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GALLUPPI (Pasquale), né à Trupea, dans la Calabre ultérieure , l'an 1770, mort à Naples en 1846, professa la philosophie à Naples avec distinction. Il sattacha surtout à combattre dans ses écrits les doctrines philosophiques du xviii« siècle. Considérant l'homme dans sa double essence spirituelle et matérielle , comme composé d'un corps et d'une àme, il s'appuya principalement sur la philosophie des saints Pères. Nous citerons parmi ses ouvrages : 1» Letfere filosofiche suite vicende délia Filosofia, relativamenie ai pvincipj délie conoscenze umane , da Cartesio infino a Kant; 1827; Naples, 1838; ouvrage traduit en français par Peisse , 1847; — 2o Filosofia délia Volontà; Naples, 1835-1842; Milan, 1845 ; — 3° Considerazioni filosofiche suit ' Idéalisme trascendanale e sul Razionalismo assoluto; Naples. 1841; — 4" Storia délia Filosofia; Naples , 1842 ; — 5" Lezioni di Logica et Metafi^ica ; ibid., 1842 , 5 vol.; — 6" Elementi di Theologia naturale; ibid., 1844, 4 vol. Voy. les Annuli di Statistica del Regno délie Due-Sicilie, liv. LXXVIII. La Nouv. Biogr. génér.

I. GALLUS, qui prenait le titre à'Abbas aulœ regiœ, était de l'Ordre de Citeaux, et vivait en Bohême au xiv« siècle. On lui doit un ouvrage dans lequel il traite de l'état des commençants dans la vie spirituelle , de celui de ceux qui avancent, et de celui des parfaits ; il est intitulé : Dialogue Malogranatus, in tribus libris distinctus, interlocutoribus pâtre et filio. Il a été imprimé en Allemagne en 1481, in-4», et en 1487, in -fol., sans nom de lieu ni d'imprimeur. Voy. Charles de Wisch, Biblioth. des Aut. de l'Ordre de Citeaux, j>. 117.

II. GALLUS (Robert), religieux français du XIII* siècle, a laissé : Liber trium vitx>rum et trium spiritualium virginum; Paris, 1513, in-fol. Voy. Maittaire, Annal, typogr., tom. II, p. 242, 1"^ édit., Richard et Giraud.

III. GALLUS (Thomas), abbé de Saint-André de Verceil , de l'Ordre des chanoines réguliers de Saint-Augustin, de la congrégation de Saint- Victor de Paris selon les uns, et franciscain selon les autres, mort en 1226 ou en 1246, acquit une grande réputation comme théologien, et professa dans plusieurs maisons de son Ordre. Il a laissé : 1" Explications du Cantique des cantiques: Paris, 1521; Lyon, 1571, in-fol.; — 2o Traduction paraphrasée des livres sur la hiérarchie et la théologie mystique attribués à saint Denys VAréopagite; cet ouvrage se trouve dans Jean Eckius, Theologia mystica; Ingolstadt, 1519, et à la suite du Commentarius in S. Dionysii Areopagitœ opéra de Denys le Chartreux ; Cologne, 15.36. Vot/. Richard et Giraud.

IV. GALLUSCESSENIUS ou simplement GAL- LUS , commandant de la 12« légion de larmée romaine en Syrie, fut envoyé par Cestius pour réduire la Galilée. Il prit Sephoris et plusieurs autres places, et défit un corps considérable de Juifs qui s'étaient retranchés sur la montagne d'Azamon dans la Galilée. Voy. Joseph, De Bello Jud., 1. II, c. XXIII, vel xxxvii. D. Calmet, Diction, de In Bible . art. Cesennils Gallls.

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