‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 876 sur 1220 · XXIV. FRERES MORAVES. Toy. Hernhl'TES · texte numérisé non relu

XXIV. FRERES MORAVES. Toy. Hernhl'TES

XXV. FRÈRES PIES, nom que Ion donnait autrefois à tous les moines qui étaient vèiws d'habits moitié blancs et moitié noirs.

XXVI. FRÈRES POLONAIS, nom qu'avaient pris les Sociniens de Pologne pour montrer qu'ils observaient entre eux une charité inviolable. Voy. Sociniens.

XXVIL FRÈRES PRÊCHEURS, nom donné en quelques endroits aux religieux de l'Ordre de Saint-Dominique. Voi/. Dominic.uns.

XXVIII. FRÈRES SERVANTS , chevaliers non nobles des Ordres de Malte et de Saint- Lazare, et qui appartenaient à la dernière des trois classes dont se composait chacun de ces Ordres. Voy. Malte, Saint-Lazare.

XXIX. FRÈRES UNIS DE SAINT-GRÉGOIRE L'ILLUMINATEUR, Ordre religieux établi eu Arménie au xiv« siècle. L'an 1328, le P. Dominique de Boulogne, dominicain, ayant été envoyé en Arménie par le pape Jean XXII, convertit un grand nombre d'Arméniens schismatiques, parmi lesquels se trouvaient plusieurs supérieurs de monastères. L'un d'eux, Jean, neveu du prince Georges, institua un Ordre religieux que l'on appela Frères unis de Saint- Grégoire l'Illuminateur, parce que ce saint avait^ été l'apôtre de l'Arménie. Ils prirent l'habit des' frères convers de l'Ordre de Saint-Dominique, avec les constitutions de cet Ordre et la règle de Saint-Augustin. L'an 1356, ils s'unirent aux Dominicains et ils formèrent la province de Naksivan. Voy. le P. Hélyot, tom. 1, p. 247.

FRÉRET (Nicolas), célèbre érudit, né à Paris l'an 1688, mort dans la même ville en 1749; il se livra surtout à l'étude de l'histoire et de la chronologie. Il fut admis à l'Académie des inscriptions dès l'âge de vingt-cinq ans. Il signala son entrée par un Discours sur l'oriyine des Français, discours rempli de propos indiscrets sur l'affaire des princes avec le régent; ce qui le fit renfermer à la Bastille. Pendant tout le temps de sa détention, il lut Bayle tant de fois, qu'il le savait presque par cœur. Ses travaux sont presque innombrables ; on en voit la longue liste dans la Nouv. Biogr. génér. Pour nous, nous citerons seulement : l» Lettres de Trasyhule à Leucippe; où l'on trouve l'athéisme réduit en principes, quoique adroitement enveloppé; — 2" Examen des apologistes du christianisme l 1767, in-8o; ouvrage posthume aussi répréhensible que le précédent, mais qu'on dit n'être pas de lui. Quoi qu'il en soit de cette question , le livre a été mis à Y Index le 17 mars 1770, et Bergier l'a victorieusement réfuté par sa Certitude des preuves du christianisme. Voy. Feller. VEncyclop. cathol.

FRÉROT (Nicolas), avocat au parlement, né à Chartres, vivait du xvi» au xvii« siècle. Il a laissé, entre autres écrits : 1° Paratitla, seu Synopsis Juris canonici; Paris, 1603, in-8»; — 2° les Basiliques, ou Conférences des constitutions des empereurs avec les ordonnances de nos rois; ibid., 1611,in-fol. Voy. Denis Simon, Bihlioth.histor. desAut. dedroii. Dom Liron, Biblioth. Chartraine.

FRESGATI ou FRASCATI (Tusculum), ville épisc. d'Italie sous la métropole de Rome, bâti© sur les ruines de l'ancien Tusculum. On croit que Frescati a reçu la foi par le ministère des apôtres ou de quelques-uns de leurs disciples. Son premier évêque. Mars, siégeait l'an 269. Voy. Ughelli, Ital. Sacr., tom. I, p. 225. Richard et Giraud.

FRESCENNIA. Voy. GalèsS.

FRESENIUS (Jean-Philippe), protestant, théologien, né à Niedei-wiesen l'an 1705, mort en

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4761 , fut pasteur à Francfort-sur-le-Mein. Ses principaux ouvrages sont : 1° Disputatio dejxistificatione; Strasbourg, 1725, in-4<>; — 2» Mémoire xur rétablissement des proséh/tes juifs de Darmstadt; Darmstadt, 1738, in-fol.; — 3» Mémoires sur de^ affaires relatives uuj: Hernhutes; ibid., 1746-1751 , in -8*. Ces deux derniers ouvrages sont en allemand. Vot/Az Nouv. Biogr. génér.

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