk. bel g.
VI. AGRICOLA (François-Thomas) a mis au jour en allemand un ouvrage intitulé : Réfutation de neuf prv'lica lions injurieuses « l'honneur de Dieu et dr.s saints , publiées en 1579, par Conrad Wolfplatsen.
VIL AGRICOLA (Gédéon) a publié en allemand, en 1618, un ouvrage dont le but est de prouver que ceux qui parlent contre les erreiu-s
AGRl — ^
des calvinistes sont les prédicateurs du Sei-
"'vni AGRICOLA (Henri) a publié ■.ColMio veteriselnoiri nstaàenti demtateper Chnstum DjYJwvmrt." Nuremberg, 1574. .
'ÎX AGRICOLA (Jean), dont le vrai nom es sXnliT^ s'appelait aussi Ifl'^bn^V^^ ^^^ était d'Eisleben , où il naquit ^^ J^^i- f«t Pen dant longtemps l ami intime de Luthei et ae SlThichthon. 11 est mort à Berlin en 15bb. H devint rS^er des i«<mom/.ms ma.s il abandonna iîentùt cette erreur,, et f e«or,| d apa,ser les disputes qui s'élevèrent, en baxe , au su et des Adioph<.ntes, ou luthériens mitigés^ On a de lui plusieurs ouvrages en latin et en allemand; parmi les premiers, des Car>nnentuires sur rÉvumnle de samt Luc, surlhinUe Z^Colossiens , sur VEpitre ùTite ; et parmi les derniers, la Vie des Smns.Le^^ ouvrages dAuricola se trouvent dans V Index de Clément VIII. \ AGRICOLA (Michel), ministre luthérien, puis évèque, mort en 1557 à Albo en t inlande, est le premier qui ait traduit le Nouveau lestament en la langue de son pays. On lui attritribue encore : Rifmle Ecclesiœ ah erroribiis pontipdornm repurrjatum; ouvrage assurément digne d'un luthérien. ,
XI. AGRICOLA (Wolfgang) a donne en allemand la Fiancée catholique: Cologne, loUy^ et Y Inconstance des choses humaines; Ingolstad ,
" I. AGRICOLE (saint) ou AGRÉCULE, ou ARE- GLÉ , en latin ( Agrœculm ), évèque de Chalonsur-Saône , mourut l'an 58U. Il assista au 4'' et au 5« conciles d'Orléans, à celui de Pans de 1 an 555, et au 2« de Lyon en l'an 5()7. Voy. Greg. Turoii. , Hist., liv. V, c. xlvi. Fortunat, liv. 111 , carm. xxii. Sainte-Marthe, Gall. christ.
II. AGRICOLE (saint), martyr de Bologne, en Italie , lut mis en croix et percé avec de grands clous vers 30'i;.
III. AGRICOLE (saint). Plusieurs autres saints de ce nom sont honorés par l'Église : 1« le 3 décembre, un martyr de Pannouic, au ni<^ siècle; 2» le IG décembre , un martyr de Ravenne , au IV» siècle, sous Maximien ; '6" le 26 lévrier, un évèque de Nevers, mort en 594; 4» le 2 septembre, un évèque d'Avignon, auparavant moine de Lerins, mort en 700; la ville d'Avignon a une église sous son invocation.
AGRICULTURE. Nous voyons dans la Genèse que, dès les premiers jours du monde, Gain fut occupé de la culture des terres , qu'il les féconda par ses travaux, et qu'il fut le père du labourage. Plus tard. Moïse donna à la cité des Hébreux l'agriculture pour fondement, et la soumit aux lois les plus sages. Voy. J.-B. Glaire, Inirod. hist. et crit. aux livres de l'Ane, et du Nouv. Test., tom. II, p. 102 et suiv., 3" édit.
I. AGRIPPA, lils d'Hérode Agrippa, mourut l'an 90 de ,1ésus-Christ. Il était venu à Césarée pour voir Festus, nouveau gouverneur de Judée, et ce fut dans cette occasion que saint Paul, alors prisonnier, plaida sa cause devant lui. Voy. Joseph, Antiq., liv. XIX, c. vu; et liv. XX, c. i et suiv. ; et liv. II de Bello, c. xxi et s\iiv. Actes, XXY, 13 et suiv., et xxvi, 1 et suiv. ïillemont, Ruine des Juifs , art. 83, p. 589 et note 41.
