‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 925 sur 1220 · GENT · texte numérisé non relu

GENT

Vimitation de Jésus- Christ; — 4* Les Pères de l'Église des trois premiers siècles de Vère chrétienne, publiés en français; — 5° Exposition du dogme catholique; — 6'^ La Divinité de Jésus- Christ annoncée par les prophètes , etc. ; — 1° Défense du christianisme par les Pères des premiers siècles de l'Église contre les philosophes, etc.; — 8" Le Précepteur chrétien , ou Œuvres choisies de Clément (f Alexandrie. Voy. YEncyclop. cathoL, au Supplém. La Nouv. Biogr. génér., où sont indiqués les autres écrits de Genoude.

III. GENOU DE L'ESTRÉE C SAINT-), en latin S. Genidfus Stradensis, abbaye de l'Ordre de Saint-Benoît , située dans le Berry, au diocèse de Bourges. Elle fut fondée l'an 828, et l'église, dédiée d'abord au saint Sauveur et à la Vierge, prit le nom de Saint-Genou lorsque le corps de ce saint y fut transféré. Charles le Chauve soumit à ce monastère celui de Saint- Pierre, situé près de Nevers, entre la Loire et l'Allier. Voy. la Gallia Christ., tom. II, col. 145, 146. Richard et Giraud.

6ÉN0VÉFAINS, nom donné aux chanoines réguliers de Sainte-Geneviève. Voy. Geneviève, n» III.

GENOVÉFINES, filles de Sainte-Geneviève, qui furent fondées en 1636 à Paris , dans la paroisse de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, par une sainte fille, Françoise de Blonet. Cette communauté avait pour but de soigner les malades et instruire les jeunes filles. La pieuse fondatrice mourut en 1642, mais son œuvre se perpétua; ses filles s'engagèrent même par des vœux dès l'an 1650. Adrien Bourdoise, prêtre très -connu par ses vertus sacerdotales, leur donna une règle en 1658. Elles furent reconnues comme communauté par l'Ordinaire, et en 1661 elles obtinrent des lettres patentes. Outre leur école gratuite , elles avaient une école normale destinée à former des institutrices pour tout le royaume. La communauté acquit une plus grande importance en se réunissant à l'association déjà existante de M""^ de Miramion. Voy. Miramion et le Diction, de la théol. cathol.

GENRON (l'abbé) a donné : Réflexio7is instructives et morales sur l'Apocalypse; Dijon, 1732,

I vol. in -12.

GENS DE MAIN MORTE. On entend par cette expression les corps et communautés ecclésiastiques qui sont perpétuels, et qui, par une subrogation de personnes étant censées toujours les mêmes, ne produisent aucune mutation par mort ; qui ne peuvent ni acquérir, ni disposer de leurs biens par vente , donation ou échange, sans y être autorisés par le gouvernement, et sans observer une foule de formalités prescrites par les lois. Voy. Amortissement.

GENTHON, un des prêtres qui revinrent de la captivité de Babylone avec Zorobabel. Voy.

II Esdras,xii, 4.

GENTIEN , hôte et compagnon de saint Fuscien et de saint Victoric, martyrs, près d'Amiens. Vmf. FUSCIEN.

I. GENTIL. Les Hébreux nommaient gôjim ou gôyîm, c'est-à-dire gentils, nations, tous les peuples de la terre , tout ce qui n'était pas Israélite. Lorsqu'ils furent convertis à l'Évangile , ils continuèrent à nommer gentils les peuples qui n'étaient encore ni juifs ni chrétiens. Saint Paul est appelé l'apôtre des gentils ou des nations, parce qu'il s'attacha principalement à instruire et à convertir les païens. Dans saint Luc et saint Paul , les gentils sont ordinairement compris sous la dénomination de Grecs. Ainsi Judœuset Grœcus désignent les Juifs et les Gentils. Fo^. Actes, vi, 1. Bergier, Dict.de théol.

