‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 123 sur 1294 · I. LONGINOS. Voy. Cassu s, n° III · texte numérisé non relu

I. LONGINOS. Voy. Cassu s, n° III

IL LONGINUS. Vqv. DliQOSZ.

LONGIS ou LONGISON, LONGILS, LANGIS,

et quelquefois LOURGESIL (Saint), en latin Lannoyisilus, Leonegisilus . Lengicilus , Longisnlus , Lonegilus , abbé de Boisseliere, dans le Maine, né en Allemagne, mort vers l'an 653, était issu de parents païens. II vint en France, où il reçut le baptême en 594, et fut élevé à la prêtrise vers l'an bl5. Il passa quelques mois auprès» de saint Hadoin, évéque dans le pays du Maine; puis il se rendit à Home, et, a son retour, il s'établit dans le village de Boicé ou de la Boisseliere, dans le pays de Sonnois. Il y fonda un monastère, qu'il gouverna jusqu'à fa lin de ses jours. On célèbre sa féte le 2 avril , que l'on regarde comme le jour de sa mort, et le 13janvier, oui doit être celui de sa translation. Voy. 1). Mabillon, Acta Sanctorum Ont. S. Benedicti in strculorum classes distributa. Bulteau, Abrégé de m*t. de l'Ordre de S.- Benoit. Richard et Giraud.

LONGISOLUS. l - v Longis.

LONGISON. Voy. Longis.

LONGLAI (Lutiyolatutn), ancienne abbaye de l'Ordre de Saint- Benoit située en Normandie, au diocèse du Mans. Elle fut fondée, l'an 1020, par Guillaume, comte de Belesme. On y établit dans la suite la réforme de la congrégation de Saint-Maur.

LON GLAND ou LANGLAND (John), évéque de Lincoln , né à Henlcy, dans le comté d'Oxford, en 1473, mort à Woburn, dans le comté de Bcdford, l'an 1547, se lit recevoir docteur en théologie, et devint successivement doyen de Salisbury, chanoine de Windsor, confesseur de Henri Vlll et évéque. Quoiqu'il ait décidé les principaux docteurs d'Oxford à sanctionner le divorce du roi et de Catherine d'Aragon, il ne cessa de poursuivre et de condamner tout ce ui se rattachait a l'hérésie naissante. 11 a laissé : 0 Concioues in L usalmos Patnitentiœ cornm rege; Londres, 1521, 1522; — 2° Quinque set mortes; ibid., 1528;- à» Sermones; ibid., 1532, in-fol.;

trad. de l'anglais par Th. Key. Voy. Wood, Athenœ Oxonienses, tom. I. LaAotn*. Biogr.génér.

LONGOBARDI (Niccolo), jésuite, né à Calatagirone, en Sicile, l'an 1565, mort à Pékin en 1655, fit partie des missions de l'Orient, et s'embarqua pour la Chine. Après avoir passé plusieurs années dans la province de Kiang-si. où il opéra de nombreuses conversions, il fut envoyé dans le midi de la Chine. Il succéda au supérieur général Matthieu Ricci, charge dont il s'acquitta avec le plus grand zèle ; puis il reprit le cours de ses prédications, et ne cessa d'être pour les nouveaux chrétiens le modèle de toutes les vertus. Il possédait à fond la littérature chinoise, et parlait cette langue avec une extrême facilité. Parmi ses ouvrages nous citerons : 1° Libellus precum, cum officia funebri ac sepulturce, écrit en latin avec des caractères chinois; — 2° Formula examinandi consrientiam et confitendi, siue exercitium uuotidianum chrislianorum usibus vakle accommodatum . eu chinois ; — 3* Vita B. Virginù et nonnullurum sanctorum , en chinois. Voy. Maracci, Biblioth. Mariana. Alegambe, Biblioth. Scriptor. Societ. Jesu. Dan. Bartoli. Hist. Sinensis Societ. Jesu. Feller, Bioyr. univers. La Souv. Biogr. génér.

LONGOLIUS. Voi/. Losgueil, n- I.

LONGOMONTANUS (Christian), protestant, astronome, né en 1562, dans le village de Lonborg, en Dauemark, mort à Copenhague l'an 1647, devint recteur de l'école de Wibourg et professeur de mathématiques à Copenhague, après avoir eu pour rnaitre Tycho-Brahé. Parmi ses ouvrages , nous citerons : 1° Pentas problcmatum philosophice ; Copenhague, 1623, in-4°: — 2° De Tempore trium epocharum : mundi condtïi, Christi nati rt Olympiadis prima; ibid., 1629, in-4°; — 3° Zetemata septem de sumtno hominis bono; ibid., 1630, in-4"; — 4° De Summo hominis Bono; ibid.. 1630, in-4°. Voy. Feller, Biogr. univers. La Souv. Bioyr. génér.

LONG-PONT (Dmyus Pons), abbaye de l'Ordre de Citeaux située dans le Valois, au diocèse et à trois lieues de Soissons. Elle fut fondée l'an 1131 par Joflen, évéque de Soissons; elle était fille de Clairvaux. Détruite par les Anglais et les hérétiques, elle fut rétablie en 1012. Voy. la ('.allia Christ., tom. IX, col. 473. Richard et

I. LONGUEIL (Christophe de), en latin bonolius, né à Maliuesen 1490, mort à Padoue l'an 522, était tils naturel d'Antoine de Longueil , évéque de Léon, chancelier de la reine Anne de Bretagne et ambassadeur dans les Pays-Bas. On a de lui, outre des Lettres écrites en style cicéronien : 1° Oratio delaudibus D. Ludovici, Fran- CQrtan régis, habita Pictuvii. in arnobio Fr. Minorum, tmn. 1510; Paris, 1510, et dans Duchesne, ftistortei Francorum . tom. V; — 2° Perdurttionis rei Defcnsiones dua /Venise, 1518, in-8n; réponse à ses ennemis qui lui avaient reproché d avoir attaqué la cour de Rome ; — 3° Ad lutherauos jam damnatos Oratio; Cologne, 1529, in-8u. Voy. Polus, Vita Longolii. Scévole de Sainte-Marthe, Gailorum doctrina il/ustrium Elogia. Swert , Athena- Batavie. Foppens, Biblioth. Belgica. Le Mire, k'iogia itlustnum Belgii Scriptor., p. 13V. Nicéron, Mémoires, tom. XVII. Feller, Biogf. univers. La Nouv. Btnnr. génér.

IL LONGUEIL DE MAISONS ( Louise de ), dominicaine du couvent de Poissy, a donné : 1° une Traduction française du traité latin De fa Vie spirituelle de saint Vinrent Entier; 1704; — 2e Exercices de piété pour passer chrétiennement la journée; — 3» L'Esprit dont les chrétiens doivent itrt animés dans toute la conduite de leut-

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