II. AGRIPPA CASTOR, écrivain ecclésiastique , vivait au M" siècle. 11 a écrit, contre Basilides et son lils Isidore , deux ouvrages qui se sont perdus. Voy. saint Jérôme, de Scriptor. eccl. Éusèbe , liv. IV, c. vu.
ni. AGRIPPA (Henri-Corneille), de l'illustre famille des Nettes -Heim, naquit en 1486, et mourut à Grenoble l'an 1535. 11 embrassa d'à-
j AGUI
hnrd 11 nrofession des armes, puis enseigna à Dôle esTtt'es saintes, et à Cologne il donna ïes leçons de théologie nommées Quodlihetor- Ipf II a composé sur la philosophie occulte et lu." la thSgie une multitude d'ouv.ages qui mit Mp mis à \'fndc3'. .
IV AGRIPPA HÉRODE. Voy.BÈROVE Agrippa.
V AGRIPPA MARC, favori de 1 empereur Auouste , qui lui donna sa f.Ue . u ,e en «lai^àr^e avec le gouvernement de toute 1 Asie. I oy.
''iHiPHAfe!;:;;! qiw."de le Graiid donna à la ville d'Autîiédon, située entre Reph.a et Ga/a, pour honorer son am. Agrippa, avori d'\uguste. Voy. Joseph, Antiq., liv. XIII, c. XM. AGRIPPIN, évèque de Carthage, v,vait vers l'an 215. C'est de son temps que s éleva la lameuse dispute du baptême des hérétiques , au sujet de lacjuelle Agrippin tint un concile ou il réunit presque tous les évoques d Atrique et de Numidie. Saint Augustin le met au nombre de ceux qui regardaient comme nul le baptême donné par des hérétiques. Voy. Saint Cyprien , ad Quintum de hœret. haptis. Epist., Lxxi, p. l-U. Auc/u.9t. de liapt. contra Donat, liy. 11, c. viii, tom. VII, col. 397. Vinc. Lirin., Advers. hœret.,
^' AGRIPPINIENS , disciples d' Agrippin. Voy. l'article invcédent.
AGROMENTO. Voy. Grumentum. .
AGROPOLI (Acropolis), ville autrefois episc. du royaume de Naples, située entre Pesti et Velia. Elle a été bâtie depuis l'établissement de la religion chrétienne.
AGRY , Voy. Airy
AGUADO (François), jésuite espagnol, natif de Torrejon, prit en 1588 l'habit de religieux, et mourut à Madrid en 1654. On a de lui , parmi beaucoup d'autres ouvrages , les traites du Parfait religieux, du Sage chrétien , du Sacrement de r Eucharistie, etc. Foy. Nicol. Antonio, Ihhhoth. hisp. Alegambe, de Script. Societ. Jesu. Sotwel, Bihlioth. script. Societ. Jesu.
AGUANI (Juvénal), capucin allemand tresérudit , vivait dans le xwi" siècle. 11 a composé quelques écrits théologiques, parmi lesqtiels nous citerons : 1« Manuductio neophyti,.ieu clara et simplex instructio novelli r-eiigiosi; Vienne, 1080 , in-^o ; — 2" Brcvissimus nucleus tlwologiœ morulis practicus , in-4" ; — 3" Necessariu de/ensio contra injustum aggressorem , in - 4" : c'est une réfutation de l'ouvrage du prédicant hessois Scheibler contre les miracles.
AGUDI (Louis-Marie), natif de Milan, et l'un des plus fameux prédicateurs de toute l'Italie dans le xvii'' siècle. 11 a laissé, entre autres ouvrages : 1» Fontes Salvatoris , sive de sacramentis in génère et specie , iractatus scholasticomoralis; — 2» Cartnelus sapiens, sive de scriptoribus utriusque Carmeli excalceati et mitigati ; — 3" de Justitia et jure : de Restifutione : île Contractibus ; — 4" de Censuris in cotnmuniet particulari; — 5» Anima bibliothecœ, sive indicum liber, quo quid ex innumeris prope autoribus de unaquaque re ex proposito , et professo scripserint , f'acili methodo comparantur. Voy. le P. Échard, Script, ord. Prœdic, tom. II, p. 687.
AGUEBAUD. Voy. Agobard.