II. GENTIL (Claude), jésuite, mort l'an 1704, était directeur de la congrégation des gentilshommes au collège de Rennes. Il a laissé : l» La Solitude des vierges, ou la Vie et les mystères de la très -sainte Vierge, mises en méditations pour une retraite de huit jours ; Paris, 1696, in-12 ; — '2° Sujets de méditations sur le sermon que fit Notre -Seiqneur sur la montagne; ibid., 1703, in.l2. y > ^

III. GENTIL (l'abbé LE) a donné : Recueil des actes, titres et mémoires concernant les affaires du clergé de France, augmenté d'un grand nombre de pièces et mis en un nouvel ordre; 1676, 6 vol. in-fol. Voy. le Journal des Savants, 1677; p. 200, 1" édit., et p. 31, 2* édit.

IV. GENTIL -DONNES, dames nobles, reli- ^neuses de l'Ordre de Saint -Benoît. Elles ont a Venise plusieurs maisons composées de filles de sénateurs et des premières familles de la république. Le premier de ces couvents fut fondé par les doges de Venise Ange et Justinien Partiapace, en 819. Voy. Bergier, Diction, de théol.

GENTILIS (Jean-Valentin), hérétique, né à Cosenza vers l'an 1520, mort à Berne l'an 1566, avait adopté les opinions de Socin. Il se retira à Genève, où plusieurs Italiens partisans de la réforme avaient établi une petite église. Gentilis divisa bientôt les protestants, et donna lieu au formulaire dressé l'an 1558. Il parcovn-ut la France , la Pologne , la Moravie et l'Autriche sans trouver de sûreté nulle part; il vint à Berne, où, ayant été convaincu d'avoir attaqué la Trinité , il fut condamné à mort. Il se glorifia de perdre la vie pour la gloire du Père , tandis que les apôtres et les autres martyrs n'étaient morts, disait-il, que pour la gloire du Fils. Voy. Feller, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér.

GENTILLE (Deodatus), dominicain, né à Gênes, mort l'an 1616, fut successivement commissaire général de l'inquisition , évêque de Caserte et nonce apostolique dans le royaume de Naples. Il a laissé : 1" Aurea catena in novem annulos distincta; Bologne, 1583; — 2" Almœ Urbis mystica descriptio; Gênes, 1589. Voy. le P. Échard, Scriptor. Ordin. Prœdic, tom. II. Richard et Giraud.

GENTILLET (Innocent), jurisc. protestant, né à Vienne en Dauphiné , mort à Genève vers l'an 1595, fut d'abord conseiller à la chambre mi-partie de Grenoble, puis président de cette chambre. Plus tard il se letira à Genève , où il acquit une grande réputation. Parmi ses principaux ouvrages nous citerons : 1° Apologia pro Gallis christiunis religionis reformata; Genève, 1558 ou 1578, trad. française; 1584 et 1588, in -8" ; — 2° Examen concilii Tridentini , in guo demonstratur in multis arficulis hoc concilmm antiqids conciliis et canonibtis regicegue auctoritati contrainum esse, in V libros divisum; Genève, 1586, in -8°; réimprimé sous ce titre : Concilii Tridentini historica relatio et nullitas solide et ex fundamentis demonstrata; Amberg, 1615, in-8''; Gœritz , 1678, in -8° ; et trad. française sous ce titre : Le Bureau du concile de Trente, auquel est montré qu'en plusieurs points iceluy concile est contraire aux anciens conciles et canons et à l'autorité du roy ; Genève , 1586 , in-8''. Tous les ouvrages de notre auteur sont à l'Index. Voy. Feller, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér., qui donne ïa liste complète des écrits de Gentillet.

GENTILLY (Gentiliacum), village situé à une lieu de Paris , sur la Bièvre ; on y tint un concile le jour de Noël de l'an 796. Voy. Regia, tom. XVII. Labbe , tom. VI. Hard., tom. III. Le

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P. Mansi , Supplêm., tom. I , col. 623 et 624. Richard et Giraud.

