III. VICU8 JULII. Voy. Aire, n» IL
VIDA (Marco-Girolamo), évéque d'Alba, sur le Tanaro, dans le Montserrat, né à Crémone l'an 1470, mort en 1566, entra fort jeune dans la congrégation des chanoines réguliers de Mantoue, d'où il passa dans celle des chanoines réguliers de Latran, à Rome. Léon X lui donna le prieuré de Saint-Silvestre , à Tivoli , et Clément VII le nomma évéque. Outre plusieurs ouvrages de poésie fort estimés, il a laissé : 1° Martyrium Dalmatii; — 2° Constilidioncs synotlnlcs Albx et dùeccsi prte*cripta? ; Crémone, 1556, in -8»; — 3» Oratvmes très Cremunensium ad versus Papienses in con traversin prtnripatus; Crémone, 1550, in-8"; Paris, 1552, in-8«. Voy. Ughelli, Ualia Sacra. Le P. Nicérou , Mémoires, tom. XX IX.
VIDAL ^Pierre), bénédictin de la congrégation de Sunt-Maur, né à Joigni, au diocèse de Sens, vivait au xviii* siècle. On a de lui : Lettres
critiques sur les reliques de saint Germain ttAuxerre; 1752, in-8».
VI DAMÉ ( Vieedommus , prodominus, hypodinastes), titre de seigneurie qu'on donnait à quelques gentilshommes. Originairement, les vidâmes furent institués pour défendre les biens temporels des évèchés, tandis que les évéques vaquaient à l'oraison et aux fonctions spirituelles. Ils conduisaient aussi les troupes des évéques quand ils étaient obligés d'aller en guerre. Rs défendaient leurs causes en justice et la rendaient à leurs tenanciers. Ils empêchaient aussi qu'on ne pillât la maison des évéques décédés, comme c'était anciennement la coutume. II y avait aussi des vidâmes dans les abbayes d'hommes et de femmes. Les comtes du Vexin étaient les vidâmes de l'abbaye de Saint-Denis, et c'est en cette qualité qu'ils" portaient l'oriflamme. Les vidâmes sont appelés dans les anciennes chartes advocats ou advovés des moustiers. Plus tard , les vidâmes se sont rendus propriétaires de leurs charges, dont ils avaient fait des fiefs relevant des évéques, et les lidamies étaient devenues héréditaires. Ils prenaient tous le nom de l'évéché dont ils dépendaient. V»y. Duchène , Hist. de Normandie. Du Cange, Glossar. latin. Jean Pillet, Traité des vidâmes. Richard et Giraud. Compar. Avocat, n» L
VIDEHES, évéque. Voy. Vanne, n« E.
I. VIE. Ce mot a, dans l'Écriture sainte, les divers sens qu'il a dans le langage ordinaire, tels que l'existence, les moyens de subsistance, la santé, la prospérité, la conduite, etc.; mais il signifie de plus la vie future ou étemelle, comme dans l Évangile de saint Matthieu (vu, 14). Quand Jésus-Christ dit qu'il est la vie (Jean, xi, 25), cela veut dire que c'est lui qui donne la vie, qui vivifie. Pour donner plus d'énergie au discours , les Hébreux employaient souvent les noms abstraits pour les concrets. Voy. Bergier, qui rapporte et réfute certaines erreurs des philosophes relatives à la vie. Compar. Vie, n° V.
IL VIE (ARBRE DE LA SCIENCE DU BIEN ET DU MAL). Vot(. Arbre, n° II.