V. GALLUS CESTIUS. Voy. Cestius Gallus
GALLT (Henry), anglican , né à Beckenham,
dans le comté de Kent , l'an 1696, mort en 1769, occupa divers rectorats , et devint l'an 1735 cha-
felain du roi. Ses principaux ouvrages sont : 0 Two sermons on the misery of man : 1723, in-8» ; — 2° The reasonableness of Church and collège fines asserted, and the rights which churches and collèges hâve in their estâtes defended ; 1731 , in-S» ; — 3° Sermon.^ beforc the house of communs upon the Ascension ; ildQ, in-4o; — 4° Some con-
sidérations upon clandestine marri âges; 1750, in-8». Voy. Chalmers, General biographical Dictionary. La Kouv. Biogr. génér.
GALOIS. Voy. Gales, n» I.
GALOPIN (Georges), bénédictin, né à Mons vers 1600, professeur de philosophie au collège du roi à Douai, était très-versé dans l'histoire et dans l'antiquité ecclésiastique. 11 a édité, en y ajoutant des notes, plusieurs bons ouvrages d'anciens auteurs qui n'avaient pas encore vu le jour. Nous citerons entre autres : 1" Vidua Sareptana exposita sensu litterali ac mystico : Douai , 1634; — 2'' La Vie et les miracles de saint Vé>'on, confesseur, composés en latin par Albert, abbé de Gemblours ; Mons, 16'36, in -4" ; cette vie se ti'ouve dans les Bollandistes, au 30 mars; — 3° Commentarius S. Brunonis Herbipolensis episcopi in Pentateuchum Moysis; Douai, 1648, in-4o. Voi/. Valère- André, Biblioth. Belg., édit. de 1739, in-4«, tom. I, p. 337 et 338. Richard et Giraud. Feller, Biogr. univers.
GALTELLT ( Galfellis ) , ancienne ville épisc. de Sardaigne, sous la métropole d' Arbora. Galtelly ayant été ruinée au xvi» siècle , son évéché fut uni à la métropole de Cagliari ; mais le pape Pie VI. à la demande du roi de Sardaigne, Victor-Amédée III. l'érigea de nouveau en évèché. Elle a eu quatorze évéques, dont le premier, Bernard, siégeait l'an 1138. Voy. la Sordiniu sacra , p. 280. De Commanville , /" Table alphabet., p. 109. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XXVIII, p. 152, 153.
GALVAM ou GALVAO (Francisco-Fernandes), docteur en théologie, né à Lisbonne l'an 1554, mort en 1610, est regardé en Portugal comme un écrivain classique. On a de lui : 1" Sermàes das Festas dos S«»/o.s; Lisbonne , 1613, in-4>';
— 2° Sermàes das Festas do Christo; ibid., 1616, in-4''. Ses œuvres réunies ont paru sous ce titre : Sermàes do doutor F. F. GalvÀo, arcediago de Cerveira ; ibid., 1611, in-4", et 1615, in-4». Voy. la Xouv. Hiogr. génér.
GALVANI (Salvianus), jurisc, né à Bologne au xiv^ siècle , a laissé : 1° Differentiœ legum et cunonum : in -4" ; — 2» Summa de Transactionibus ; Venise, 1741, in-fol. \oy. la Nouv. Biogr. ge'né) .
GALVAO. Voy. Galvam.
GAMA (Antonio DA), jurisc, né à Funchal, dans lile de Madère, l'an 1520, mort en 1595, prit le grade de docteur à Coïmbre, et fut successivement conseiller au parlement de Lisbonne, conseiller d'État et grand chancelier. On lui doit : 1" Tractatus de sacramenlis prastandis ultimo supplicio damnât is; de enrum testamentii, anatamia et sepulturis: Lisbonne, 1554, in-4'';
— 2" Decisiones supremi senatus regni Lusitaniœ ; centuriœ IV, omnibus juris pontificii et caesarei professoribus perutiles et necessariœ ad casus cum canonicos, tum civiles, feudales quoque et criminales, plene cognoscendos ; Lisbonne , 1578, 1610, in-fol.; Francfort, 1598; Crémone, idem.; Cordoue, 1599; Anvers, 1735. Voy. Nicolas-Antonio, Biblioth. Hisp. Barbosa Mâcha Jo, Biblioth. Lusitana.