I. GENTIUS (Georges), orientaliste, né à Dahme l'an 4618, mort à Freyberg vers 1687, fut employé dans diverses négociations importantes , et devint secrétaire de l'électeur de Saxe. On a de lui , entre autres ouvrages : l" Histon'ii Judaica , res Judœorum ah evevsn fsde hierosoh/mitana ad hwc fere tempora usque complexn , trad. de l'hébreu de Salomon ben Verga, rabbin espagnol; Amsterdam, 4651, in-4o; — 2° Canones ethiai R. Moseh Maimonidis ex hehrœo in latinum versi, uherioribusque notis illustrati ; ibid., 1640, in-4o. Voy. la Nouv. Biogr. qénér.

II. GENTIUS (Guillaume), docteur en droit, né à Nimégue, vivait au xvi« siècle. Il fut conseiller du roi dans la Gueidre, puis de la cour souveraine de Brabant. Son principal ouvrage est intitulé : Exempta illustriurn aliquot miracidorum sacrosancfœ Eucharistiœ : Paris , 1574 , in -8»; Cologne, 1584. Voy. André -Valère, Biblioih. Belg., tom. I, p. 403, in-4", édit. de 1739.

GENUA. Voy. Gênes.

GENUBATH était lils de l'Iduméen Adad et de Taphnès, sœur de la femme de Pharaon. Voif. III Rois, XI, 20.

GÉNUFLEXION (Gemflexio) , action qui consiste à lléchir ou à abaisser le genou droit jusqu'au talon gauche en tenant le corps droit. C'est un signe de révérence qui se fait dans certains cas indiqués par les rubriques, mais surtout en passant devant le saint Sacrement. On confond souvent la simple génuflexion avec la prosternation ou prostration, qui se fait en mettant les deux genoux en terre. C'est pourquoi nous renvoyons au mot prosternation une Eartie de ce que l'on dit ordinairement ici. 'usage de la génuflexion est très-ancien parmi les chrétiens; cependant on ne la faisait autrefois que comme la font encore aujourd'hui les Grecs et les Chartreux, en pliant seulement un peu les genoux pour adorer Jésus -Christ après la consécration. On voit par là que la génuflexion n'est pas une marque nécessaire de l'adoration du saint Sacrement , et que, par conséquent, c'est tout à fait à tort que quelques ministres protestants ont conclu de l'ancien usage que l'on ne reconnaissait pas autrefois la présence réelle de Jésus -Christ dans l'Eucharistie, puisque les Grecs et les Chartreux, qui la reconnaissent incontestablement , ne font pas de génuflexion. Voy. Bossuet, Explication de la Me-.se. De Vert, Cérémonies de f Église, 1. I, p. 259. Boquillot, Liturgie sacr., p. W et. 41 Richard et Giraud. Le Diction, de la Viéol. cathoL, et Compar. Prosternation.

GENULFUS (S. Stradensis). Voy. Genou, n" III.

GÉOFANO i Jovisfanum) , sié^e épisc. d'Italie, situé dans la principauté citéneure. Érigé l'an 1531 par Clément Vil , cet évéché fut supprimé peu de temps après, parce que les revenus n'étaient pas sunisants pour l'entretien d'un évoque. Voy. Ughelli, liai. Sacr.. tom. X, col. 110. Richard et Giraud.

GEOFFRIN ou JOFRAIN (Claude), plus connu sous le nom de Dom Jérôme de Sainte- Marie, né à Paris en 1639, mort dans cette même ville l'an 1721 , fut d'abord franciscain , puis feuillant. Il devint successivement prieur, visiteur et assistant général de ce dernier Ordre. Il se lit un nom comme prédicateur. S'étant mêlé en 1717 des disputes qui déchiraient l'Église, il fut exilé à Poitiers; mais il fut rappelé plus tard dans sa ville natale, Il a laissé des Sermons qui ont été publiés en 4737, en 5 voL

in -12, par l'abbé Joli de Fleury, chanoine de Notre-Dame. Voy. le Diction, portatif des Prédicateurs. Moreri, Diction, histor. Feller, Biogr. univers.

