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ç\\v> ^eteques qui aient possédé cette église ay*» Vaa 1431. Le premier évéque de Liltoin , ordonné en 1350. Voy. YHist.
.{Allemagne , tom. II, p. 172. De Commaimue. I" fahle alphaf*ét., p. 140, au mot Lrn< *r>a:it. Richard et Giraud.
LIT70RIUS. Voy. LlDOIRE.
UTïïMIE ( L> t m 7 , a ) . mot dérivé du grec, et ç -. -lUe œuvre ou action pmbliqm, que nous . r s le terviee dtWMOU simplement le nrta* par excellence. On entend aussi en particulier, par liturgie, l'espèce et l'ordre des céréncoies qui constituent le service divin. Dans les livres de l'Ancien Testament, il est mis pour le «ervice que les prêtres et les lévites rendent au Seigneur dans le temple; et, dans relise , il est consacré pour désigner, en général, l'office divin, et plus spécialement l'office de la messe. Chez les Orientaux, il est restreint > cette dernière signification. En instituant l'Eucharistie, Jésus-Christ se servit de prières, U nedictions et d'actions de grâces ; mais 1 tenture ne nous dit pas quelles sont ces prières et ce» cérémonies, et les Apôtres se contentèrent i enseigner de vive voix les prières et les cérémonies qui devaient accompagner le sacrifice eu tout temps et en tout lieu. La liturgie n'a pa* été écrite avant le v* siècle ; car, durant les quatre premiers siècles, aucun auteur connu la parié d'une liturgie écrite. Celles qui portent le nom de Saùtt-Jacques, de Saint-Marc, etc., ae sont pas les écrits de ces apôtres, mais tout au plus la substance de ce qu ils ont enseigné de rite voix. Voy. Richard et Giraud. Bergier, dans son Dwti'm. de théol. Gaet. Moroni , vol. XXXIX, p. 32-77. Kœssing, dans le Diction, de tkaJ. Ces auteurs font connaître les liturgies consacrées chez les divers peuples catholiques do monde, et indiquent les principaux écrivains qui ont traité de la liturgie. Quant à Bergier, il s attache surtout a combattre les idées erronées des protestants sur cette importante question.
LITURGIQUE (La). Pris comme substantif, le mot liturgique signifie la science liturgique, c est-a-dire la science qui examine , expose et éclaircit la liturgie sous ses divers rapports, hàsujnque, dogmatique, sacramentel, symbobqtrc.elc. Voy. Luit, dans le Diction, de la théol.
LITURGISTE On appelle ainsi celui qui a quelque ouvrage sur la liturgie ou qui une étude spéciale. Parmi les auteurs tourtes, on distingue Durand, Amalaire, Gabriel Biel , le cardinal Bona, Moléon, Bocquillot, Grvttolas, Claude de Vert, le P. Lebrun, etc.
UTZA, ville épisc. de Tbessalie, au diocèse •* lidyrie orientale , sous la métropole de Larts* On n'en connaît que deux évëques , dont le premier, N..., souscrivit en 1561 la déposition éa patriarche Joasaph, et le deuxième, José; a, uegcait en 1721. Voy. Lequien, Oriens Chr f. tom. H, p. 129.
LIUT?RAND. Voy. Luitpraud.
L/VÎAS. rqy. LlBYAS.
LUIS m LIWIN (Saint), apôtre du Brabant, oé en /riande, mort dans le pays de Gand le 12 mwëtnbre 606, fut élevé par son oncle, l'évéque Mt*haich, qui lui fit faire de grands progrès dan» la vertu. Saint Augustin lui conféra la prétnve, et remploya dans les travaux apostoliques âe ta' mission* plus tard, Livin succéda à son : ....... Nuisit arec xèle les peuples d'Irlande,
et maintint parmi eux la pureté de la foi.Lnlin r.Jit aux extrémités du Brabant, afin .rÉva^^p^ples, oui étaient
mais comme il se trouvait à llauthem, bourgade située sur le territoire d' A lost, ces barbares le saisirent et le mirent à mort, ainsi que la B. Craphaîlde, son hôtesse, et un enfant qu'il venait de baptiser. On célèbre la féte principale de saint Livin le 12 novembre. Voy. Richard et Giraud.
L1VINEIUS. Vou. Lievens.
LIVINGSTON (John), théologien écossais, né en 1003, mort à Rotterdam l'an 1672, fut un de ceux qui présentèrent lecovenant à Charles II, avant son débarquement en Ecosse. Il refusa de prêter le serment de fidélité , et se retira l'an 1663 en Hollande, où il fut attache à une congrégation écossaise de Rotterdam. Parmi ses ouvrages, nous citerons : Mémorable characteristics of divine Providence. Voy. la Nouv. Biogr. yénér.
LIVONIE POLONAISE, qui est passée à la Russie en 1773, formait un palatinat particulier dont la place principale, Dunebourg, était la résidence de 1 évéque de Livonie. Cet évéché fut établi en 1070, après la suppression de celui de Piltin ou Pyltyn, en Coin lande, l'an 1007. L'évéché de Livonie était suffi agant de Gnesne. Voy. Gruber, Origines sacrées et civiles de la Livonie; Francfort, 1741 , in-fol. Richard et Giraud. Gaet. Moroni. vol. XXXIX, p. 80 et suiv. Le Diction, de la théol. cathol.
LIV0URNE , ville épisc. de la Toscane dont l'évéché fut érigé à titre de suffragant de Pise. La bulle d'érection Militante Ecclesiœ est datée du 25 septembre 1806. Voy. Gaet. Moroni , vol. XXXIX, p. 104-106.
LIV0Y (Timothée de), barnabite, né à Pîthiviers en 1715, mort à Paris l'an 17/7, avait acquis une certaine renommée par son érudition. Outre plusieurs ouvrages purement littéraires , il a laissé : Exposition des caractères de la vraie religion; trad. de l'italien du cardinal Gerdil; in-12. Voy. la Souv. Biogr. gêner.
I. LIVRE {Liber) a, dans la Bible, plusieurs sens différents; ainsi il se prend : 1° pour des lettres (epùtota, titterœ), Isaie. xx xvn, 14 ; 2e pour un contrat que l'on passe (Jérém., xxxn, 10, 11, etc.); 3» pour un édit (Esther. îx, 20,30, etc.; 4° pour une sentence (Job, xxxi. 35) ; 5* pour un billet, un écrit, un acte (Isaïe , L, 1 ).
II. LIVRE (Libra). Ce mot ne se trouve que dans le Nouveau Testament, c'est-à-dire dans l'Évangile de saint Jean (xn,3; xjx,39); ce qui donne lieu de croire qu'il s'agit de la livre romaine. Or la livre romaine était de 12 onces.