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stianui in quatuor patriarchaUts digestus, qtio exhihentur Écclesiœ patriarchœ, cceterisque prœsules totius Orientis; Parisiis, 1740; — 2° Biagio Terzi di Lauria, Siria sacra^ descrizione storicogeografica-cronologica-toptjgrafictt délie due chiese patriarcali Antiochia e lierusulemme , primazie , metropoli e suffixtganee , collegi . abhazie e monisteri. Notizia de' concili, ordini equestri, e di tutte nuzioni ci'istiane orientait , con due trattati délie patriarcali di Alessandria e Constantino-
Soli , de' primati di Cartagène e dEtiopia ec; loma, 1695; — 3° Morcelli, Africa Christiana in très partes diitributa : Brixise,1816; — 4oFerd. Ughelli, Italia Sacra, sive de episcopis Italiœ, et insularum adjacentium , rebusque ah iis prœclure gestis, deducta série ad nostram œtatem. Opus singulare provinciis XX distinctum in quo Ecclesiarum origiiies , urbium conditiones , principum donationes , recondita monumenta in lucem proferuntur. Editio secundo, aucta et emendata cura et studio Nicolai Coleti ; Venetiis, 4717 ; — 5° August. Lubin, Ahbatiarum Italiœ brevis notitia quorum excisarum, quam extantium, titulus , ordo, diœcesis fundatio, mutationes, situs, etc., exactius exprimuntur ; Romae, 1693; — 6° Ant. Félix Mattei, Sa rdinia Sacra, seu de episcopis Sardis historia;Romx,ilaS; — 7» Roch. Pirri, Sjciliœ sacrœ disquisitionibus et notitiis illu-Hrata etc.; Lugduni Batavorum, 1630; — 8° Franc. Paolo Sperandio, Sabina sai'ra e profana, antica e moderna; Roma,1790; — 9» Sammartani, Gallia christ, qua séries omnium archiepiscoporuni , episcoporum et abbatum Franciœ, vicinarumque ditionum. ab origine Ecclesiorum, adnostra tempora: Lutetiae Parisiorum, 1656; — lO" L'abbé de Commanville, Tables géogr. et chronol. de tous les archevéchez et évêchez de l'univers . etc.; Paris, 1700; — 11» Aubert Le Mire, Geographia ecclesiastica, etc.; Lugduni, 16'20; -r l'i" Jean Tournet, Notice des diocèses de l'Église universelle, avec un sommaire de tous les conciles, tant généraux que provinciaux , rapportez à leurs provinces et rfzocp.'^e?; Paris. 1625.
IlL GÉOGRAPHIE SACRÉE. Voy. Géographie BIBLIQUE.
GEÔLIERS. Ils étaient autrefois justiciables du juge d'église, s'ils avaient commis un délit que le juge d'église pût punir. Vog. Mémoires du clergé, tom. VII, p. 601 et 602. Richard et Giraud.
GÉOLOGIE. Les ennemis de la religion n'ont pas manqué d'invoquer contre elle le témoignage de cette prétendue science, en soutenant quelle est opposée au récit de la création du monde tel que la Bible nous le présente. Nous disons de cette prétendue science, car malgré tous les efforts d'un certain nombre de géologues et les découvertes qu'ils ont pu faire jusqu'à ce jour, les résultats vraiment scientifiques constatés dans leurs ouvrages ne sont pas assez nombreux et peut-être (au moins quelques-uns) assez sûrement démontrés pour constituer une science proprement dite. D'ailleurs, on ne saurait en disconvenir, toutes les théories, toutes les hypothèses, tous les systèmes qui ont paru depuis qu'on a commencé de s'occuper sérieusement de géologie, sont tombés, réfutés les uns par les autres. Cependant il n'est pas une seule de ces théories, pas une seule de ces hypothèses, pas un seul de ces systèmes qui n'ait eu en sa faveur des arguments spécieux et d'habiles défenseurs. Or, en bonne critique, ce seul fait ne suflit-il pas pour nous donner plein droit de maintenir le récit biblique, au moins jusqu'à ce que nos adversaires nous apportent des preuves bien établies , qui nous mettent à l'abri
de toute crainte pour l'avenir? Mais loin d'être réellement opposés à la Bible , les faits géologiques dûment prouvés, les seuls hors de discussion , semblent, au contraire, en justifier la rigoureuse exactitude, puisque sur une foule de points la science est en accord avec la cosmogonie mosaïque , comme l'a montré l'abbé A. Sorignet par des arguments que nous défions nos adversaires de réfuter d'une manière solide. Ce qui prouve non-seulement que Moïse est un historien véridique, mais encore divinement inspiré ; car il est évident qu'il n'a pu , sans le secours d'une lumière divine , rapporter avec une si grande exactitude des faits scientifiques qui n'étaient ni connus, ni même soupçonnés à son époque. Vog. l'abbé .A. Sorignet, La Cosmogonie de lu Bible devant les sciences perfectionnées, etc. Vahbé F.-L.-M.Maupied, Dieu, l'homme et le monde connus par les trois premio's chapitres de la Genèse, etc. J.-B. Glaire, Les Livres Saints lengés.