AGUILANNEUF, vieux mot qu'on criait autrefois le 1'"'' janvier en signe de réjouissance, en souvenir du gui de chêne que les druides distribuaient au peuple à cette époque de l'année, en criant au gui l'an neuf. Voy. Mosant de Brieux , Remarques.
I. AGUILAR (Pierre-Sanchezde), natif d'Yucatan, chanoine de Los-Charcas, dans le Pé-
AHAR
AHOD
roii. On a de lui : In forme contra idolnrum cultoreu fiel ohispado de luciitati. Voy. Nie. -Antonio, Bihlioth. Hisp., tom. II. p. m'.
II. AGUILAR TERRONE DEL CAGNO (François), évèque de Léon, en Espagne, et prédicateur de Philippe H; il mourut en 1613. 11 a composé une instruction pour les prédicateurs. Voy. Nicol.-.Vntonio. RiUi'itli. Hispan.
ÏII. AGUILAR Y ZUNICA (Etienne de\ natif d"Escalona , dans la Castille nouvelle , et docteur en théologie, publia, à l'âge de '12 ans : i''Corona de Predicatores; Madiid, l(i;J6, in-'t" ; — 2° Comfjfttcs de Jo/j co)i cl demonio: z6irf.,itîC»l, infol. lo;/. Nie-Antonio , Biblioth. Hùp., tom. II, p. 233.
AGUILBERTE (sainte), abbesse du monastère de .louane, en Brie, au vii« siècle, est honoiée le H août.
AGUILONIA. Voi/. Aglona.
I. AGUIRRE (Christophe de), chanoine de Compostelle, publia, en UMvl , un petit Traité espagnol de théologie nioiale. Voij. Nicolas-Antonio. Ilihlinth. Hisp.. tom. I, p. 183.
II. AGUIRRE (Ga.spar Salzedo de), docteur et professeur de théologie à liniiversité de Bacça, en Espagne, a doimé : Alliisionum Sovi Te-'^fnmeiiti iid Vêtus, tom. I. lo;/. Nicolas- Antonio, Bihlioth. Hisp., \om. I, p. V)7.
III. AGUIRRE (.loseph Saënz d') naquit à Logroiio, dans la Vieille - Castille , en KiliO, et mourut a Home en IfiUi). Il entra dans l'ordre de Saint-Benoit, et fut élevé ensuite au cardinalat. Ses principaux ouvrages sont : 1» Une Collection des conciles- d'Esjtngne. 4 vol. in -fol. La meilleure édition est celle de Rome, 1(503 et 169i' ; — 2" la Théologie de saint An.felrne : Rome, IGiX), 3 vol. in-fol. ; — 3" Défense de ht choire de saint Pierre contre la déclurution du clergé de F/v/«ce.Salamanque, l(î83, in-fol. Tous ces ouvrages sont en latin. Il en a composé d'autres moins connus, comme son Histoire des conciles d'Espugne et ses Ludi Snlmanticenses , àissevta.iions théologiqiies qu'il avait faites, selon l'usage , avant de recevoir le bonnet de docteur. Bossuet, son adversaire, a dit : « Le cardinal d'Aguirre est la lumière de l'Église , le modèle des mœurs , l'exemple de la piété. » Vog. Eggs, Purjjur. doct.. liv. VI, p. 538. Nicéron, Mémoires, tom. III, p. ^îô.
AGUR. Ce mot hébreu, qu'on lit au livre des Proverbes (xxx, 1), signifie très-probablement qui assem/fle, comme l'a traduit la Vulgate (congregnns), et désigne Salomon , suivant la plupart des Pères et des interprètes catholiques. Voy. .Î.-B. Glaire, Introd. histor. et crit., etc., tom. IV,,p. 1()8, 3« édit.
AGYLEE (Henri), en latin Agilœus, né à Bois-le-Duc en 1533, mort en 1595, a, parmi plusieurs autres ouvrages , publié une traduction latine du Somocanou de Photius, L'iOO. Elle a été rééditée par Christophe Justel , à Paris, en 1615, in-'t». avec le texte grec, des commentaires et d'autres pièces, et insérée également avec le texte , etc., dans la Bihliothèyuc du rlroit canon ancien, donnée en 1661 , in-fol., par Henri •Tustol. lils de Christophe.
AG-ÏNNIENS ou AGYONITES. AGYONOIS, dérivé d'un mot grec qui signifie yui n'n point de femme : nom donné à des hérétiques qui parurent en ()(it, parce qu'ils ne se mariaient pas, prétendant que Dieu n'était pas l'auteur du mariage, l'o)/. Stockman, Lexic.
