I. GERSON. ro/y. Gersom, n» I
II. GERSON (Jean), Voi/. Charlier, n» II. llf. GERSON ou GERSOM -BEN -LÉVI, ou
GERSONIDE, appelé aussi Léon de Bagnola ou Bagiiolo, né en 1238 dans cette ville de Provence, mort à Perpignan l'an 1370. Les biographes juifs assurent qu'il a composé une quantité innombrable d'ouvrages j tant exégétiques que philosophiques ; les premiers sont des Commentuires sur toute la Bible; les derniers embrassent les divers sujets que l'on traite en philosophie dans le sens le plus étendu de ce mot. Voy. les titres des principaux de ces ouvrages, la date et le lieu de l'impression, dans Wolf, Biblioth. Hefj)'., tom. I, p. 726-730. De Rossi , Dizion. storico degli autoi i Ebrei, tom. I, p. 126-129.
IV. GERSON- BEN -MOSCHÊ, de la famille des S'jcinutes, né à Soncino , mort Tan 1530, embrassa la profession de son père , qui en 1480 avait établi une imprimerie hébraïque à Soncino. Il en tint une lui-même à Rimini, à Brescia , et en dernier lieu à Constantinople , où il publia le livre de Kimechi intitulé Miclôl, c'està-dire perfection. A Brescia il imprima l'an 1494, in-S", une Bible très-soignée, qu'il avait fait précéder en 1491 d'une édition in-4''. Voi/. Wolf, Biblioth. Hebr., tom I, p. 285, 1029, 103. De Rossi , Dizion. storico degli autori Ebrei, etc., tom. II, p. 133. La "Souv. Bioqr. génér.
V. GERSON- BEN -SCHELOMO, rabbin, né dans la Catalogne , mort à Perpignan , vivait vers le milieu du xiii« siècle. On a de lui un ouvrage philosophique intitulé : La Porte du c/e/,\enise, 1544, in-4o. Ce livre est divisé en trois parties, dont la première traite des choses animées et inanimées, comme des oiseaux, des autres animaux, du feu, du vent, de l'eau, etc.; la seconde, de l'astronomie , du ciel, du monde, etc.; la troisième, des choses divines. Le manuscrit de cet ouvrage se conserve au Vatican et à la Biblioth. Boldéienne. Voy. Wolf, tom. I, p. 285, 286. De Rossi, Dizion. stoHco, tom. I, p. 126.
VI. GERSON HAZZAKEN, c'est-à-dire Gerson le Vieux, ilorissait en France au xi" siècle. Il a reçu le titre glorieux de Docteur ou Lumière de la captivité de France: ce qui marque la haute estime qu'avaient pour ses vertus et son savoir les juifs qui le lui ont doimé. Il a laissé :
1" des Coristitutions liturgiques; Venise, 1519", souvent réimprimées depuis et dans différentes villes; — 2° Observations sur le Talmud, dont les unes ont été imprimées, et les autres sont restées manuscrites. Voy. Wolf, Biblioth. Hebr., tom. I, p. 284, 285. De Rossi , Dizionario storico degli autori Ebrei, tom. I , p. 126.
I. GERTRUDE (sainte), vierge, abbesse de Nivelle en Brabant, née à Landen Tan 626, morte le 17 mars 659, était fille du bienheureux Pépin de Landen , maire du palais des rois d'Austrasie. A l'âge de vingt et un ans elle fut chargée de diriger le monastère de Nivelle , fonde par sa mère , la bienheureuse Itte. Elle le gouverna avec une sagesse consommée ; mais les austérités ayant altéré s;a santé, elle se démit de sa charge l'an 656. L'Église honore sa mémoire le 10 mars. La "Vie de cette sainte a été écrite par un auteur contemporain, témoin des principaux faits qu'il raconte; elle l'a été aussi en italien par Bonnucci, in-12; et en français par Escœuvres, 1612, in-8°. Voy. Bollandus, Acta Sanctorum, au 17 mars. Richard et Giraud. Feller, Biogr. univers. Le Diction, de la the'ol. cafhol.