GÉOMANCE ou GÉOMANCIE (Geomantia), terme composé de deux mots grecs qui signifient terre et divination. C'est, en effet, une espèce de divination qui se fait par le moyen de lignes qu'on trace sur la terre, ou de points que l'on y fait, sans garder aucun ordre. Or les figures que le hasard y forme fondent le présage qu'on tire pour l'avenir.
GÉOMANCIEN {Geonuintes). celui qui pratique la géomancie ou qui écrit sur la géomancie.
' GEORGES. Ce nom étant commun à un certain nombre dhomonymes de nature différente, nous avons placé d'abord les saints, puis les divers Ordres religieux et militaires, ensuite les abbayes, enlin le reste des homonymes.
I. GEORGES (saint), mis par lesGrecs au nombre de ceux qu'ils appellent grands martyrs, est plus connu par la célébrité de son culte que par la certitude de son histoire. On ne sait à quelle époque il a vécu, mais il est certain qu'il était honoré du temps de Constantin. On célèbre sa fête le 23 avril, jour où, selon Assémani, le martyre du saint aurait eu lieu; le savant écrivain affirme que toutes les églises chrétiennes sont d'accord sur cette date. Voy. Joseph-Simon .Asséraani, Kalendurta Ecclesiœ universœ,tom.'^, p. 284. Richard et Giraud.
II. GEORGES (saint), diacre et martyr, né dans le territoire de Bethléhem, en Palestine, mort le 27 juillet 852, vivait dans le monastère de Saint-Sabas, situé à trois lieues de Jérusalem. David, abbé de ce monastère, l'envoya quêter en Afrique pour sa communauté, qui était fort pauvre; mais saint Georges ayant trouvé cette église dans une extrême désolation, sous la tyrannie des inlidèles, se rendit en Espagne , et s'arrêta dans le monastère de Tabane, à deux lieues de Cordoue. Il visita une sainte femme nommée Sabigothon, qui le conduisit à son mari, Auièle, chez qui il trouva deux confesseurs de la foi , Félix et Liliose. Ils souffrirent tous ensemble le martyre. L'Église célèbre leur fête le 27 juillet. Voy. saint Euioge de Cordoue, Mémorial, c. x^ÙAnsia. Biblioth. des Pères. D. Mabillon, iv« siècle bénéd. Richard et Giraud.
m. GEORGES MTHATSMIDEL (saint), né à Thrialet, en Géorgie, vers l'an 1014, mort vers 1072, fut fait prisonnier par les Grecs, qui le conduisirent à Constantinople. Après un séjour de douze ans dans cette ville, il retourna en Géorgie et entra dans un monastère, qu'il quitta secrètement pour faire un pèlerinage à Jérusalem. Il alla ensuite au mont Athos, ou il resta
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sept ans, durant lesquels il traduisit une grande partie de la Bible en langue jjéorgienne. 11 écrivit, en outre, la Vie de saint Euthyme, quelques traités théologiques et liturgiques, et traduisit un grand nombre d'ouvrages des Pères grecs. Il devint, l'an 1051, abbé du couvent géorgien du mont Athos, appelé Mtha-Tsminda ; mais il refusa l'évèché de Martwil, en Mingrélie, que lui offrit le roi Bagrat IV. 11 quitta rnéme sa place d'abbé pour se retirer au monastère de la Montagne-Noire , dans le Taurus. Cependant il retourna dans sa patrie, où il travailla à réformer les mœurs du clergé. Il avait désiré mourir dans le couvent du mont Athos, mais il mourut avant d'y arriver. On célèbre sa fête le 28 ou le 30 juin. Voy. Brosset, dans sa Truduction de l'Histoire de Géorgie, p. 324-330. La Nouv. Bioqr. ciénér.
