‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 1169 sur 1294 · VELL · texte numérisé non relu

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m+ncemeni des vrilles, était comprise entre le courber du soleil et le milieu de la nuit; la deuxième, ou veille de minuit (Juges, vu, 19), durait jusqu'au chant du coq; la troisième, ou t eille du matin (Exod., XIV, 21), depuis le chant du coq jusqu'au lever du soleil. Il est assot vraisemblable que les veilles que faisaient les lévites dans le tabernacle et dans le temple furent l'origine de ces divisions de la nuit. Mais du temps de Jésus-Christ, les Juifs, à l'instar des Romains, partageaient la nuit en quatre veilles : la première commençait au coucher du soleil, durait trois heures, et s'appelait le soir (Marc, xi, 19); la deuxième veille s'étendait jusqu'au milieu de la nuit, et, pour cette raison, se nommnit le minuit (Matth.. xxv, 6); la troisième durait jusqu'à nos trois heures du matin; c'était le chant du coq (Marc, xilt, 35); enfin la quatrième finissait avec le lever du soleil; c'était la pointe du jour (Jean, vin, 2). On désignait encore ces veilles par d'autres noms. Voit. J.-B. Claire, Introd. histor. et crû., etc., t. Il,

VEITH (Laurent-François<-Xavier), jésuite, né à Augsbourg en 1725, mort l'an 179G, fut reçu docteur en théologie, et, après avoir enseigné la rhétorique et la philosophie occupa une chaire d'Écriture sainte et de controverse à lrtgolstadt. Lors de la suppression de la société de Jésus, il devint professeur de théologie au lycée catholique, et il consacra ses talents et son érudition a la défense de notre religion. Il a laissé plusieurs ouvrages très-estimés : 1° De Pritnntu et infoUibifitate romani Pontifias ; 1781 , in-W°, réimprimée à Malines, 182* ; cet opuscule est accompagné de plusieurs documents curieux ; — 2° Edmundi Richerii doctoris Parisini Sy*tcma de eoiesiastica et pohtica potestate singtt/ari distertatione confutntum ; 1783, in-89, et Malines, 1825, avec un discours préliminaire sur la vie et les écrits de Marc -Antoine de Dnminis, ;,ivliev< que de Spalatro; — 3e De démina Delertattnne crtesli ac terrena relative vicfrfoe: 1785, in-8»; Malines. 1820; — 48 Monita et régula? pour ceux qui veulent étudier l'Écriture sainte; — 5° Script urn Sacra contra incrcdulot pmpugnata ; Augsbourg, de 1789 à 1795, 8 parties, réimprimée à Malines, 1824, S vol. in-12, avec une Satire sur l'auteur, et à Turin, 1841 , grand in-8°. L'auteur y passe en revue tons les livres de l'Écriture et toutes les contradictions apparentes qui se rencontrent dans leit auteurs sacrés, et montre par des raisons solides qu'elles ne sont point réelles. Voy. l'érennès, dans Feller. Michaud, Rioqr. univers.

VEJA (Christojdic), jésuite, né à Tabal, dans la Navarre, en 1595, mort à Valence en 1072. a professé pendant plusieurs années la philosophie et la théologie. On a de lui : 1° Tneo/oyia mnriana; — 2° ("ommentarius in librum Jwlicttnt ; — 3° De Mnximo malorum Main; — 4° un Recueil de cas de conscience, en latin. Voy. Sotwel, Diblioth. Scriptor. Soriet. Jesu. Le Diction, histor., p. 1710.

VEL, un des Israélites qui furent obligés de répudier les femmes étrangères qu'ils avaient épousées pendant la captivité , en violation de la loi mosaïque. Voy. I Esdras, x,34.

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