‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 1172 sur 1294 · I. VENANCE (Saint). Voy. Vknant, n» I · texte numérisé non relu

I. VENANCE (Saint). Voy. Vknant, n» I

II. VENANCE F0RTUNAT, prêtre, et selon quelques-uns évéque de Poitiers, né en Italie, mort vers l'an 009, lit ses études à Ravenne, et alla à Tours, où il se lia avec saint Grégoire, évéque de cette ville. Il passa ensuite a Poitiers, où la reine Radégonde, qui vivait dans le monastère de Sainte-Croix , le reçut au nombre

de ses domestiques. Il fut depuis ordonné prêtre. La raison de douter qu'il ait été évéque est que Grégoire de Tours ne lui donne que le titre de prêtre, mais il a pu être nommé évéque après la mort de ce dentier. On a de Venance : les Vies de saint Martin , de saint Hilaire de Poitiers, de saint Aubin d'Angers, de saint (termain de Paris, etc. Le P. Christophe Brower, jésuite, a fait imprimer ses Œuvres; i vol. m- 4°. Voy. Sigebert, de Scriptor. snnet. eccl., c. xliv. Trithème. Rellarmin, etc. Héfélé , dans le Diction, de la théol. cat/iol., art. FORTUNAT.

I. VENANT ou VENANCE (Saint), martyr, né à Camerino, entre le duché de Spolette et la Marche d'Ancône , mourut pour la foi à l'âge de quiuze ans, sous l'empereur Dèce, au ui« siècle . ou, plus tard, au IVe. Son culte est plu^ célèbre que >ou histoire n'est connue. On fait sa (été le IS niai.

II. VENANT (Saint), abbé à Tours, né dans le Berrv, vivait au v* siècle. U fut fiancé à une jeune tille du pays; mais, ayant fait un voyage de dévotion au tornheau de saint Martin dans l'intervalle qui devait s'écouler entre ses fiançailles et son mariage, il fut si louché qu'il entra dans le monastère qui est près de l'église de ce saint, et qui était gouverné par l'abbé Silvin. 11 édifia tellement ses frères, qu'a la mort de celui-ci il fut choisi pour le remplacer. Il gouverna avec la plus grande sagesse , et Dieu l'honora pendant sa vie du don des miracles. On célèbre sa fête le 23 octobre. Voy. saint Grégoire de Tours? Vies des saints Pèrei

I. VENCE (Vintiœ, Vincium, Vintia, V tncirnsium urbs), ancienne ville épisc. de France, sous la métropole d'Embrun. Clément VIII, dit de Commanville, la voulut unir à Grasse, et le roi Louis XIII y avait consenti; mais les habitants obtinrent que l'union n'eût pas lien. Le premier évéque de Vence fut Eusébe, qui siégeait, dit-on, en 374. Cet évéché a été supprimé par le concordat de 1801. Voy. de Commanville, /'• Table alpliabét., p. 253. Richard et Giraud, tom. XXIX, p. 293 et suiv.

II. VENCE(FrançoisdeVILLENEUVE->.prétre de l'Oratoire, mort a Vendôme l'an 1741, dans un âge avancé , est connu pour avoir traduit en français et avoir publié : 1° les Su Livres de saint Auyustin contre Julien , défenseur de f hérésie pélayienne; Paris, 1730 , 2 vol. in -12; — 2° les Deux Livres, du mémo Père, touchant la grâce de Jènus-Christ et le péché onginel; ibid., 1738, 1 vol. in-12. Voy. Pérennès, dans la Biogr. univers, de Feller.

III. VENCE ( Henri-François de), héhraisant, né a Pareid en Voivre, dans le Barrais, vers l'an 1075, mort à Nancy en 1749, embrasai l'état ecclésiastique , et prit ses degrés en Sorbonne. U fut précepteur des enfants de Léopold, duc de Lorraine, et devint prévôt de l'église primatialc de Nancy. Chargé de surveiller 1 impression do la Bible du P. de Carrières, qui parut a Nancy, 1738-1743 , 22 vol. in-12, il y ajouta de nombreuses dissertations et une explication dos Psaumes. Ces dissertations ont été insérées dans la Bible de Calmct; 1748-1750, 14 vol. in-4°, dont Rondet a donné une nouvelle édition ; Avignon, 1707-1773, 17 vol. in-4°; cette édition est désignée sous le nom de Bible de Vence, et aussi sous celui de Bible d'Avignon. Il y a eu depuis plusieurs autres éditions de la Bible de Vence, entre autres celle de P. Drach, rabbin converti, qui l'a enrichie de notes dont un certain nombre , tirées des traditions juives, jettent un grand jour sur des passages obscurs de l'Ecriture. Cette édition a

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