IV. GEORGES ou GEORGET D'ALGA, IN ALGA ( SAINT- ), Ordre de chanoines réguliers fondé à Venise l'an 1404, par Antoine Corrario et Gabriel Gondalmeri, qui devint pape sous le nom d'Eugène IV. L'an 1407, Grégoire XII confirma cet institut; Pie V obligea les chanoines de faire des vœux solennels; et, l'an 1668 Clément IX les supprima. Une congrégation du même institut, fondée en Sicile par Henri de Siméon, de Palerme, fut approuvée l'an 1437 par Eugène IV. Voy. le P. Hélyot, Hist. monast., tom. il, p. 356 et suiv., et tom. IV, c. xi. Richard et Giraud.
V. GEORGES (SAINT-). Il y a eu plusieurs Ordres militaires de Saint-Georges : 1° celui de Montesa, fondé en 1316 ou 1319 par Jacques III , roi d'Aragon, et le pape Jean XXII, pour s'opposer aux Maures, à la place des Templiers, qui venaient d'être supprimés par Clément V dans le concile de Vienne; 2" celui de la république de Gênes, dont on ne sait pas bien au juste le temps de l'institution; 3" celui qui fut établi vers l'an 1468 par Frédéric III, empereur et premier archiduc d'Autriche, pour garder les frontières de Bohême et de Hongrie contre les Turcs, et qui fut supprimé dans le xvi* siècle. Quelques auteurs font encore mention de plusieurs autres Ordres de Saint -Georges, mentionnés dans Gaet. Moroni. Voy. le P. Hélyot, tom. IV, c. XI. Gaet. Moroni, vol. XXX, p. 262 et sequent.
VI. GEORGES (SAINT-), ancienne abbaye de chanoines réguliers de l'Ordre de Saint-Augustin située au diocèse d'Angers.
VII. GEORGES DE BOCÔERVILLE (SAINT-), abbaye. Voy. Bociikp.ville.
Vlil. GEORGES-DES-BOIS (SAINT-), abbaye de l'Ordre de Prémontré qui était située au diocèse du Mans. Fo!/. Richard et Giraud.
IX. GEORGES, moine et cartophylax, c'està-dire garde-chartres à Constantinople, né à Nicomédie , vivait au ix" siècle. Il devint archevêque de cette ville. On a de lui : l» plusieurs Homélies sur les fêtes de la sainte Vierge; — 2<* trois Hymnes; ces ouvrages ont été publiés par le P. Combefis, dans VAuctuarium Biblioth. Pair.
X. GEORGES, métropolitain de Corcyre ou Corfou, vivait au xii« siècle. Il a laissé : 1» Monodie en l'honneur de l'abbé Nectaire; — 2° des Lettres qui se trouvent dans Baronius , Annales.
XI. GEORGES AMYRUTZA ou AMYRUTZÈS, écrivain ecclésiastique, né à Trébizonde, mort vers l'an 1465, était en faveur auprès de Jean II Paléologue, empereur de Constantinople, qu'il accompagna l'an 143Î1 au concile de Florence. Il devint logothète et protovestiaire de David, dernier empereur de Trébizonde; et, après la
prise de cette ville par les Turcs , il jouit d'un gzand crédit à la cour de Mahomet II; aussi lui et ses enfants embrassèrent le mahométisme. Comme il mourut subitement en plaidant, sa mort parut aux chrétiens une juste punition de son apostasie. Il a laissé : Ad Demeirium Nauplii ducem, de iis quœ contigerunt in synodo Florentina, ouvrage dirigé contre la réunion des deux Eglises. AUatius en a publié des extraits dans son livre intitulé : De Consensu utriusque Ecelesiœ. Voy, la Nouv. Biogr. génér.
XII. GEORGES CHŒROBOSCUS, grammairien grec du vi« siècle, a composé plusieurs ouvrages, dont un seul a été imprimé; il est intitulé : De Figuris poeticis, orutoriis et theologicis, publié avec une dissertation de Proclus : Sur l'Instinct divin et poétique; Paris, 1615, in-12. Voy. la Nouv. Biogr. génér.
Xni. GEORGES D'ALEXANDRIE, écrivain ecclésiastique du viP siècle, a laissé une Vie de saint Chrysostome , qui se trouve dans les éditions des ouvrages de ce saint. Voy. la Nouv. Biogr. génér.
XIV. GEORGES D'AMIENS, capucin de la province de Paris, mort l'an 1637, était un habile prédicateur et un savant théologien. Il a laissé ; lo Tertullianus redivivtis, scholiis et annoiationihus iltustratus, etc.; Paris, 1646, 1648 et 1650; — 2" Trina S. Pauli theologiu, positiva, moralis et mystica, seu omnigena in universas apostoli epistolas commentaria, exegetica, tropologica, anagogica; Paris, 16i9 et 1650, 3 vol. in-fol. Voy. le P. Jean de Saint- Antoine, Biblioth. univ. Francise., tom. II, p. 14 et 15.