AHALAB, ville de la tribu d'Aser. Voy. Juges,
AH ARA, troisième fils de Benjamin. Voy. I Paralip..vni. 1.
AHARÉHEL, fils d'AnuB. Voy. I Paralip., IV. S.
AHASTARI, fils d'Assur et de Naara. Voy. I Paralip.. iv, 5.
AHAvA . fleuve d'Assyrie où Esdras rassembla les captifs cpi'il ramenait en .Tudée. Voy. I Esdr., VIII. 15, etc.
AHAZ , fils de Micha et père de Joada. Voy. I Paralip.. viii, 35, 36.
AHER, de la tribu de Benjamin, père de Hasini. Voy. I Paralip.. vir, 12.
AHI, fils de Somer. de la tribu de Benjamin. Voy. I Paralip., vu, 34.
AHIA, fils de Sisa, était un des scribes sous Saloinon. Foy. III Rois, iv, 3.
AHIALON, de la tribu de Zabulon, fut juge dlsrai'l pendant dix ans. Voy. Juges, xii,-ll,
AHIAM, fils lie Sarar, un des vaillants guerriers de David. Voy. II Rois, xxill, 33.
I. AHIAS, fut père de Baasa, roi d'Israël. Tôy. III Rois, XV. 27.
il. AHIAS le Phélonite, fut des braves de l'armée de David. Voy. I Paralip., xi, :{6.
m. AHIAS le Silonite, prophète, fit au roi Jéroboam plusieurs prédictions qui s'accomplirent. Ce prophète écrivit au moins une partie de l'histoire de Salomon. Voy. III Rois, xi, 29 et suiv.; xii,15: xiv, 2 et suiv. II Paralip., ix, 29; X. 1.5.
AHIC AM , fils de Saphan , fut envoyé par Josias, roi de Juda, vers la prophétesse Holda, pour la consulter au sujet du Livre de la loi , trouvé dans le temple. Voy. IV Rois, xxii, 12
AHIÉZER, fils d'Ammisaddaï , prince de la tribu de Dan, un des chefs de l'armée d'Israël. Voy. Nombr., i, 38; ii,25; vu. (i(j.
AHILUD, père de Josaphat, tenait les registres sons le roi David. Voy. II Rois,vin,16, etc.
AHIMAN, géant de la race d'Enac qui fut chassé d'Hébron lorsque Caleb prit cette ville. Voy. Josué. XV, 14.
ÀHIMÉLEGH, fils d'Abiathar, était un des prêtres du temps de David. Voy, I Paralip., xviii. 16, etc.
AHIN . fils de Sémida , était de la tribu de Manassé. Voi/. I Paralip., vu, 19.
AHINADAB, fils d'Addo, était intendant du canton de Mahanaïm sous Salomon. Voy. III Rois. IV. 14.
I. AHIO, conduisit avec Oza l'arche sainte de la maison d'Abinadab dans le tabernacle que David avait dressé à Jérusalem. Voy. II Rois, VI, 3 et suiv.
IL AHIO , chef d'une des principales familles qui s'établii-ent <à Jérusalem, probablement après le retour de la captivité. IV^//. I Parai., viii, 14.
AHION ou AÏON , ville de la tribu de Nephthali. Voy. III Rois, xv, 20.
AHIRA. fils d'Enan. prince de la tribu de Nephtliali. un des chefs de l'armée d'Isitiël. Voii. Nombr.. i. 15; ii, 29, etc.
AHISAHAR, fils de Balan, de la tribu de Benjamin. Voy. I Paralip., vu, 10.
AHISAR. intendant de la maison de Salomon. Voy. III Rois, IV, 6; IV Rois, xv, 29; II Paralip.. xv, 4.
I. AHIUD, fils de Salomi, de la^nbu d'Aser, fiit désigné par Moïse pour travailler au partage de la terre de Chanaan. Voy. Nombr., xxxiv. 27.
IL AHIUD, fils de Naaman. de la tribu de Benjamin. Voy. I Paralip., viii, 7.
AHOBBAN , fils d'Abisur et d'.Vbihaïl. Voy. I Paralip.. II. 29.
AHOD, troisième fils de Siméon. Voy. Ge» nèse. XLvi. 40. I Paralip., Vîii,G.