GAMACHE (Phihppe de), abbé de Saint -Julien de Tours, né l'an 1568, mort en 1625, était docteur en théologie et professeur à la Sorbonne. Il a laissé \ Theologia scholastica, speculativa , practica , sive commentarii in très partes Summœ D. Thomœ ; Paris, 1627, 2 vol. in-fol. Du Boulav, Historia Universitat. Parisiensis. Moreri, Diction, histor. Richard et Giraud.
ï. GAMALA, ville de Galilée, surnommée la ville des cavaliers. loy. Joseph , Anttq., 1. lU, c. I.
GAMB
GANO
II. GAMALAi ville au delà du Jourdain, dans Ja Gaulanite. Elle était dans le royaume d'Agrippa ; mais, n'ayant pas voulu se soumettre à ce prince, elle fut assiégée d'abord par son armée et ensuite par les Romains , qui , après un lono- siège, la prirent et la saccagèrent. Voy. Joseph, Df HellnJucL, 1. IV, c. ii-vii ou c. l'iil.
I. GAMALIEL , tils de Phadassur, était prince de la tribu, de Manassé lorscjue les Israélites sortirent d"Égypte. Voy. Nombr., i , 10.
II. GAMALIEL, docteur de la loi, mort vers l'an 52 de .lésuS'Christ, appartenait à la tribu de Juda, et était issu de la race même de David. Il embrassa la religion chrétienne, et il sauva la vie aux apôtres lorsque, peu de temps après la Pentecôte, le grand prêtre lit paraître les apôtres devant le sanhédrin , délibérant si on ne devait pas les condamner à mort. Gamaliel avait deux fils, dont l'un, Abilas ou Abilon, fut baptisé avec son père. Les anciens Martyrologes ont placé leur fête au 3 aovit. Voy. Tillemont, Mémoires, tom. II. D. Calmet, Diction, de la Bible. Richard et Giraud. Feller, Biogr. univers. Le Diction, de la, théol, cathol.
I. GAMARIAS , fils d'Helcias , fut envoyé à Babylone avec Elasa, lils de Saphan, par Sédécias, roi de Juda, pour porter les tributs à Nabuchodonosor. Voy. Jéréraie, xxix, U.
II. GAMARIAS, fils de Saphan, était un des conseillers du roi Joakim, devant qui Baruch lut le livre des prophéties de Jérémie. Voy. Jérémie, xxxvi, :i2.
GAMARTIA. Voy, WORMS.
GAMBAGURTA (Pierre), jésuite, né à Palerme en 1544, mort l'an 1605, professa en Sicile, en France et à Rome, et parvint aux premières charges de son Ordre. Il a laissé : De Imtnunitate ecclesiarum in constiiidionem Gregorii XIV, lib. YIII; Lyon, 1622; ouvrage mis à V Index. (Decr. julii 1623.) Voy. Alegambe, Biblioth. iicriptor. Societ. Jesu.
GAMBAR ou GAMMAR ( Pierre - André ), jurisc. né à Bologne en Italie, vivait au xviie siècle. On lui doit, outre plusieurs traités de droit civil : 1" Traité du devoir et de l'autorité du légat à Intere; "Venise, 1571;--- 2° Traité >iur la huile de Jules II de F élection d'un pape simoniaque ; ibid., 1587; — 3" Traité de la permutation des bénéfices ; iijid., 1584.
GAMBARD (André) ou GAMBART (Adrien) selon Feller, missionnaire, no au diocèse de Noyon l'an 1600, mort à Paris en 1688, fut reçu dans la congrégation de saint Vincent de Paul par ce fondateur, qui eut toujours pour lui une estime toute particulière. Il se dévoua tout entier à l'instruction des pauvres et des gens de la campagne, qu'il édifiait tant par ses exemples que par ses prédications. Il a laissé : 1° Le Missionnaire paroissial, ou Sommaire des exhortations familières pour l'instruction des pauvres et du simple peuple dans les prônes; Paris, 1668, 8 vol. in-12; — 2" Vie symbolique de saint François de Sales sous cinquante - deux emblèmes; ibid., 1664, in-12. Voy. le Diction, portatif des Prédicat., p. 395 et suiv. Richard et Giraud. Biof/r, univers.
