I. ABBOT (Baldus). Voy. Abbatiuo
II. ABBOT (Georges), mort en 4633, après avoir été principal du collège d'Oxford, puis archevêque de Cantorbéry , a laissé : six Questiom théologiques en latin ; Oxford , 1598, in-4» ; des Sermons sur le prophète Jouas, in-4» ; V Histoire du massacre de la Valteline, à la lin des actes de l'Eglise anglicane de Jean Fox; Londres, 4631, in-fol.; une Géographie assez bonne pour son temps; un Traité de la visibilité perpétuelle de la vraie Eglise , in-4«. Ces quatre derniers ouvrages sont en anglais. Voy. Nicéron, Mémoii^es.
III. ABBOT (Georges), qui étudia la théologie au collège de Morton, et qui mourut en 461-8, a laissé une paraphrase sur .lob, de courtes notes sur les Psaumes, et VindiciœSabbati. Voi/. Chauffepié, Nouv. Diction, hist. et crit.: Wood, Athence Oxonienses.
IV. ABBOT (Robert), frère de Georges Abbot (n» II), né à Guilfort en 4562, fut d'abord principal au collège de Baliol à Oxford, puis membre du collège royal de Chelsea, ensuite prolesseur de théologie de l'université d'Oxford enfan èvêque de Salisbury, en récompense de son livre de Suprema Potestate reqiu, dirigé contre Bellarmin et Suarez. On a encore de lui quelques ouvrages de controverse , tant en latin qu en français, où il y a plus de fanatisme que
de raison. Voy. Wood, A thenœ Oxonienses. Nicéron, Mémoires, tom. XV.
ABBT (Thomas), né à Ulm en 4738, et mort à Bûckebourg en 1766, fut professeur à Francfort-sur-l'Oder, et ensuite à Rinteln en Westphalie. Nous ne citerons de lui que la thèse qu'il soutint en 1751, lorsqu'il n'avait encore que treize ans, sui' la Rétrocession miraculeuse de l'ombre sur le cadran d'Achaz, et la satyre ingénieuse qu'il publia en 1766 contre l'esprit de persécution qui animait les protestants. Ses écrits ont été publiés à Berlin sous le titre de Vermischte Schriften (Mélanges), par Fréd. Nicolaï, qui y a ajouté une vie d'Abbt, qu'il a écrite en allemand sous le titre de Monument à la mémoire de M. Thomas Abht.
ABDA, père d'Adoniram, était surintendant des tributs sous Salomon. Voy. III Rois, iv, 6.
ABDALLA - ABULPHARAGIUS - BENNATI- BUS , prêtre arabe , moine nestorien , mort en 4044. On a de lui : le Paradis du chrétien, ou Graves questions sur l'Ancien et le Nouveau Testament; des Commentaires sur une partie de l'Ancien Testament; deux traités de l'Héritage; un traité de l'Excellence du jeûne, de l'Aumône et de la prière; des Réponses aux Questions du patriarche des Nestoriens. Voy. le Long, Biblioth. sacra, t. II, p. 591. Assemani, Biblioth. Orientale, t. I, p. 511, et tom. II, p. 309. La Nouv. Biogr. génér.
ABDAS ou AUDAS (saint), èvèque de Suse eu Perse , fut martyrisé au commencement du v» siècle pour avoir refusé de rebâtir un temple consacré au feu, et que dans son saint zèle il avaitfait abattre.
ABDÉEL était père de Sélémias, qui reçut du roi Joakim l'ordre d'arrêter Jérémie et Baruch. Voi/. Jérém., xxxvi, 26.
ÀBDELMELIAS-ELMECHINI, moine copte, prêtre du, monastère de Saint-Macaire , dans le désert d'Egypte , publia une dèputation de Gabriel, patriarche d'Alexandrie, au pape Clément VIII, et une profession de foi qui fut donnée à Rome le 14 janvier 1595 , et qui se trouve à la fin des Annales de Baronius.
ABDELMÉLEGH, Éthiopien de naissance et eunuque du roi Sédécias, tira Jérémie de la prison infecte où les principaux de Jérusalem l'avaient fait jeter. Voy. Jérém., xxxviii, 6 et suiv.
ABDENAGO , surnom chaldéen donné à Azarias, un des trois compagnons de Daniel que Nabuchodonosor fit jeter dans une fournaise ardente sur leur refus d'adorer sa statue. Voy. Dan., I, 7; III, 4 et suiv.