ALBO
nous citerons ici seulement : l» VArf d aimer Dieu; Lvon , 4634, in-24; Paris, 1636, in-12 ; — 2» du Renouvellement d'esprit ;Lyon, 1651, vn-*»; — 3» de la Conception immaculée de la Vierge ; Grenoble , 1654, in-4« ; — 4» une traduction de
composée en latin par le P. Alexandre de Rhodes ; Lyon, 1651, in^". Voy. Sotwel, Biblioth. societatisJesu continuota^ p. 322. Le Long, liihlioth. histor. de la France, tom. 1"% p. 5:33. Morén , édit. de 1759. Richard et Giraud, Biblioth. sdcvéf»
IIL ALBI ou DE ALBA (Jean), chartreux espagnol , mourut dans le royaume de Valence en 15'Jl. On a de lui : 1^ Sacrarum simioseon animndversionum et electorum ex utriusque Testamenti lectione commentarius et centurio. Voy. le Mire, de Script, sœcul. xvi. Nicol.-Antonio , L P. Biblioth. script. Hisp, ALBIGL Voy. Âlbizzi.
Albiensium Vivarium. Voy. ViviERS.
ALBIGEOIS {Albigenses)l héiéti(|ues des XI«, Xli» et xiii<' siècles, ainsi nommés probablement parce qu'ils étaient très-nombreux dans l'Albigeois , contrée du haut Languedoc. Ils renouvelèrent les erreurs et les débordements des manichéens : ils admettaient deux principes, celui du bien et celui du mal; rejetaient les saintes Écritures, le baptême des enlants, le mariage; ne voulaient ni temples, ni évoques, ni prêtres, et niaient la vérité du sacrifice de la Messe. Leurs mœurs étaient corrompues et leur ignorance extrême. Bien que le manichéisme fût le fond de leur doctrine , il a été modifié par les idées particulières des différents chefs qui l'avaient prêché en France, tels que Pierre de Rruis, Henri , son disciple , Arnaud de Bresse , etc. ; c'est ce qui fit nommer ces sectaires petrobrusiens, henriciens, urnaldistes, ou arnaudistes. Mais ils portèrent encore plusieurs autres noms, comme bonshommes , parce qu'ils affectaient un extérieur simple, pifres , patarins , c'est-à-dire rustres et grossiers, etc. Voy. Pierre de Yaucernay , Histoire des Albigeois. Castel , Hist. des comtes de Toidome. Le P. Langlois , jésuite , Hist. des Croisades contre les Albigeois. Le P. Benoit, dominic, Hist. des Vaudois et de<s Albigeois. Bossuet, Hist. des Variât. Bergier, Diction, de théologie. Gaet. Moroni, vol. 1", p. 20.3. I. ALBIN (Flaccus). loy. Alcuin.
IL ALBIN DE VALSERGUES (Jean d'), dit deSerrei, archidiacre de Saint-Étienne de Toulouse et célèbre prédicateur, mourut en ISlié. On a de lui un ouvrage de controverse : Sucrement de l'autel pour la confirmation du peuple français, avec quatre Lettres, dont trois écrites à une dame qui voulait se faire protestante , et la quatrième à Robert Prévôt, ministre de Genève, qui se disait ministre de Paris. Voy. de la Faille, Annal.de Toulouse, part. n,p.''W ALBINGA, ALBINGAUNUM. T oy. AlbËng'a.
ALBINIACUM. Voi/. Albiunac.
ALBINTIMELUM ou ALBINTÏMILIUM. Voi,.
Vin TI. MILLE.
I. ALBINUS, est im terme latin auquel correspond le mot français Aubin. Ainsi Sanctus Alhinm se trouve à Saint-Aubin.
^ II. ALBINUS, abbé du couvent des Augustins a Cantorbéry, mort en 732, aida Bède dans la composition de son Histoire ecclésiastique. Voy. Bède, Hist. eccles. qentis Anqlnrum.
ALBIUM INGAIÎNUM. Voy. Albenga.
I. ALBIZZI (Antoine), né à Florence en 1547, et mort à Kempten, en Bavière, l'an 1626, em-
brassa le protestantisme. On a de lui : 1» Sermones in Mntthmmi; kwg^hour^, 1609, 1078»; — 2" Principum chrtstianorum stemmuta; 1612, in-fol.- — 3" de Principiis religionis christianœ ; 1612 •! 40 Exercitationes theologicœ ; Kempten, 1616' in-4». Voi/. Mazzuchelli , Scrittori d'italia.
II.' ALBIZZI ou ALBICI (Barthélémy), religieux de l'ordre de Saint- François très-connu sous le nom latin de Bartholnmœus Alhicius Pisanus. naquit à Rivano en Toscane, etmounit à Pise en 1401. Il s'est acquis une grande célébrité par son Z-2V>c;-cow/or»u'<a^«///iSfl?îcù'/'>«HÇ!ycî rum Chrisfo. ouvrage dont la première édition fut faite à Venise, in-foL, .sans date et sans nom d'imprimeur, et qui a été réimprimé plusieurs fois depuis en divers lieux avec des changements et sous différents titres. Les protestants ont fait beaucoup de scandale au sujet de ce livre, qui renferme en effet des choses blâmables, qu'un zèle moins ardent et plus éclairé pour la mémoire de saint François aurait fait éviter au pieux auteur. ( Voy. Albert, n» I.) On attiibue encore à Albizzi les ouvrages suivants, qui sont tous en latin : 1" six livres de la Vie et des louanges de la Vierge, ou les Conformités de la Vierge avec Jésus-Christ ; Venise, 15%, in-4»; -— 2" des Sermons pour le carême, sur le mépris du monde; Milan, 1408, in-S". Voy. Possevin, Apparat, saccr. Wading, Scriptor. Ord. Minorum. Moreri , édit. de 1759. Feller, Biogr. univers.
