‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 817 sur 1220 · FERD · texte numérisé non relu

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de Fénelon, nous citerons seulement : 1» Traité sur le mitiistère des pasteurs: Paris, 1688, in-12;

— 2» Traité de la solide piété; ibid., 1692; — 3° Traité de l'existence de Dieu par les preuves de la nature: ibid., 1726, 3« édit.; — 4° Sentiments de piété, etc., pour la conduite des mueurs et de la vie intérieure; ibid., plusieurs fois réimprimé ;

— S" des Lettres pastorales et des Mandements. Quant aux Explications des maximes des saints sur la vie intérieure, elles ont été condamnées

far un bref d'Innocent XII en date du 12 mars 699. Fénelon publia dès le 9 avril suivant un mandement pour l'acceptation de ce bref, et lut lui-même sa propre condamnation, par un acte d'héroïque humilité. Les Œuvres complètes de Fénelon ontparu à Versailles, 1820-1830, 34 vol. in-8»; on a publié un grand nombre d'éditions de ses Œuvres choisies. On cite comme la meilleure celle de Périsse frères ; Paris, 1842, 4 vol. iirand in-B". Au reste,Richard et Giraud donnent la liste complète de ses écrits avec quelques mots d'appréciations. Voy. le chev. de Ramsay, Vie de Fénelon. Le marquis de Fénelon, Abrégé de la Vie du même. Le P. de Querbeuf, Fie, etc. Le card.de Bausset, Hist. de Fénelon, etc., 4 vol. in -8". Le chancelier d'Aguesseau, Mémoires. L'abbé Gosselin, sulpicien, Hist. littér. de Fénelon, ou Revue histor. de ses œuvres, 1843, in-8». Feller, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér.Le Diction, encylop. de la théol. cathol.

FENÊTRE. Il n'est pas permis d'ouvrir les fenêtres dans les églises pour y entendre l'office divin, par respect pour ces saints lieux. Depuis que samt Pie V ordonna, en 1566, de supprimer toutes ces sortes de fenêtres, la S. Congrég. des évéques refuse ordinairement toutes les permissions qu'on lui demande à cet égard, et prescrit la fermeture des fenêtres qui existent. La même Congrég. ne permet pas d'ouvrir des fenêtres qui auraient vue dans le monastère des religieuses, ou par lesquelles elles pourraient voir au dehors ou être vues du dehors; et elle ordonne de fermer celles qui peuvent exister. Voy. Clem., 1. V, tit. X, de Sentent, excom. L. Ferraris, Prompta Biblioth., ad voc. Fenestr^. L'abbé André , qui , dans son Cours alphah. de droit canon, rapporte un certain nombre de Décisions de ladite Congrég.

FENIÈRES {Feneriœ) ou VAL-HONNÊTE ( Vallis-Hnnesta), abbaye de l'Ordre de Cileaux située dans l'Auvergne, au diocèse de Ciermont. Elle fut fondée vers l'an 1169; elle était tille d'Aiguebelle. Voy. Sainte -Marthe, Gall. Christ., tom. II, col. 401. Richard et Giraud.

FENNACCIOLI (Thomas), théologien, né à Ascoli, vivait au xyiii» siècle. On a de lui : Sumvice tfieologicœ S. Thomœ Aquinatis, quinti Ecclesirs Doctoris, Catena argentea, ipsius angelici Frœceptoris verbis contexta, ordine alphabet ico disposita, etc.; Fano, 1761, in-fol. L'ordre suivi par l'auteur permet de trouver sur-le-champ le sentiment de saint Thomas sur chaque matière. loi/. Richard et Giraud.

FENOILLET ou FENOUILLET (Pierre de), évêque de Montpellier, né à Annecy, en Savoie, mort à Paris en 1652, devint, avant d'être évêque de Montpellier, théologal à Gap, puis prédicateur ordinaire de Henri IV. En 1609 il assista au concile de Narbonne. Outre quelques Oraisons funèbres, il a laissé : 1° Harangue au roi (Louis XllI) pour l'engager à enlever Montpellier aux protestants, qui exerçaient des violences et des excès sur les catholiques. Cette harangue se trouve dans le Mercure franc., tom. VIII; — 2° Remontrance nu roi contre les' duels, prononcée au nom du clergé de France à ta tenue des États,

le 26 janvier 1615; Paiis, 1615, in-«». Voy. De GrefeuiUe, /^js/. ecc/^s. de Montpellier, \. y, c.\. Le Metvure franc., ann. 1622. Labbe, Concil., tom. XV. Le Long, Biblioth. histor. delà France. La Souv. Biogr. génér.