IL GERTRUDE (sainte), née à Eisleben, vivait au xiii^ siècle, et était sœur de sainte Mechtilde. Placée à l'âge de cinq ans chez les bénédictines de Rodalsdorf, elle en devint abbesse en 1294, et l'année suivante elle se chargea de la direction du monastère de Heldess. Complètement détachée de la vie des sens, elle éprouvait fréquemment des extases et des ravissements. Elle était très-versée dans la connaissance de la langue latine , de l'Écriture et de la théologie. Elle a laissé le récit de ses Bévélations , qui a été imprimé plusieurs fois. Cet ouvrage, après ceux de sainte Thérèse, est peut-être le plus propre à nourrir la piété dans les âmes. On distingue les éditions données par Lanspergius, chartreux, et par le célèbre Blosius, abbé de Desse. Dom Canteleu en a donné une édition à Paris , 1662, in-S", sous le titre de : Insinuationes divinœ pietatis, etc., et Dom Mège en a donné une autre intitulée : Hanctœ Gertrudis V. et Abbatissœ Ord. Sancti Bénédictin insinuationum divinœ pietatis exercitia ; Paris, 16(>4, in-12. On a encore de ce dernier une Traduction française de la Vie et des révélations de sainte Gertrude; Paris, 1671, in-8». Voy. Feller, Biogr. univers. Le Diction, de la théol. catliol.
I. GER"7AIS et PROTAIS (saints), martyrs de Milan. Leur histoire est à peu près inconnue. L'an 386 ils apparurent en songe à saint Arabroise et lui révélèrent que leurs corps se trouvaient dans l'église de Saint-Nabor et de Saint- Félix; on les y trouva effectivement, et on les transporta dans la basilique ambrosienne. Divers miracles eurent lieu à cette occasion. On célèbre le 19 juin la fête de cette translation. Voy. saint Arabroise , Lettre LIV dans les anciennes éditions, et XXII* dans la nouvelle. Feller, Biogr. univer.
IL GERVAIS , prêtre de Chichester, vivait au xn« siècle; il était l'ami de saint Thomas de Cantorbéry, et avait une grande réputation de doctrine. 11 a laissé : 1° un Commentaire sur le pi-ophète Malachie; — 2° un Commentaire sur les Psaumes; — 3° De sacerdotalis ordinis Institutionc. Voif. Pitseus, De Scriptor. Angl.
III. GÉR'VAIS, évêque de Séez, né en Angleterre, mort l'an 1228, fut reçu docteur à Paris. Il entra chez les Prémontrés, et devint général de son Ordre l'an 1206. Innocent III l'engagea, en 1215, à assister au concile de Latran. 11 devint grand pénitencier, chef de la croisade en
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France, puis évêque de Séez en 1220. Il ne nous reste de lui que des /-entres; Valenciennes,1663, in-4"; elles se trouvent dans le P. Hugo, abbé d'Estival : Sacrœ antiquitalis Monumenta; Estival, 1725, tom. I, p. 1 et suiv. Voy. la Gallia Christ., tom. XI, p. 693, nouv. édit.
IV. GERVAIS (Laurent), écrivain du xm« siècle, fut professeur de Philippe III. Il a laissé une Somme des vertus et des vices , en français; Paris, 1502, in-4''; et trad, en hollandais ; Delft , 1478; Hasselt, 1481 ; Harlem, 1484.
V. GERVAIS DE CANTORBÉRY, moine du prieuré de l'église du Christ de cette ville, né vers Tan 1150, a laissé : 1° une Histoire des évêques de Cantorbéry: — 2° plusieurs traités sur THistoire de l'Angleterre. Tous ces ouvrages ont été publiés dans les Historiœ atiglicrmœ Scriptores; Londres, 1652, in-fol., coll. 1285-1684.