III. ALBIZZI ou ALBICI rprançoi.s), né à Cézène en 1591 , mourut l'an i08i. Ce fut lui qui dressa la bulle contre VAugustinus de Jansénius, sous Urbain VllI. Il devint assesseur du saintoffice, et Innocent X le promut au cardinalat. Il était très-habile jurisconsulte. On a de lui : 1» de Juridictione cardinalium in propriis titulis; Romse, 16(36, 16()8, in-i"; — 2» de Inconstantia injudiciis cum decisionibus Rotœ; Romœ, 1698, in-fol. Voy. Moréri. Gaet. Moroni, vol. 1", p. 205.
ALBO (Joseph), savant, juif espagnol, né à Saria en Castille, et mort en 1430, fut un des rabbins qui se trouvèrent en 1412 à la fameuse conférence provoquée par Jérôme de Sainte- Foi, et tenue à Tortose en présence de l'antipape Benoit XVII I. Comme dans cette conférence Jérôme de Sainte -Foi avait prouvé par les arguments les plus forts que le Messie était venu, il crut devoir publier son Livre des fondements, ouvrage dans lequel il ne se borne pas à établir les fondements du judaïsme, mais il s'efforce de détruire tous les articles de la foi chrétienne qui y sont opposés. Voy. Bartolocci, Biblioth. Magna rubbinica. Wolf, Biblioth. Hebr. De Rossi , Dizionar. storic. degli Aut. Ebr. Encyclopéd. cathol.
ALBORG ou ALBOURG (Alburgum), ville épisc. du Danemark sous la métropole de Londen. L'évèché, d'abord établi à Burglîiu (Hurglavium), au xi« siècle, y fut transféré en 1540. Voy. de Commanville, /'■•« Table alphabet., p. 9.
I. ALBORNOZ (Diego-Felipe), historien espagnol, vivait vers le milieu du xvii« siècle. Outre /es Guerres civiles de l'Angleterre, qu'il a traduites de l'italien , il a composé Castilla politica ychristiana, ouvrage divisé par ordre ue vices et de vertus; Madrid. KiiMj, in-i".
II. ALBORNOZ (GiUes-Alvarez-Carillo), cardinal espagnol, né à Cuença , et mort à Viterbe
par Sepulveda sous le titre d'Historia de hello administrato in Italia per annos xv , et confecto
ALŒ
ALCO
iih .Eg. Âlhornotio; Bologne, 1623, in-fol. Voy. Feller. Bingr. v.nivprs.. et E/to/ciopéfL ciithol.
ALBUClb ou ALBUZIO (Àurèle), jurisconsulte et poëte milanais du xvi» siècle, a laissé, outre quelques autres écrits , Christ iannruni imtitutionum lihri lll, et tnorulium institutionum liher I; Milan, 1540, et Venise, 1554, in-8«. Vo>/. Mazzuchelli , Scrittori d'Ita/ia.
AL6UIN, écrivain du x" siècle, prenait les titres de prêtre et d'ermite. On a de lui un recueil de passages choisis de l'Écriture et des Pères sur les principales vertus chrétiennes, et plusieurs autres ouvrages qui. comme le premier, sont restés manuscrits. Voj/. dom Martenne , Ampl. Collect.. tom. I, p. 360. D. Rivet, Hist. litfpr.rle In Fronre. tom. VI, p. 553.
ALBUINUS. Vog. ^VlTTE.
ALBT ou ALBI (Al/jign), ancienne capitale de r.Vlbigeois, érigée en évèché au ni* siècle, et en métropole l'an 1676, par le pape Innocent XI. Ses sutVragants sont Rodez, Cahors, Meiide, Perpignan." l'oy. Richard et Giraud , tom. XXVlll,p. '■2Ô etsuiv. Gaet. Moroni, vol. l"^ p. tW et suiv.
I. ALCAÇAR ou ALGAZAR (Barthélémy), jésuite espagnol, a écrit Ihistoire de sa compagnie dans la province de Tolède sous le titre de Chrono-historia de ia cornpnhia de Jésus en la provincia de Toledo, y Elogin de sus Varories illustres, fundadores. bienhcrhores , fautores, e hijos espirituale.i : Madrid, 1710, 2 vol. in-fol. Voy. îsicol. -Antonio, liihlioth. Hispan. nova.
II. ALCAÇAR (^ Louis), né à Séville , entra en 1569 chez les Jésuites. On a de lui : Vestigatio arcani sensu.^ in Ajwcalypsi. Voy. Alegambe, Bihlintli. script. Snr. Jpau.
ALCALA DE HÉNAREZ {Complutum), ville d'Espagne de la Nouvelle -Castille. Elle était évèché dépendant de Tolède dès Tan 530. Il s'y est tenu plusieurs conciles. Toy. Aguirre, t. IlI. De Commanville. 7™ Tnble alpnnhéf., p. /6.
I. ALCANTARA (François d), Espai^nol, a écrit un livre de ia Prière et de la Méditation; Cologne, 1607. Voy. Kœnig., Biblioth. vêtus et nova.