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Orietitalibu-s • — 3" De Sacratncntis Greecoimm. Voy. Ughelli, Jtalia Sacra, tom. I et II. La Nokv. Biogr. qénér.
IX. (jIUSTINIANI (Vicenzo), dominicain, né à Solo en 1519, mort en 158'2, fut élu général de son Ordre en 1558, et il assista au concile de Trente, où il soutint la cause des Ordres réguliers. Il devint préfet de la Congrégation de Vlnclex et abbé de Vallombreuse, vice-protecteur de l'Ordre de Saint-Dominique et abbé de Saint- Cyr de Gênes. Ses principau.x ouvrages sont : 1° Epùtolce encyclicœ ad ordinem- ces lettres se trouvent dans tous les recueils des règlements des Dominicains; — 2° Régula S. Augustini et Constitutiones Ordinis Pradicaiorum;I{ome,lâ66, in-8". Voy. la Nouv. Biogr. génér. Le P. Touron, Hommes illustres de l'Ordre de Saint-Dominique. tom. lY. Êchard, Scriptor, Ordin. Prœdicator. Richard et Giraud, tom. XIV, p. 334, art. Jcs- TiMANi (YinoenO.
GIDTRAMBACÀRIA, siège épisc. de la province proconsulaire, dans lAfrique occidentale, sous la métropole de Carthage. On en connaît deux évéques : Victor, qui se trouva avec les catholiques , en 411 , a la conférence de Carthage, et Benenatus, qui, dans le concile de Latrautenu sous le pape Martin, souscrivit à la lettre synodale des évéques de sa province. Voy. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XXXI, p. 2;}1.
GLABER (Rodolphe ou Raoul), moine de Saint-Germain d'.\uxerre, puis de Cluny, né en Bourgogne, mort vers ranl050, a laissé : 1» 117/helmi, abbatis, qestorum liber; elle se trouve dans les BoUandistes, au 1" janvier; — 20 une Histoire ecclésiastique, qui commence à lan 900 et finit à Tan 1046; Francfort, 1596; elle se trouve dans Duchesne, tom. IV. Voy. Baronius. D. Rivet. Hùt. litte'r. de la France, tom. VIL Feller, Bioqr. univers.
GLADIATEUR (Gladiator, lanisfa), celui qui combattait avec l'épée nue sur l'arène, à Rome. Les saints Pères se sont élevés avec force contre ces sortes de spectacles. Constantin le Grand, ou Théodoric, roi des Ostrogoths, les abolit en 500. Voy. Octavio Ferrari, Dissertation sur les gladiateurs. Helmstœd, 1721, in-S". Bergier, Diction, de the'oi.
GLAIN (N. de SAINT-), né à Limoges vers 1620, se retira en Hollande pour y professer plus librement le protestantisme. Après avoir servi dans les armées, il travailla pendant quelque temps à la Gazette de Hollande. La lecture de Spinosa le rendit atliée; il traduisit en français son Tractatus theologico-politicus. Cette traduction parut dabord sous le titre de La Clef du suuctuuire, puis sous celui de Traité des cérémonies sujjerstitieuses des Juifs; enfin Glain la intitulé Réflexions curieuses d'un esprit désintéressé sur les matières les plus importantes du sa/ut. Cette traduction fut imprimée en 1678 à Cologne. C'est un recueil d'extravagances et d'impiétés où Fréret et d'autres savants plus modernes ont puisé des réllexions dont ils se sont fait honneur comme si elles leur appartenaient en propre, et qu'il y eût, en elTet, de quoi s'en glorifier. Voy. Yeher, Biogr. univers.
GLAIVE ((."/-[/rf/M-j), terme qui, dans l'Écriture, signifie au sens figuré la puissance temporelle et spirituelle. Le glaive temporel désigne le droit de vie et de mort, qui n'appartient qu'aux souverains.. Le glaive spirituel marque le pouvoir de l'Eglise sur toutes les âmes, et plus particulièrement le droit d'excommunier et de porter les autres censures. Dans l'Écriture, la guerre, la médisance, la calomnie et les autres
mauvais discours sont souvent appelés glaives, à cause de leurs funestes effets. On donne aussi à la parole de Dieu le nom de glaive à deux tranchants, parce qu'elle s'insinue dans le cœur et dans l'esprit pour en retrancher tout ce qu'il Y a de charnel , et séparer, pour ainsi dire , l'homme d'avec lui-même. Voy. Hébr., iv, 42. D. Calrnet, Diction, de la Bible.