GAMBOLD (John), anglican, moraliste et philologue, né dans le pays de Galles , mort l'an 1771, entra dans une société de Frères Moraves, et fut ministre régulier de la congrégation de Londres; l'an 1774, un synode provincial des Moraves le choisit ppurévèque. Ses principaux ouvrages sont : i" A Short summary of Christian ■dootrine, in the way of questions and answers, etc. ; 1767, in-12; — 2" Maxim» and theological ideas and sentences, collcctcd out ofseveral disser talions
and discQurses of count Zinzendorf, from 1738 till 1747 ; 1751 , in-S»; — 3» une édition du Nou^ veau Testament en grec; Oxfoi'd, 1742, in»12. Voy. la Nouv. Biogr. yénér., qui indique les autres écrits de Gambold.
GAMMAR. Voy. Gambar.
GAMUL, chef d'une des vingt-quatre familles sacerdotales qui servaient dans le Temple, chacune à son rang et à sou tour. Voy. I Paralip., XXIV, 17.
GAMZO , ville de Juda que les Philistins pri* rent sous le règne d'Achaz. Voy, II Paralip,, xxvin, 18.
GAN. Voy. Godon.
GANAY. Voy. Gagnée.
GAND(Gfl«««, Gandaviiim et Gandavtim), ville épisc. des Pays-Bas située sur l'Escaut. Elle reçut la foi par le ministère de saint Amand, vers l'an 603. Elle fut soustraite, l'an 1559, du diocèse de Tournai, dont elle dépendait, et érigée en cathédrale par le pape Paul lY. Son premier évèque, Cornélius .îansenius, fut consaei'é l'an 1568. Voy. Richard et Giraud. Gaet. Moroni , vol. XXVlII, p. 160 et suiv.
6AND0LFE ( François-Dominique-Antoine ), de l'Ordre des Ermites de Saint-Augustin, né à Gènes vers l'an 1645, mort en 1707, se distingua par son éloquence et son savoir. On le nomma prédicateur général de son Ordre , et il devint deux fois prjeur de son couvent. On lui doit : 1" Dissertatio historica de ducentis celeberrimis Augustinianis Scripforihus et illis qui obierunt post magnam unionem Ordinis Eremetici usque ad finem Tridentini concilii, amplioris hibliO' thecœ Augustinensis edendœ prœvia, et ad poste" vos collcctores ecclesiasticorum scriptorum directa... Addita sunt aligna ad D- I^icolaum JO' lentinatum, béates quosdum ac venerubiles, ejus" dem Ordinis spectantia; Rome, 1704, in-4'>; ^^ 2» Il Beneftcato beneficanie ; Gènes, 1679, in^ia; — 3" plusieurs autres écrits qui sont indiqués dans la Nouv. Biogr. génér. Voy. le Journ. des Savants, 1707, p. 299, l-^^ édit., et p. 265, 2" édit. Richard et Giraud.
GANDOLPHY (Pierre), prêtre catholique a»v glais, né en 1780, mort à Easl^heen l'an 1821. Ses principaux écrits sont ; 1° Défense de la foi ancienne, ou Exposé complet de toute la religion chrétienne en une série de Sermo7is de controverse; 4 vol. in-8", en anglais; ouvrage condamné par la S. Congrégation de Y Index (Decr. 27 Julii 1818); — 2° Exposé de la liturgie, ou Livre de prières et de l'administration des sacretnents , avec les autres rites des cérémonies de l'Eglise, à l'usage de tous les chrétiens du royaume uni de la Grande-Bretagne et de l'Irlande, en anglais; ouvrage également condamné par la S. Congrégation de V Index. (Decr. 27 Julii 1818.) Voyl'Index libror. prcJiibitor. Feller, Biogr. univers.
GANGANELU. Voy. Clément, n«XIV.
GANGRES (Gangra), évèché in partibus de Paphlagonie, située au diocèse de Pont, à vingt lieues d'Ancyre. Elle a eu 22 évèques, dont le premier, Hypatius, assista au concile de Nicée. Il est mentionné le 14 novembre par les Ménologes des Grecs et le Martyrologe i-omain. Un concile a été tenu à Gangrès au iv* siècle; mais on ne sait pas précisément à quelle époque. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. I, p. 549. D. Ceillier, Hist. des Aut. suer, et ecclés.^ t, IV, p. 734 et suiv. De Commanville,/'''' Table alphabet., p. 109. Richard et Giraud. Gaet, Moroni. vol. XXViil, p. 164, 165, Le Dictiort, de la théol. c(tthol.
GANO (Garnis ou Gannus, Mons Ganus), vjllc épisc de Thrace sUwée dans Ja province d'Eu-