‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 1177 sur 1294 · VENT · texte numérisé non relu

VENT

purement littéraires, on a de lui : 1» Conclusionés physieft et thcologicœ , notis et figuris dispositœ; Leyde; — 2° Vtta S. Thonue Ayuinutii, 32 iconibus illustrata; — 3° Amoris divini emblemata; 1615, in -4°. Voy, Feller, art. Venus (Othon). Michaud, art. Vebn (Otto Van).

VBNNE. Voy. Vanne, n" I.

VENNI, de l'Ordre des Frères Mineurs conventuels, a laissé : Htngio storico délie gesta del beaia Odericodelt Orthne de' Minori conventuati, con la storia dn lui data de' suoi viaygi axiatici, illustrala da un religioso delT Ordine stesso, e jtreseniato agit amaton délie nntichità; Venise, 1>6I, i n -fol . Voy. les Annules typoyrnph., mois de janvier 1762, p. 70 et 81). Richard et Giraud. VENNOLÉ Voy. OuiNCALois.

VENOSA (Vniusia , Venusium), ville épisc. du royaume de Naples située dans la Rasilicate et vers les frontières de la Canitanato. Elle fut d'abord sous la métropole de Matera, puis sous celle d'Acerenza, comme elle y est encore aujourd'hui. Son premier évêque, Philippe, fut ordonné par le pape saint Fabien vers l'an 238. Voy. Ughelli , liai, sacra , tom. VII , p. 165. De Commanville, /" Table alphabet., p.253.Richard et Giraud. Compar. Acerenza.

VENT ( Ventus) est souvent appelé spiritits dans l'Ecriture et en quelques endroits. On est partagé de sentiment pour savoir s'il signilie le vent ou le Saint-Esprit; mais ordinairement la suite du discours donne assez lieu d'en distinguer la signification. Ezéchiel (xlii, 16 et suiv.) reconnaît quatre vents principaux : celui d'orient, celui du nord ou septentrion, celui du midi, et celui d'occident. Le vent d'Orient, traduit par saint Jérôme ventus oriens, ou vent brûlant, est nommé par les Septante vent du midi. Le vent du midi est extrêmement brûlant dans l'Égypte, aussi bien que celui d'orient. Salomon (Proverb., xxv, 23) dit, selon la Vulgate, que le vent du nord dissipe la pluie; mais, au lieu de dissipe, les Septante portent susrite, Aquila et le Chaldéen engendre , enfante. C'est , à notre avis, le véritable sens de l'hébreu te< hd- ICI. Le veut typhonicus , qui souffle entre le levant et le nord, et dont parle saint Luc, est très-dangereux pour les vaisseaux (Actes, xxvn, 14). D. Calmet, Diction, de la Bible.

VENTE ( Vendit io). On peut vendre toutes les choses dont on a le domaine et la libre administration, à moins que ces choses ne soient mauvaises en elles-mêmes, ou déterminées à un mauvais usage, ou que les lois défendent de vendre, comme les choses spirituelles ou annexées aux spirituelles. Le vendeur doit : 1° délivrer la chose vendue selon les conventions; 2° la conserver comme la sienne propre, tant qu'elle est en sa garde ; > ne vendre la chose que ce qu'elle vaut; 4» rompre le contrat de vente, s'il a été fait par crainte, par force, pardol, ou dédommager l'acheteur; 5* avertir l'acheteur des vices ou défauts cachés de la chose qu'il veut vendre, lorsque ces défauts rendent cette chose dangereuse, ou nuisible, ou inutile à l'acheteur , 6° évincer la chose vendue à I acheteur. Suivant le droit canon, quand le vendeur a souffert une lésion d'outre moitié du juste prix du fonds qu'il a vendu, il peut demander nue l'acheteur le remette en possession du fonds, ou qu'il lui paie un supplément jusqu'à la juste valeur. (Cap Cum dileeli, 3, 17 ; cap. Cum causa, Exira.) Voy. Collet, Moral., tom. I. De Lamet et Fromageau, au mot Vente. Richard et Giraud. L'abbé André, Cv oét. de droit canon, -An mot Achat.

. Voy. VEJ»CB,U*i.

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