VENI
scander (v, 5, Paracleius) trahit un helléniste, CC qu'était saint Grégoire. 3° Parce qu'on trouve dans les œuvres de saint Grégoire clés passages parallèles à ceux du Vent, Creator. Voy. Gant. Moroni, vol. XCIII, p. 104-1(35. M une, Hymnes lutmes du moyen âge, i , 211-242, cité par Korker dans la Rinar. univers de Michaud.
VÉNIEL (PÉCHÉ). Voy. Péché.
VENINI (Ignace), jésuite, né à Corne l'an 1711 , mort à Milan en 1778, fut surnommé te Massillon de l'Italie. U mérita d'autant mieux ce surnom, qu'il créa, pour ainsi dire, une époque nouvelle dans l'éloquence italienne. On admirait dans ses sermons l'ordre, la heautédu plan, la profondeur, la belle diction. Son style était lein, élégant, harmonieux. Il savait ennoblir les pensées lus plus communes; et, quoique son débit ne fût pus heureux, son discours était si attachant, que son auditoire était toujours composé de personnes du goût le plus délicat , et que les villes les plus considérables de l'Italie voulurent l'entendre. Les jésuites avant été supprimés, Veniui resta à Milan, ou il était alors recteur du collège. On a de lui : 1« Pauegirici; Milan, 1782; et une 2« édit., la même année, à Venise ; — 2° Le Prediche quaresimali ; Milan, 178<l ; Venise, 1783. Voy. Pérennès, dans la Hioyr. univers, de Fcller.
VENI , SANGTE SPIRITDS. C'est le commencement de la prose du jour de la Pentecôte; prose qui est une des quatre que l'I^lise romaine a conservées, et qui, comme le Verni. Creator, est une invocation faite au Saint- Esprit pour obtenir sa lumière et son divin secours. Comme le Vent, Creator, encore, elle se récite ou se chante pendant toute l'octave de la Pentecôte. On l'attribue à différents auteurs, mais l'opinion la plus probable est que c'est le roi de France Robert qui l'a composée , et le pape Innocent III qui en a introduit l'usage dans le « liant ecclésiastique. Voy. Gaet. Moroni, vol. XCIII, p. 165-166. Kerker.dans le Diction, de ii ikéai. eathol.
VENISE ( Venetiee), ville patriarcale d'Italie et capitale de l'ex-république des Vénitiens, est située sur le golfe oui porte son nom. Ou établit un évéché à Venise vers la fin du vin» siècle, dans la petite ile d'Olivala, d'où le siège fut transféré ensuite à Saint- Pierre-du- Château; et le patriarcat de Grado lui ayant été uni en 1451 . les évéques de Venise prirent le titre de patriarche, et se qualifient aujourd'hui primats de Dalinatie , de Candie et de Corfou. Les curés de Venise sont élus par leurs paroissiens. Ir- Grecs sujets du l'ex-république ont des églises à Venise, avec un archevêque do leur nt. Le premier évêque de Venise est Obeal- Itis ou Obetenius, qui fut nommé en 733. De l'an 818 à l'an 1177, quatre conciles ont été tenus à Venise. Voy. Uguelli, Hat. suer., tom. V. Ilardouin, tom. VI. La Regia, torn. XXVII. Labbe, tom. X. Le P. Mansi, Suppléai., tom. 1, col. 805; tom. Il, col. 474. De Coinmanville, /" Table alphabet . Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XC, p. 2117. 320; XCI, p. 3-604; XCII, p. 3- 712;XCIU,p. 3-156. Le Dtetton.dela thêol.cathol.
VENIUS (Otto), nom latin de Vaut (Otto Van), peintre et littérateur de Loyde. né en 1556, mort à lii un elles l'an 1634, tut envoyé à Liège à l'âge de quinze ans, ses parents voulant I éloigner des troubles occasionnés dans sa patrie par les sectaires. Il alla ensuite à Rome , où il lit plusieurs beaux ouvrages. De retour dans les Pays-Ras, il fut fait maréchal de camp par Alexandre de Parme, puis nommé intendant de "les. Outre plusieurs écrits