GLAN (.lean-Baptiste du), en latin Joannes Baptistu a Glano, de l'Ordre des Augustins, né à Liège, mort en 1613, fut reçu docteur à l'université de Paris, et remplit les premières charges de son Ordre dans les Pays-Bas. On a de lui : 1' Historia Pontificum Romanorum; — 2° Œconomia christiana; — 3° Europa, seu de primatum Europœ provinciarum ritious, cœremoniis et vestibus; — ^ De Ofjicio Puellarum, etc. Voy. Curtius, De Vir. illustr. aug. Herrera, In Alph. au g.
GLANATA, GLANDATA. GLANDATE, GLAN- DATIVA, GLANDETUM, GLANDEVA. Voy.
l'art, suiv.
GLANDÈVE (Glanata, Glondata , Glandafe, Glandativa, Glandetum , Glaneleva, Glandii ciiitas, Glannatica, Glnnnatina), ancienne ville épisc. de France située dans les Alpes maritimes, et dont il ne reste plus que des ruines. On a bâti aux environs une petite ville nommée Entrevaux {Intervalles), à cause de sa situation, et on en fit au iv siècle un siège épisc. sous la métropole d'Embrun. Ce siège a été supprimé en 1801. Voy. la Gallia Christ., tom. III, p. 1230.
GLANDIÈRES. Voq. Longeville.
GLANDII GIVITAS. Voy. Glandê\'E.
GLANFEUIL {Giandofoliurn, Glanna, Ghnnn~ folium), ancien nom du monastère de Saint- Maur sur Loire. C'est aussi le nom d'une ancienne abbaye en Anjou. Voy. la Géographie des légendes; Paris, 1740.
GLANNATICA, GLANNATINA. Voy. Glax-
DÈVE.
I. GLANVILL ou GLANVILLE (Barthélémy), franciscain, né en Angleterre, vivait au xiv* siècle. 11 a lai>sé une sorte d'encyclopédie qui traite de Dieu, des anges, des démons, de l'àme, etc.; cet ouvrage est intitulé : De Proprielah^Hs rerum; Strasbourg, 1488, 1505, 111-4"; Nuremberg, 1492; Paris, 1574; cette dernière édition a paru sous ce titre : Aïlegoriurum ac Tropologiarum in utrumque Testumentum. On lui attribue : Sermonum liber; Strasbourg, 1491. Voy. la iVo«r. Bioqr. qénér.
IL GLANVILL ou GLANVILLE (Joseph), chanoine de Worcester, né à Plymouth en 1636, mort à Bath en 1680, prit au collège de Lincoln le degré de maître es arts, et devint pasteur de la grande église de Bath, chapelain de Char- I les II, puis chanoine. Parmi ses ouvrages nous citerons : 1» Vanité de dogmatiser, où il prouve la brièveté et l'incertitude de nos connaissances; Londres, 1661 ; — 2» Lux orientalis, ou Recherches de topinion des sages d'Orient sur la préexistence des âmes, qui sert de clef pour pénétrer dans les grands mystères de la Providence ;iGG'2, in- 12 ; — 3° Recommandation de saison, et défense de la raison dans les matières de religion, contre l'incrédulité, le scepticisme et toutes sortes de fanatisme; 1670, in-^o; — 4° Essai sur quelque» sujets importants de philosophie et de religion , Londres, 1676, in-4<'; — 5° Essai sur l'art de prêcher; 1678, in-12; — 6° Invitation sérieuse à la communion. Tous ces ouvrages sont écrits en anglais. Voy. "Wood, Atlienœ Oxonienses. Chalraers, General biographical Dictionary. Moreri, édit. de 1759, Richard et Giraud, qui indiquent