XV. GEORGES DE CYPRE, patriarche de Constantinople, mort vers l'an 1290, fut successivement moine, lecteur, diacre et prêtre. Sacré patriarche l'an 1283, il prit alors le nom de Grégoire. A cette époque l'Église grecque était agitée par les dissensions qui s'étaient élevées au sujet de la procession du Saint-Esprit et par le schisme qui suivit la déposition d'Arsenius, patriarche de Constantinople. Georges eut à lutter contre les Arméniens, qui refusaient de le reconnaître, et il poursuivit les adhérents de l'ex- patriarche Beccus ou Vecchus , qui s'était déclaré partisan de l'union avec l'Église latine. On a de lui : 1» Expositio fidei adversus Beccum ; — 2» Confessio fidei ; — 3o Responsio validissima ad expositionis censuram ; — 4" Lettre à l'empereur Andronic; ces ouvrages se trouvent dans Banduri , Imperium orientale, édit. de Paris, p. 942-961 ; — 5° Oratio in honorem S. Georgii magni , martyris ac victoris, dans les Acta Sanctonim, avril, tom. II. Voy. la Nouv. Biogr. génér.
XVI. GEORGES DE LAODICÉE, évêque de cette ville , né à Alexandrie. Il était déjà prêtre en 325; mais il fut déposé à cause de son penchant pour l'arianisme. S'étant rendu alors en Syrie , il y fut nommé évêque ; c'est en cette qualité qu'il assista aux conciles d'Antioche et de Tyr. Il ne parut pas au concile de Sardique, où il fut déposé et excommunié. Sous le règne de Constance il jouit de la plus grande faveur, et il prit part à l'élévation de îîîeletius sur le siège d'Antioche. Il a laissé : 1° Lettres à Alexandre, évêque d'Alexandrie: — 2" Encomium Eusebii Emisent; — 3" un Traité contre les Manichéens; ouvrage perdu. Voy. Socrate , Hist. eccles., 1. I, c. XXIV ; 1. II, c. IX, x. Sozomène, Hist. eccles., 1. III, c. vi. Théodoret, Hist. eccles., I. II, c. VIII, 31 ; 1. V, c. VII. Philostorge, Hist. eccles., 1. VIII, c. xvii. Tillemont, Mémoires, tom. VIII, IX. La Nouv. Biogr. génér. Le Diction, de la théol. cathol.
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XVII. GEORGES DE MITYLÈNE, hagiographe byzantin. On a sous son nom : 4» Homelia in salutiferam D. N. Jesu Christi Passionem, publiée dans Gretser, De Cmce , tom. II; — S» Davidis et Synieonis . confessorutn et martyrum, Officium, etc., en manuscrit. Voy. Fabricius, Biblioth. Grœca , tom. XI , p. 628. La Nouv. Biogr. génér.
XVIII. GEORGES DE SYRACUSE, évèque de Constantinople , vivait au xyii» siècle ; il eut la réputation d'un habile et élégant écrivain. Il a laissé : 1» Menœa , ou Services pour les fêtes des saints de l'Église grecque; — 2» Troparia, ou Hymnes pour les fêtes de la Nativité' et de l'Epiphanie.Voy. Fabncius , Bihlioth. Grœca, tom. X, p. 629. La Nnuv. Bioqr. gëne'r.
XIX. GEORGES DE TRÉBIZONDE, helléniste, né dans Tile de Crète l'an 1396, mort à Rome vers 1485, professa la langue grecque, et devint secrétaire du pape Nicolas V. Il a laissé un grand nombre d'ouvrages, dont les principaux sont : l» Ad Joannem Cuboclesium, deprocessione Spiritus Sancti; — 2° De Processione Spirilus Sancti , et de una sancta catholica Ecclesia , divinis hominibus qui in Creta insula hieronomachïs et sacerdotibus etc.; ces deux ouvrages se trouvent dans Allatius, Grœcia orthodoxa; Rome, 1652, tom, I, p. 469-582; — 3° Acta beuti Aridreœ Chii, dans Surius, De probatis Sanctorum Vitis , au 29 mai, et dans BoUandus, Acta SunctojMrrij mai, tom. VII, p. 184, etc. Il a laissé en outre des traductions des Pères grecs , mais elles sont peu estimées. Voy. Fabricius, Biblioth. Grœca, tom. III, VII, VIII, IX, XI, XII. Nicéron , Mémoires, tom. XIV, XX. Richard et Giraud. Feller, Biogr. univers.