I. GERVAISE (D. Armand-François), abbé de la Trappe, né à Paris l'an 1660, mort en 1751 , entra d'abord chez les Carmes déchaussés, où il professa la théologie; il fut nommé prieur de Grégy, près de Meaux; mais ne trouvant pas la règle des Carmes assez rigoureuse, il entra chez les Trappistes en 1695, et succéda à D. Zozime dans la dignité d'abbé. Il donna sa démission l'an 1698, et se retira à l'abbaye de Long-Pont. Il a laissé un grand nombre d'ouvrages , parmi lesquels nous imiterons : 1" Vie de saint Cyprien, docteur de l'Église , e'véqiie de Cartilage et martyr..., avec un Abrège' des ouvrages de ce Père, des notes critiques et historiques , et des dissertations théologiques sur les différentes contestations de son temps; Paris, 1717, in-4o; — 2" Vie de saint Iré?iée, etc.; ibid., 1723, 2 vol. in-12; — 3» Lettres d'un théologien à un ecclésiastique sur une Dissertation touchant la validité des ordinations des Anglais; ibid., 1724, in-12; — 4" Vie de saint Paul..., éclaircie par l'Ecriture saints, par l'histoire romaine et par celle des Juifs; ibid., 1734, 3 vol. in-12; — 5° Histoire générale de la ré^me de l'Ordre de Citeaux en France; Avignon, 1746, in-4»; — 6° Vie de saint Épiphane, archevêque de Salamine; Paris, 1738, in-4''. Vorf. \e Journal des S«ua?i<5, 1717, p.l45; 1720,p.289, l'-« édit., et p. 305, 2^ édit.; 1721, p. 529 et 561; 1724, p. 84; 1725, p. 25; 1736, p. 592; 1743, p. 741; 1749, p. 697. Richard et Giraud, et la H^ouv. Biogr. génèr., qui indiquent tous les autres écrits de Gervaise.
II. GERVAISE (Nicolas), missionnaire, né à Paris vers l'an 1662, mort dans la Guyane en 1729, était frère du précédent. H fut d'abord attaché à la mission de Siam; et, après un séjour de quatre ans dans ce royaume, il revint en France, où il devint curé à Vannes, puis prévôt de Suèvre, dans le Blaisois. Il se rendit à Rome , et à peine eut-il été sacré évêque d'Horren , qu'il s'embarqua avec plusieurs ecclésiastiques pour se rendre dans l'Amérique centrale. Il fut massacré par les Caraïbes de l'Orénoque. Il a laissé : 1" Vie de saint Martin, évêque de Tours, avec l'Histoire de la fondation de son église, etc.; Tours, 1659, in-4''; — 2" Histoire de hoëce, sénateur romain, avec l'analyse de ses ou- V7'ages, des notes et des dissertations historiques et théologiques ; Paris, 1715. Voy. le Journal des Savants, 1688, p. 380, l-"» édit., et p. 237, 2« édit.; 1699, p. 421, l'» édit., et p. 370, 2«édit.;1716 et 1724, Moreri, Diction, histor. Richard et Giraud. Feller, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génèr.
I. GÉRY ou DIDIER (saint), en latin Desiderius, évêque de Cahors, né à Alby vers l'an 580, mort le 13 novembre, vers 652, s'appliqua à l'éloquence et à l'étude du droit. Clotaire II le nomma garde de son trésor vers l'an 614, et
Dagobert lui donna l'évêché de Cahors. Géry travailla avec zèle à sa propre sanctitication et à celle de ses diocésains; il fonda plusieurs monastères, entre autres celui de Saint-Amant. On célèbre sa fête le 15 novembre. Il nous reste de lui quelques Lettres adressées à Dagobert et à Sigebert. Voy. D. Mabillon, Analecta, Dissert, sur saint Géry.
II. GÉRY (André-Guillaume), de la congrégation de Sainte-Geneviève, né à Reims en 1727, mort en 1786, professa la philosophie et la théologie dans les collèges de son Ordre. Il fut successivement curé de Saint- Léger à Soissons, puis de Saint-Irénée à Lyon, et, l'an 1778, il devint supérieur général de son Ordre. Il avait une grande réputation comme orateur. Il a laissé : l» des Se7'tnons ; Paris, 1788, 6 vol. in-12; — 2" Dissertation sur le véritable auteur de l'Imitation de Jésus-Christ ; ibid., 1758, in-i2. Voy. la NoKV. Biogr. génér.