FÉNDÉLÊTA, ville épisc. de la Mauritanie Césarienne, dans l'Afrique occidentale. Voxi. les Kotit. Afric. n. 84.

I. FER ARDENT ou FER CHAUD , épreuve que l'on subissait en justice pour prouver son innocence, l'o?/. Épreuve, n° II.

IL FER D'OR, Ordre de chevalerie institué l'an 1414 dans l'église de Notre-Dame de Paris par Jean, duc de Bourbon. Les chevaliers faisaient serment de s'aimer comme des frères et de se procurer du bien. Cet Ordre ne subsista pas longtemps. Voy. Hélyot, Hist. des Ord. monast.. p. 350. Richard et "Giraud.

I. FERADI LA GRANDE, ville épisc. de la Bizacène, dans l'Afrique occidentale, sous la métropole d'Adrumète. On n'en connaît qu'un évêque, Vincent, qui assista à la conférence de Carthage. l'oy. les ^otit. Afric, n. 39. Coll. Carth., c. cxxM. De Commanville, /" Table alphabet., p. 104.

IL FÈRADI ou PÉRADI LA PETITE, ville épisc. de la Bizacène . dans l'Afrique occidentale, sous la métropole d'Adrumète. On n'en connait qu'un évêque , Félicien , qui assista à la conférence de Carthage. Voy. les Notit. Afric , n. 31. Coll. Carth., c. cxxxiii. Richard et Giraud.

FERALIA , fête que célébraient les païens en l'honneur des morts, et qui durait depuis le 20 février jusqu'à la lin de ce mois. A la place de cette fête les chrétiens faisaient , le 22 février, la fêle de saint Pierre; mais, comme on avait conservé la cérémonie païenne, cet abus fut condamné par le 22* canon du concile de Tours de l'an 566. Voy. Richard et Giraud. Gaet. Moroni,vol. XXIli,p.284.

FERCHIUS (Matthieu), de l'Ordre des Frères- Mineurs , né à Veglia , dans l'État de Venise , vivait au XYii» siècle. Il professa la théologie et la métaphysique à l'université de Padoue, fut régent des collèges de son Ordre à Rimini , à Bologne et à Venise, et devint provincial de la

frovince de Saint -Bonaventure. Il a laissé : ° Apologie pourScot;Bùlosne , 1620, inS"; — 2° la Vie de Scot; ibid., 1623, in-8°; — 3° Pa?iégyrique de Scot; — 4" Discussions scoiiques; Padoue, 1637; — 5" Abrégé sur les quatre livres des Sentences de Scot ; Venise, in-8»; — 6o un ouvrage sur les Pe7'sonnes oui produisent le Saint-Esprit , et un autre sur tes Anges. Voy. le P. J. de Saint-Antoine. Biblioth. univ. Francise, tom. II, p. 343. I. FERDINAND III (saint), roi de Léon et de Castille , fils d'Alphonse IX , roi de Léon , naquit en 1198, et mourut le 30 mai 1252. Il donna à son peuple les lois les plus sages; il humilia les grands qui tyrannisaient les petits, purgea ses Etats des brigands et des voleurs, et donna par ses sages lois une nouvelle face à l'Espagne. Son zèle pour la foi fut sans bornes; sa piété, sa vie austère et exemplaire , sa magnificence dans tout ce qui concerne le culte de Dieu, furent constamment regardées par les peuples chrétiens comme les vraies causes qui tenaient la victoire attachée à sa personne et à ses armes. Les philosophes ne lui pardonneront jamais d'avoir poursuivi les hérétiques, fait punir les dogmatisants. Clément X le mit au nombre des saints. Le cardinal Rodrigue Ximenes, arch. de Tolède, a écrit son histoire sous le nom de Chronique: Séville, 1616; Médina del Lampo, 1667, in-fol.; et l'abbé Ligny a donné sa 1 »«? eo

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