‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 877 sur 1220 · II. FRESNE (Pierre de). Voy. Forget · texte numérisé non relu

II. FRESNE (Pierre de). Voy. Forget

FRESNES ('Louis DES), religieux minime,

mort à Paris Van 1676, a édité un ouvrage du P. Boyenval, intitulé : Cives sanctnnmi et dnmestici bel ; Rome, 1667. Il a donné, en outre, un livre intitulé : de la Fidélité avec laquelle on doit accomplir la volonté de Dieu; Paris, 1668. Voy. le Diarium Patrum Ord. Minorum.

FRESMOY. Voy. Lenglet.

FRET (Louis-Joseph), curé de Champs, né au bourg de Bretonnelles l'an 1800, moi t en 1843, était membre de la Société des antiquaires de Normandie. Il a laissé : 1* Antiquités et Chroniques percheronnes , ou Recherches sur f histoire civile, religieuse, monumentale, etc., de l'ancienne province du Petxhe et pays limitrophes; 1842, 3 vol. in-S", 2« édit.; — 2" Dictionnaire des légendes des saints , ou Tahle géographique des anciennes provinces, villes, bourgs, etc., qui se trouvent mentionnés dans les légendes, canons des conciles et martyrologes des provinces de France: en latin et en français ; 1839, in-S», et 1842,2» édit. Voy. la Nouv. Biogr. génér.

I. FREUX (André DES), en latin Fnisius. jésuite, né à Chartres, mort à Rome l'an 1556, fut pendant quelque temps secrétaire de " saint Ijrnace , et il contribua à la fondation de divers collèges de son Ordre dans les villes de l'Italie et de la Sicile. Il devint recteur du collège allemand à Rome. On lui doit, entre autres écrits : 1" Exercitia spiritualia S. Ignatii , traduits de l'espagnol en italien; — 2° Assertiones theologicœ; Rome, 1554. Voy. Alegambe, Biblioth. Scriptor. Societ. Jesu. La Souv. Biogr. génér.

II. FREUX ou FREUZ (René DES), en latin Frusius, bénédictin, vivait au xvi" siècle, et était docteur en théologie de la faculté de Paris. Il a laissé : 1° Briève réponse aux exécrables articles contre la sainte messe; Paris, 1561, in -8°; — 2' Conférences de René des Freux et des ministres; ibid., in-8'>; — 3' les Marques et enseignes pour connaitre la vraie Église de Jésus-Christ d avec la fausse que les hérétiques se forgent; ibid., 1564, in-8». Voy. La Croix au Maine^ Biblioth. franc. D. Liron, Singidnrités histor., tora. III, p. 488.

FRÉVIER (Charles -Joseph), jésuite, né à Rouen l'an 1689, mort vers 1770, est connu par lîne discussion qu'il eut avec ses confrères les journahstes de Trévoux, qui avaient essayé d'établir, d'après Bellarmin , que le concile de Trente, en déclarant la Vulgate authentique, n'avait pas prétendu qu'elle fût exempte de fautes. Frévier publia, à ce sujet, un ouvrage intitulé : La Vulgate authentique, authentique dans tout son texte, plus authentique que le texte hébreu, que le texte grec qui nous restent; Théologie de Bellarmin, son apologie, contre l'écrit annoncé dans le Journal de Trévoux, art. 85, juillet 1750; Rome, 1753, in-12. Il y soutient que la Vulgate est le seul texte pur, que ni le texte hébreu ni le grec n'ont cet avantage, et que c'est ainsi qua voulu l'établir le concile de Trente. Voy. Feller, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér.

PREVISSE ou FRIDESVIDE, en latin Fridesuida (sainte), religieuse, née à Oxford, morte lan 736, passait les jours et les nuits dans les

jeûnes, les veilles et les prières, dans une église dédiée à la sainte Trinité , et que son père lui avait fait bâtir aux portes d'Oxford. Plus tard il lui fit bâtir un monastère, où elle prit le voile avec douze demoiselles de qualité; mais un seigneur du pays ayant voulu l'enlever, elle se cacha dans un bois où elle vécut près de deux ans. Elle vint ensuite à Thornburv, et y mouinit. Le Martyrologe romain la mentionne le 19 octobre, sous le nom de Fredeswinde. Voi/. D. Mabillon, I" ptart. du iiV siècle bénéd. Bulteau' Hisi.. 1. IV, c. Li. '

Page 1