GERZI. D après la Vulgate, ce mot semblerait désigner un lieu situé au midi de la Palestine, près de Gessuri; mais le texte hébreu, qui porte Gizri, et à la marge, comme correction du texte, Girzi, exprime un nom de peuple. Dans tous les cas il s'agirait d'un peuple voisin des Gessuriens et des Amalécites. Voy. I Rois, xxvii, 8, et les interprètes sur ce passage.
GÉSAN, vm des descendants de Caleb. Voy. I Paralip., ii, 47.
GESENIUS ( Frédéric - Henri - Guillaume ) , orientaliste, né à Nordhausen l'an 1786, mort à Halle en 1842, fut appelé à Gœttingue en 1806, comme répétiteur de théologie, et, en 1810, il accepta une chaire de théologie à l'univei-sité de Halle. Outre un grand nombre d'ouvrages de lexicographie orientale ^ il a laissé : l» De Pentuteuchi Samaritani Origine, indole et auctoritate; Halle, 1815, in-S"; — 2" Le Prophète Isaïe traduit et accompagné d'un Commentaire philologique, critique et historique complet, en allemand; Leipzig, 1820-1821, 3 vol. in-8», et 1829, 2« édit.; — ^^ De Samaritanorum Theologia, ex fontibus ineditis Comment.; Halle, 1822, in-4''. Quoique Gesenius ait puisé une grande partie de son commentaire sur Isaïe dans celui de Vitringa, il a cependant expliqué d'une manière à la fois nouvelle et satisfaisante un certain nombre de termes hébreux mal compris par ses devanciers, et il a jeté un grand jour sur beaucoup de passages obscurs et difficiles. Et si ses préjugés rationalistes l'ont fait tomber plus d'une fois dans de graves erreurs, peu dignes de son talent, d'ailleurs vraiment remarquable, sa fine critique, jointe à une vaste érudition dans les langues anciennes et dans tout ce qui tient à l'Orient, l'a conduit à d'heureuses découvertes. Les Scholies de Rosenmùller sont parfois un excellent correctif de ses assertions arbitraires. Voy. la Nouv. Biogr. génèr., où l'on trouve la liste complète des ouvrages de Gesenius.
GESLEN. Voy. GnEr.EN.
GESLUNA, ville épisc. de la province de Nisibe, au diocèse de Chaldée, et sous la métropole de Nisibe; elle est peu éloignée de Balada, qui a eu quelquefois le même évêque. On ne connaît que deux évêques de Gesluna; le premier, Machiclia , a fait des remarques sur un des manuscrits syriaques qui, sous Innocent XIll , furent mis dans la bibliothèque du Vatican. Voij. Assémani, Bibliuth. Orient., tom. II, p. 486. Richard et Giraud.
GESNER (Jean), médecin protestant, né à Zurich l'an 1700, mort en 1790, professa successivement l'anatomie, l'histoire naturelle, la bo-
GETE
GÉZE
tanique et les mathématiques. Outre un assez grand nombre d'ouvrages sur ces matières, il a donné : 1" Dissertatia exhibeinconsiderationem theùlogicam; Zurich, 1745, in-4^; — 'i° Phytologia sacra specialis; ibid., 1759, in -8". Voy. la fii'ographie mélicale. La Souv. Bioyr. génér.
GESSELIUS (Timann), docteur en médecine,
firotestant, né à Amersfort, vivait au xvii' siècle. 1 avait adopté les opinions théologiques d'Arminius, et il refusa de souscrire au synode de Dordrecht. Parmi ses principaux ouvrages nous citerons : 1° Abrégé de l'Histoire sacrée et ecclésiastique, par ordre chronologique, en latin; Utrecnt, 1659, 2 vol. in-4"; — 2° Antiqua etvera Fides et sola servans; ibid., 1664, in-4"'; — 3" Ca- Iholicus; Amsterdam, 1750, in-ltî; — 4° De Distractione vnperii et Ecclesire; ouvrage posthume. Vog. Bnrmann, Troject. i'/Wj/., p. 103-105.
