‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 1156 sur 1294 · COMAYAGUA · texte numérisé non relu

COMAYAGUA

III. VALLADOLID DE MECHOACAN, ville épisc. de la Nouvelle-Espagne, dans la province de Mechoacan. Elle est sullragante de la métropole de Mexique, et située a cinquante lieues au couchant de cette ville. Le premier évéque de Valladolid de Mechoacan fut Blascus de Quiroga, conseiller de Mexique, élu l'an 1537, mort en 1565. Voy. de Commanville, ln Table alpha- Ut., p. 250.P.ichard et Giraud.

VALLARSI (Domenico), antiquaire et littérateur, né à Vérone en 1702, mort l'an 1771, entra dans les ordres, et se livra a l'étude de l'hébreu, du grec et de l'histoire ecclésiastique. Nommé réviseur au Saint-Office pour les langues orientales, il se rendit à Rome, où il acquit une profonde connaissance de l'antiquité et du moyen âge. Ses principaux ouvrages sont : 1<> S. Hieronymi Opéra nvtnia, post monac/iorum e congre yatione S. Mauri recensionem quibusdam inédit is monumentis aliisque lucuhrationibus aucta , notis et observatiomhus illustrata, studio et labore Dr>minki Vallarsii, ; Vérone, 1734,12 vol. in-fol.; Venise, 1766, 24 vol. in-4»; — 2° Tyrannii Rufini Aquileiensis Opéra cum nntis et observatiombus Dom. Vallarsii; Vérone, 1745; tom. I; le IIe ne parut pas; — 3° La Realtà e lettura délie sacre aniiche iscrizioni su! la cassa di yiombo contenente le reliauie de' SS. Fermo e Rustico; ibid., 1763, in-4». Il prit part à l'édition que les bénédictins donnèrent de saint Hilaire; ibid., 1730, 2 vol. in-fol. Voy. MaiTei, Osseri-azioni tetterarie. Michaud, Biogr. univers. Pérennès, dans la Biogr. univers. La Nout». Biogr. génér.

VALLASSE (LA), en latin Vallassia, abbaye de l'Ordre de Citeaux, au pays de Caux, en Normandie, dans le diocèse de Rouen. On l'appelait aussi Notre-Dame-du-Vam. Elle fut fondée en 1157 par Valeran. comte de Meulan, et beaucoup augmentée par Mathilde, mère de Henri II, roi d'Angleterre et duc de Normandie.

VALLE (Laurent). Voy. Laurent, n° XIII.

VALLÉE (Geolïroi), fameux déiste d'Orléans, mort brûlé en place de Grève, à Paris, en 1574, qui. sans s'arrêter aux dogmes respectés par Luther et Calvin, rejeta tonte doctrine religieuse pour afficher le pur déisme. On l'a accusé d'athéisme ; mais il a reconnu que Yhomme ne peut jamais être athéiste , et qu'il est ainsi crée de Dieu. On a de lui : La Béatitude des cttrestiens, ou le Fleo de la Foy, par Geoffroy Vallée, natif d'Orléans , fils de feu Geoffroy Vallée et de Girarde le Berruyer, ausquels noms des père et mère assemblez, tl se treuve Lerre, Gerru Vrey Fleo D. la Foy Bigarrée; et au nom du fils

Va Fleo Règle Foy; aultrement, Guerre la

Folle Foi :

Heureux qui sçait :

Au sçavoir repot.

C'est un in-8° de 16 pages, sans nom de ville, ni date, ni nom d'auteur, réimprimé vers 1770, in-8»; l'auteur cherche à y établir, comme le dit judicieusement la Monnoie, un déisme commode, qui consiste à reconnaître un Dieu sans le craindre , et sans appréhender aucune peine après la mort. Bayle dit dans son Diction, que ce livre est plein de blasphèmes et d'impiétés contre Jésus-Christ ; mais, suivant la juste remarque de W'eiss, c'est une grave erreur, puisqu'il n'y est pas fait mention de Jésus-Christ, même indirectement. Voy. Nicéron ? Mémoires, tom. XXIX. D'Artignyv Nouv. Mémoires de littérature, tom. II. p. 278. Chauffepié, Nouv. Diction, histor. La Croix du Maine , Bibhoth. française. Peignot, Diction, des livres condamnés au feu, tom. II, p. 169. Weiss,dans la Biogr. univers. de Michaud. La Noue. Biogr. génér.

V ALLEMAGNE (Vallis Magna), abbaye de l'Ordre de Citeaux, dans le bas Languedoc, au diocèse d'Agde. Elle reconnaissait pour fondateurs Guillaume Frezol, Bérenger Rustan et Pierre de Pradines, qui, l'an 1 138 , cédèrent à Foulques, abbé d'Ardorel. au diocèse de Castres, tout ce qu'ils possédaient dans le territoire de Tortoreire pour y bâtir un monastère. Raymond, évéque d'Agde, confirma l'année suivante cette fondation , et le monastère fut bâti sous l'invocation de Notre-Dame, dans un lieu appelé Vallernagne.

VALLERI0. Voy. Valerio.

I. VALLÈS ou VALESI0 (Francisco), en latin Valesius, surnommé Covarrubias ou Covarruvias, lieu de sa naissance, dans la Vieille-Castille, vivait au xvr siècle. Il professa la médecine à Alcal i de Henarès, et devint médecin de Philippe II , qui le combla de faveurs. Outre des commentaires sur Hippocrate, Galien et Aristote, et quelques autres ouvrages de médecine, il a laissé : 1° Controversiarum metlicarum et jtïtilmophiearum Liftri X: Alcala, 1504, 1585, infol.; Francfort, 1582, 1590, 1595, in-foL; Lyon. 1625, in-4e; — 2° De Sacra Philosophia. sive de iis nuœ scripta sunt physice in Libris Socri*;Turin,

univers. La Nouv. Biogr. génér n. VALLES SANCTI STEPHANI. Voy.

ÉTIENNE, ï\o XXI.

VALLETTA (Nicolas), jurisc, né en 1738 à Arienzo , dans le royaume de Naples , mort en 1814, à Naples, fut chargé du cours d'institutions civiles à l'université en 1763; il occupa ensuite la chaire de droit municipal. En 1812. il fut nommé professeur de droit romain et doyen de la faculté. Parmi ses divers écrits nous citerons : 1° De unimi Virtute Ethices; Naples, 1772, in-8°; — 2° Partitiones juris canonici; ibid., 1785, in-8°; — 3° Del Governo e délia nécessité, origine, etc., délia sovranità; ibid., 1794, in-8°, trad. de Fénelon; — 4° Giosuè al Gïordano; ibid., 1795, in-4°. Voy. Tipaldo, Biogr. degli liai, iilustri.lom. III. Rosa, Elogio storico di Nie. Valetta: Naples, 1815, in-8°. Michaud, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér.

VALLIS. Ce mot Iatin,qui signifie vallée, vallon, entre dans la composition d'un certain nombre de noms propres de lieux que nous croyons devoir rapporter ici, parce qu'on ne les trouve point dans le* lexiques latins ordinaires.

VALO

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