‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 122 sur 1294 · III. LONG (Jean LE). Voy. Iperius · texte numérisé non relu

III. LONG (Jean LE). Voy. Iperius

IV. LONG (Olivier de), prieur du monastère de Saint-Bavon, près de Gand, vers l'an 1450. On a de lui, entre autres ouvrages : 1» un Traité du saint Sacrement de l'autel - — 2° quelques Vies de saints. Voy. André -Valère, Biblioth. Bel a.

V. LONG (Thomas), anglican, né à Exeter en 1621, mort l'an 1700, était très-versé dans l'antiquité et les Pères de l'Église. Parmi ses

ouvrages nous citerons : 1* Exereitation cowcerning the use of the Lord' s prayer in the public iDorship ofGod; Londres, 1658, in-8»; — 2* Calvinus redivivus; ibid.? 1673, in -8»; — 3» History of the Donatists; ibid., 1677, in-8»; — 4» V indication of the primitive Christian* in point of obédience to their prince; ibid., 1683, in-8» ; — 5* History of ail the nopish and fanatical plots against the establisnea government in Church and state ; ibid., 1684, in-8». Voy. Wood, Atheiiœ Oxonienses, tom. II. Michaud, Biogr. univers. La Souv Biogr. génér.

LONGANIMITE (Longanimitas), patience qui (ait supporter longtemps et sans s'irriter les plus grandes offenses. L'Écriture emploie ce terme pour exprimer la patience avec laquelle Dieu suspend sa juste colère. Voy. Romains ,

"lONGEYILLE ou GLANDIÈRES, abbaye de

l'Ordre de Saint -Benoit, située dans le pays Messin , au diocèse de Metz en Lorraine , à une lieue de Saint-Avold. Elle fut fondée par Bodagisle, père de saint Arnould, évoque de Metz, et bâtie par les bienheureux Digne et Undon. L'an 1606, elle fut unie à la congrégation de Saint- Vannes. Voy. VHist. de Lorraine, col. 131.

LONGÉVITÉ DES PATRIARCHES ANTÉDI- LUVIENS. Des critiques de ces derniers temps ont regardé comme purement mythique la longue vie des anciens patriarches , et leur puissance génératrice à un âge aussi avancé . racontées aux chap. v et vi de la (Jenèse. Mais , selon la judicieuse remarque d'un savant prote3tant d Allemagne, Hspvemik, ce n'est point par des suppositions arbitraires qu'il faut dépouiller la Genèse du merveilleux de ses récits; mais c'est par l'histoire et la physiologie qu'on doit prouver qu'ils ne peuvent avoir une réalité historique. Or la première de ces sciences ne saurait être plus formelle qu'elle ne l'est en faveur de la longue existence des patriarches antédiluviens, et la dernière n'a rien qui puisse détruire ou même affaiblir l'autorité de son témoignage. La constitution de l'homme offret-elle , en effet , quelque chose qui fixe à une certaine période la durée de sa vie? Dans son système osseux , nerveux , musculaire , viscéral ; dans les appareils digestif, sanguin, respiratoire, y a-t-il vingt plutôt que trente, que soixante, que cent, que deux cents ans de vie? Non, assurément; et non -seulement cela est impossible à prouver à priori , mais la solution serait tout a fait diverse, suivant les bases des observations et le compte rendu des faits. Car il y a des populations dont l'existence se resserre en deçà de quarante ans; d'autres dont la moyenne est double. Les premières vivent dans des circonstances physiques qui usent rapidement la vie ; les autres sont favorisées par des circonstances contraires. Très- souvent, dans ces systèmes opposés de longue existence ou d'anéantissement rapide, les proportions de la vie se conservent, et protestent contre les circonstances accidentelles de dépérissement.

Ainsi, dans certains pays, la femme est mère à dix ou douze ans; elle est usée et décrépite à vingt-cinq; ailleurs la fécondité se prolonge jusquà la soixantaine. Ces réflexions, quelque simples qu'elles paraissent , n'en sont pas moins d'une justesse incontestable; et l'incrédule aura beau se récrier, il ne trouvera dans la science physiologique rien qu'il puisse légitimement y opposer. Cette longévité des anciens patriarches une fois admise, on conçoit aisément qu'ils aient pu engendrer à un âge fort avancé , surtout si l'on considère qu'aujourd'hui même,

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malgré les conditions défavorables a une longue vie, l'homme est encore apte à la procréation à soixante-dix ans, et même plus tard ; car les annales de la médecine fournissent des exemples d'hommes qui ont engendré à quatre-vingts ans. Voy. les Livres saints vengés; tom. I, p. 239 et suiv.. où nous avons exposé les différentes causes de la longue vie des patriarches antédiluviens . en réfutant les objections des mythologues modernes contre cette vérité.

LONGILS. Voy. LoNOts.

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cri, s'écria lui-même : Cet homme était vraiment le Fils de Dieu. Dès le temps de saint Chrysostome, on était persuadé que ce centurion s était confirmé de plus en plus dans la foi de Jésus- Christ, et qu'il avait même répandu son sang pour la soutenir. Les Grecs honorent sa mémoire le 16 octobre. Les Latins croient que saint Longin est , non pas le centurion , mais le soldat qui perça de sa lance le côté du Sauveur, et dont ils font la fête le 15 mars. Voy. Matth., XXVII, 54. Jean, xix , 34. Chrysost., Homil. m Matth. LXXXIX. Bollandus, au 45 mars. Tillemont, ih 't, ecclés., tom. I, note 38 sur Jésus- Christ, p. 477, 478. D. Calmet, Diction, de la Bible. Richard et Giraud.

IL LONGIN (Saint), soldat, fut martyr et compagnon do saint Victor. Voy. Victor de Marseille.

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