GESSEN, district ou canton; c'était le plus fertile de lÉgypte. Joseph le fit donner par Pharaon à son père et à ses frères lorsque ceuxci vinrent le rejoindre dans ce pays. Les interprètes, tant anciens que modernes, ne saccordent pas sur la situation et l'étendue de ce district, et bien que lÉcriture fournisse quelques indications , elles ne sont pas suffisantes pour trancher entièrement la question. Vog. Genèse, XLV. 10 ; XLVii, 26, 27. Sylv. de Sacy, Mémoire sur la version arabe des livres de Moïse, p. 71. Quatremère, Mémoire sur r Egypte, I , p. 61. Le Diction, de la théol. cathol.
GESSIUS. loj/. Florus, n» IIL
I. GESSUR, pays situé au delà du Jourdain, dans la demi-tribu de Manassé. Voy. II Rois, m. 31; XIII, 37.
II. GESSUR, dans la Syrie, avait un roi indépendant. David épousa la lille de ce prince, qui donna le jour à Absalon. Voy. I Paralip., m , 2.
I. GESSURI, pays voisin des Philistins et des Amalécites. Le texte hébreu fait de ce mot un nom de peuple ; mais la chose revient au même. Voy. Josué, xin,2. I Rois, xxvii, 8.
II. GESSURI, pays au nord de Galaad; l'hébreu en fait encore un nom de peuple. Voy. Deut.. m, 14. .Josué, xii, 5.
GESTEL (Corneille Van), chanoine de Malines. né dans cette ville Tan 1658, mort en 1748, a laissé : Historiu sacra et profana Archiepiscopatus Mechliniensis, sive descripiio archidiœcesis illiwi, item urbium, oppidorum , pagorum, dominiorum, monasteriorum. castellorumque sub ea, in XI decanatus divisa; La Haye, 1725, 2 vol. infol. Voy. Paquot, Mémoires pour servir à l'histoire littéraire des Paijs-Bas. La .Vomu. Biogr. génér.
GESUALD DÉ BONONIIS, franciscain, né en Sicile , vivait au xvii' siècle , et était un prédicateur célèbre. Il se rendit non moins recommandable par sa doctrine que par sa piété. Il professa la théologie, et devint théologien du cardinal Jérôme Colonne , puis qualificateur du Saint-Office dans le royaume de Sicile. On a de lui : 1" Cours de théologie morale : Palerme, 1646; Venise, 1649, 3 voL in- fol,; — 2° Traité des heures canoniales ; — 3" Des Élections canoniques; — 4" Sur la Cl'Aure des religieuses; — ^ De la Simonie; — 6» Disquisitions sur les formalités de Scot; Palerme, 1652. Voy. le P. Jean de Saint- Antoine, Uiblioth.uttiv. Francise, \.om. II, p. 18.
GET, mot hébreu qui signifié acte, contrat écrit, l'instrument d'un acte et d'un contrat. Il se dit particulièrement de l'acte de divorce que le mari donne à sa femme ou de l'écrit par lequel il déclare qu'il la répudie.
GETE ou GHET (François), dominicain, né à Côme, vivait au xvii« siècle. Il fut successive-
ment profès du couvent de Côme, professeur de théologie et provincial, et prit le bonnet de docteur à Bologne. On lui doit : l» Arcana theologiœ selectiora de Deo , de Verbo incarnato , de sacramentis et de .î/a/«5e/;«ra/orum;Pavie,1030,in-4"; — 2<' Thésaurus animœ ex morali Thcologia ad sensum D. Thomœ Aquinatis explicata, etc.; Milan, 1639, 4 vol. iii-fol.; le même ouvrage a paru en abrégé sous ce titre : Summa Theologiœ moralis Doctoris Angelici D. Th. ex omnibus ipsius operibus depromptn, etc.; Plaisance, 1628 et 16'i9, 2 vol. in-40; Bordeaux, Lyon, Anvers, Avignon, etc. Voy. le P. Échard, Scriptor. Ord. Prrpdic, tom. II, p. 501 et 502.
I. GETE , ville célèbre des Philistins , et une de leurs cinq satrapies ; c'est la patrie de Goliath. Voy. Josué, XIII. 3, etc. I Rois, vi, 17; xvii, 4.