VEIL
Psaumes: ibid., 1599. Voy. la Biblioth. ITispan.
VEGGIA ou VEGLIA (Vegta, IWn, Vetia), ville épisc. de la Dalmatie, érigée en évêché sous la métropole de Zara avant le rx« siècle , dit de Gommanville. Aujourd'hui cet évéché est uni 1 celui d'Arbe, et ils sont tous les deux suffragants de la même métropole de Zara; Frtjr. de Commanville. /« Table alphatet., p. 252. Gaet. Moroni. vol. LXXXVHI, p. 285-292.
VEHE (Michel), dominicain, fut docteur en théologie, et se distingua dans la dispute contre les luthériens. Albert de Brandebourg, archevêque de Mayence, le choisit pour son théologien en 1515, et lui donna la prévôté de Halle Il composa plusieurs ouvrages en allemand contre les luthériens, et il en donna le précis en latin, sous ce titre : Assertio sacrorum tptortnndam axiotnatum, quee a nonnnllis nnstri culi psendopraphetis in perirtdosam raphtnhtr enntrorrrsiam ; Leip/ig, 1535. Voy. le P. Echard. RrHptor. Ordin. Pr&dir., tom. II, p. 95.
VEHERIUS. Voy. l'art, suivant.
VEHIER ou VIGUIER ( Viearnts, reeriut, viqueritts), nom de dignité. Cest ain«i qu'on appelait autrefois un officier qui reixlait la justice an nom de l'évêque. Tel était anciennement le vicaire de Romans, dans le bas Dau-
f>hiné. C'était ordinairement un chanoine de 'église de Saint-Hemard que l'archevêque de Vienne, abbé de cette église collégiale, nommait à cet office. Il y avait aussi des vehiers laïques. Voy. le président de Valbonnais, Mémoires pour rhistoirv du Dnuphiaé, c. vm. Du Cange, Glossnrium, ad VOC. VEHERIUS, VtCARIlïS, ViOERirS.
VEIL (Charles-Marie de), né à MetE. mort à Londres en 1680, était issu d'une famille juive. Ayant été converti par Rossuet.il entra d'abord dans l'Ordre des AuRiistins, d'où il passa dans la Congrégation de Sainte-Geneviève. On l'envoya à Angers, dans l'abbaye de Toussaint?, pt il y fut fait docteur et professeur en théologie. Il quitta sa chaire pour le prieuré - cure de Saint-Ambroise de Melun; mais, en 1079. il apostasia et passa en Angleterre pour se marier avec la fdle d'un anabaptiste. H embrassa d'abord le parti des épisconaux, puis celui des anabaptistes. On a de lui : 1" Commentant* in S. J. C. Evanyelium sernndnm Matthmtm et Mnrrttm; Angf-rs, 1074, in-4«; Londres, 1078, in-8»; commentaire qui a été mxshV Index (decr. 21 jan. 1721); — 2° Commentant»* in Cahtirttm rantirortim, e.r ipsis Srn'pturarum fontibsis ernttu; Paris, 1076, in-12; ce commentaire a été réimprimé sons ce titre : Caroli Maria* de Veil, EcclesÙX anylirnnte prrsbyttri ', ErpliraUo liitera~ H* Cantici rantiorum,elc ; Londres, 1679, in-8"; — Z° Commentant!* in Jonn. prophetam ; l*aris. 1070; — 4» E.rplicatio litteratù dnoderim Praphetarum minorum; Londres, 1080, iit-8«; — 5° Aria *anrtorum Ap»*tnfarum ad littertnn eiritlirata ; ibid., 1684, in-4°. Veil est un des premiers qui se soient élevés contre VHistoirvcrttiqHe du Virua Testament, par Richard Simon, dans une LMlre imprimée et adressée A Boyle. Voy. le Journ, des Savants, 1676 et 1080. Moréri, édit. de 1759. Feller.
VEILLANTS, nom que l'Écriture donne aux anges. Les Chaldéens concevaient ces anges ou veillants comme une compagnie de juges qui décidaient du sort des hommes. Fow. Dan! , îv, 10, 1 4.