‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 1062 sur 1294 · III. TEXTE SAMARITAIN. Voy. Samaritain · texte numérisé non relu

III. TEXTE SAMARITAIN. Voy. Samaritain

TEXTDAIRE se dit : 1° d'un livre qui ne contient que le texte ; 2» de la secte des Garnîtes parmi les Juifs. Voy. Caraîtes.

TEYLINGHEM (Augustin Van), jésuite, né à Harlem, en Hollande, l'an 1587. mort en 1665, exerça pendant plusieurs années les fonctions d'un missionnaire plein de zèle. On cite de lui : 1° Paradisus vohtptati*: Anvers, 1630; — 2° Ertractus cathoHcut; ibid., 1641 , in 8»; — 9° De Controversiis fidei ; ibid., 1640, in-8»; — 4» Ortus tnmultuum Beiaicorum; Cologne, 1615, in -12. Voy. André -Valère, Bibiioth. Belg., ôdit. de 1730, in-4».

THAAN. fils deThalé.et père de La a dan, de la tribu d Ênhraim. Voy. I Paralip., vn,25.

I. THABOR, montagne de Galilée nommée par les Grecs Ithaburius et Athaburius. Eusèbe dit qu'elle est sur les frontières de Zabulon, au milieu de la Galilée. Josué (xix. 22) la place sur les confins de la tribu d'Issachar. Il y a au sommet de cette montagne une plaine assez vaste où se trouvait autrefois une ville , et où Ton a bftti depuis un monastère. Le Thabor était à l'opposite du mont Hermon, mais celuici était stérile et désert, au lieu que le Thairor était habité et chargé de bois et de verdure. Le roi-prophète en parle (Ps. lxxxviii, 13). Débora et Barae assemblèrent leur armée sur le Thabor, et livrèrent bataille au pied de cette montagne à Sisara , général de l'armée de Jabin, roi d'Asor (Juges, iv, 6, etc.). Osée reproche aux princes d' Israël et aux prêtres des veaux d'or de tendre des pièges à Maspha , et de mettre des filets sur le Thabor (Osée, v, 1). Ces pièges étaient apparemment ou des idoles ou des autels superstitieux. L'historien Joseph, étant gouverneur de Galilée, voulut faire du Thabor une place imprenable; mais Claude, oflicier de Veapasien , attira les Juifs en pleine campagne et les tailla en pièces. C'est sur cette montagne qu'a eu lieu la Transfiguration de Jésus-Christ, et les écrivains qui ont voulu s'inscrire en faux contre cette croyance, qui a toujours été universelle parmi les catholiques, n'ont pu jusqu'ici fournir aucune preuve solide à l'appui de leur sentiment. En parlant d'Adrien Reland en particulier, MfMislin fait cette judicieuse remarque : « Reland, qui croyait avoir quelque motif de chercher le heu de la Transfiguration plus près de Césarée de Philippe, ajoute cependant qu'il ne fout pas rejeter témérairement la tradition qui a rapport au mont Thabor , parce qu'elle repose sur le consentement de tant de siècles, d'autant plus qu'on ne peut s'appuyer sur rien pour la renverser. Reland connaissait à merveille pourtant les ruines du mont Thabor, dont il a donné une savante description. Saint Cyrille de Jérusalem et saint Jérôme connaissaient aussi l'histoire de cette montagne , et ce sont eux précisément qui ont le plus accrédité la croyance que c'est là que notre Sauveur s'est transligure. • Voy. D. Calmet, Diction, de la Bible. Adrianus Reland, i'o- Iwstina iUustrata, n. 331 et seq. Mgr Mislin, Les Saints Lieux, etc.,1. I, p. 508.

II. THABOR , ville située sur le sommet de la montagne du même nom. Elle fut donnée aux Lévites de la famille de Mérari ( Paralip., vi , 77). 11 y a eu dans la suite un évéché suffragant de ScythopoUs, métropole de la deuxième

Palestine, dans le patriarcat de Jérusalem. On

en connaît deux évoques, dont l'un, nommé Léonce , et l'autre , appelé Levendius , siégeait en 733. Voy. Lequien, Qrien* Christ., tom. III, p. 608. Gaet. Moroni, vol. LXXJI, p. S21 ±£i Compar. l'art, précéd.

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