I. GEOFFROI, abbé de Vendôme (Geoffridus Vendocinensis), né à Angers, mort Tan 1132, fournit à Urbain II les moyens de racheter le palais de Latran, occupé par Ferruchius, créature de l'antipape Guibert. Le Souverain Pontife l'ordonna prêtre, le nomma cardinal et le renvoya en France , où il fut employé dans les aff'aires de l'Église et de l'État. 11 soutint en toute occasion les intérêts du Saint-Siège , parut dans les conciles, et augmenta considérablement son monastère. Il a laissé : 1° des Lettres : — 2" des Opuscules sur divers sujets dogmatiques ; — 3* des Sermons ; — 4" des Hymnes. Ces ouvrages réunis ont été publiés par le P. Sirmond ; Paris, 1610; ils se trouvent aussi dans la Biblioth. des Pères, tom. I. Voy. Bellarmin , De Scriptor. eccl. La Gallia Christ., t. VllI, col. 1368. D. Rivet, Hist. littér. de la France, tom. XI, p. 177. Pierre Frizon, Gallia purpurata. Richard et Giraud, Feller, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér.

II. GEOFFROI, évêque de Châlons, mort l'an 1143, fut successivement prieur de Saint -Nicaise de Reims, abbé de Saint-Thierry, puis de Saint -Médard de Soissons. Il ranima l'amour des lettres dans les couvents de l'Ordre de Saint-Benoit , et assista au concile de Sens. Il a laissé : 1<* trois Lettres; la première se trouve dans Duchesne, Bibliotheca Clucianensis , p. 270; la deuxième, dans D. Luc d'Achéry, Spicilegium, et la troisième, dans Baluze, Miscellanea : — 2° dix Chartes ; on en trouve quatre dans la Gallia Christ., tom. X, inst. 467-473; une, dans D. Calmet, Hist. de Lorraine, tom. IV, part. II, p. 298; et la sixième dans Petit, Pœnitentiale de saint Théodore , tom. II, p. 673.

III. GEOFFROI D'AUXERRE, théologien et hagiographe, né à Auxerre vers 4120, mort au commencement du xiii« siècle, étudia sous Abélard, et il était encore à l'université de Paris lorsque saint Bernard le toucha dans un sermon, de manière que Geofl"roi s'attacha au saint, dont il devint le secrétaire et le compagnon de voyage, et enfin le successeur dans l'abbaye de Clairvaux. Outre qu'il a recueilli les œuvres de saint Bernard, il a composé : 1« des Discours sur les entretiens de saint Pierre avec Jésus - Christ , tirés des paroles de saint Bernard; — 2» un ouvrage sur le Cantique des cantiques; — 3» La Vie de saint Pierre, archevêque de Tarentaise; — 4» une Vie de saint Bernard ; — 5» des Lettres. des Traités et des Sermons. Ces divers écrits oui été insérés dans les Œuvres de saint Bernard , tom. II, édit. de D. Mabillon, excepté la Vie de l'archevêque de Tarentaise , qui se trouve dans les Bollandistes au 8 mai, la Lettre à Eskil , archevêque de Lunden, en Suède , qui a été publiée dans les Miscellanea de Baluze, tom. V, p. 453, et la Vie de saint Bernard , imprimée aussi dans les Bollandistes, au 20 août. Voy. V Histoire littér. de la France, tom. XIV, p. 430. Richard et Giraud.

IV. GEOFFROI DE BEAULIEU, dominicain, né au diocèse de Rouen, mort vers l'an 42'74, fut pendant vingt-deux ans le confesseur de saint Louis, qu'il accompagna dans toutes «es expéditions, et dont il reçut le dernier soupir. Il a écrit la Vie de saint Louis. Voy. le P. Touron, Hommes illustr. de Saint -Dominiq.. t. I, P- ^* et suiv. Échard, Scriptor. Ordin. Pr(vdic.,l.ly p. 270. VHist. littér. de la France, tom. AlX, p. 234. La Nouv. Biogr. génér.

