II.'ÉLi, ville épisc. d'Angleterre. Voy. Ély, n
III. ÉLI ou ÉLY (Thomas), dominicain, né à Naples, vivait au xvi" siècle ; il fut un des premiers théologiens de son siècle. Il devint successivement régent des études du couvent royal de Saint-Dominique de Naples, prieur de celui de Saint-Pierre, provincial de la province de Sicile et vice-chancelier de l'université de Naples. Il a laissé : l" Priorum clypeus adversus veterum recentiorumxfue hœreticorum pravitatem fabrcfactus ; Venise, 1563, in-4°; — 2" Christiunœ religionis arcana: ibid.,1569, in-4°; — S» Liber notandorum; — 4" Quodlibetum. Voy.\e P. Échard, Scrïpfor. Ord. Prœd., tom. II, p. 212.
I. ÉLIA, nom de deux hommes mentionnés par Esdi'as, et qui répudièrent leurs femmes au retour de la captivité, parce qu'ils les avaient épousées contre la loi. Voy.l Èsdras, X, 21, 26.
II. ELIA ou JELIA , nom de Jérusalem même, que l'empereur .\drien nomma .Elia - Capitolinu. Voy. Jérusalem.
III. ELIA, ville épisc. de la Byzacène, en .\frique; elle est mentionnée par l'Itinéraire d'Antonin et l'anonyme de Ravenne. Constantin, un de ses évêques, souscrivit à la lettre des évêques de la province Byzacène, adressée à un autre Constantin au concile de Latran, sous le pape saint Martin.
IV. ELIA, ville épisc. qu'on croit être, selon De Commanville, le village appelé El-Tor, habité par des chrétiens, des juifs et des .\rabes, village situé sur le bord de la mer Rouge, et qui sert de port aux caravanes de la Mecque ; c'est la même qu'.4//a {voy. ce mot). Terzi dit, dans sa Siria Sagra (p. 276), que cette ville fut probablement bâtie par le roi Osias , qu'Hérode l'environna de murs et de tours, et que Téotisse, diacre , assista au synode de Jérusalem tenu l'an 513. Voy. Gaet. Moroni, vol. XXI, p. 247. ,