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GÉOG

V. GEOFFROI DE COLDINGHAM, moine à Durham, vivait au xiii« siècle. .11 obtint une

Elace de sacristain dans le prieuré de Coldingam, en Ecosse. Il a laissé une courte Histoire de l Église de Durham, de 1152 à 1214, dont la meilleure édition est celle qu'a donnée Raine, dans Historiœ Dunelmensis Scriptores;\2Slè,m-S° . Voii. la Nouv. Bioqr. gënér.

YI. GEOFFROI DE CORNOUAILLES, carme anglais , vivait au xiv siècle , et était docteur d'Oxford et de Paris. Il fut surnommé Doctor solemnis. Il a écrit : losur le Maître des Sentences; — 2" contre Gilbert de la Porrée et contre Gérard de Boulogne, son général, qui avait voulu faire quelques changements dans son Ordre en Angleterre. Voy. Pitseus, de Scriptor. Angl. Lucius, hihlioth. Carmelit.

VII. GEOFFROI DE LEVES, êvêque de Chartres, mort l'an 1149, fut sacré à Rome par Pascal II l'an 1116, et il assista à plusieurs conciles, où il se distingua par son éloquence. L'an 1127 il accompagna à Rome Etienne de Senhs, évêque de Paris; et, l'an 1132, il reçut l'autorité de légat. C'est en cette qualité qu'il combattit dans l'Aquitaine les partisans de l'antipape Anaclet. Geoffroi reçut encore du Saint-Siège diverses missions pour extirper le schisme et l'hérésie. Il a laissé : 1" des Lettres; — 2» des Chartes, qui se trouvent dans la Gallia Christiana, t. VIII. Voy. ÏHist. litte'r. de la France, tom. XIII. La Nouv. Biogr. ge'ne'r.

VIII. GEOFFROI DE PERONNE, théologien français du xn« siècle, fut une des vingt-neuf persorines que saint Bernard, dans son voyage en Flandre, décida à entrer a Clairvaux. 11 devint prieur de cette abbaye , et refusa l'évèché de Tournay. On lui doit un Commentaire sur le Cantique des cantiques; commentaire que quelques écrivains ont attribué à Geotï'roi d'Auxerre, qui parait n'avoir fait que l'augmenter et le continuer. Voy. ÏHist. littér. de la Fr mce , t. XIV, p. 426. La Nouv. Biogr. aénér.

IX. GEOFFROI ou GODEFROI DE VITERBE , évêque de cette ville, mort l'an 1191, était trèsversé dans le latin, le grec, l'hébreu et le chaldéen. Son principal ouvrage est intitulé : Chronicon universale ou Memoriœ sœculorum; on l'a appelé aussi Panthéon, à cause de la multitude de faits qu'il contient; il va jusqu'à l'année 1186; il a paru à Bàle en 1569, in-fol., et àRatisbonne en 1726. Muratori en a inséré les cinq dernières

Ïarties dans son Thesaur. Scriptor. liai. Voy. rithème, in Catalog. Bellarmin, De Scriptor. ccclcs

X. GEOFFROI DU LORO^JX, archevêque de Bordeaux, né au Loroux, en Touraine, mort l'an 1158, enseigna, dit-on, la théologie à Poitiers. L'an 1131, saint Bernard lui écrivit pour l'engager à prendre le parti d'Innocent II contre Anaclet, et il présida en qualité de légat du Saint-Siège le concile de Beaugency, où l'on prononça le divorce de Louis le Jeune et d'Éléonore de Guyenne. Il ne nous reste de lui que cinq Lettres adressées à Suger. et qui ont été recueillies par Duchesne dans Historiœ Francorum Scriptores, tom. IV, p. 500, 506, 521 , 542 et 5'f6. Voy. la Gallia Christ, nova, tom. II, col. 811. La Nouv. Biogr. génér.

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