VOEL
sée a accédé à son jugement , il n'est pas pe mis d'appeler au futur concile ; —3° un troisicr
>er-
i troisième
f>our déterminer en quel sens sont proscrites es propositions condamnées par Alexandre VII, Alexandre VIII et Innocent XI. Voij. Feller, Bior/r. univers.
VIVALDI (Jean-Louis), dominicain, natif de Mondovi en Piémont, mort évèquc d'Arba, une des iles Adriatiques, l'an 1519, après avoir édifié et éclairé son diocèse. On a de lui : 1° De Veritate contritionis ou Verœ rrmtritionis Prtece/da, in-8°; traité justement estimé; — 2° Opus régale; Lyon, 1508, in -4°; ce sont sept petits traités. Voy. Feller.
VIVANT (François), docteur de la maison et société de Sorbonne, né en 168H A Paris, où il est mort l'an 1739, fut curé de Saint-Leu, puis pénitencier, grand -vicaire, chanoine, grand chantre de l'Eglise de Paris et chancelier de l'université, et remplit toutes ces fonctions avec autant de piété que de savoir. Il contribua beaucoup à la destruction de Port -Royal et à l'établissement des prêtres de saint François de Sales à Paris. On lui doit : 1° Traité contre la pluralité de$ bénéfices, eu latin ; 1710, in -12 ; — 2° Traité contre la validité des nrdina tions anglicanes ; 1 728, in-4°; — 3° beaucoup de proses, de Collectes, et quelques Hytnnes. vivant eut aussi beaucoup de part au Bréviaire et an Missel du cardinal de Noailles. Voy. Feller, Micbaud, Biogr, trniv.
VIVARIUM, VIVARIO ALBIENSIÛM. Voy.
ViviEns.
VIVÈS ( Jean - Louis ) , érudit espagnol, né à Valence en 1192, mort à Bruges l'an 1540, se livra à l'enseignement et fut un habile critique, et un critique très-judicieux. Il a laissé un grand nombre d'ouvrages, parmi lesquels nous citerons : 1° De Civitate Dei lib. XXII. commentarus illustrati; Bâlc, 1522, 1570, in -fol.; 1610, 2 vol. in-fol.; trad. en français par Hervet; Paris, 1571, in-fol.; ce livre a été mis à V Index de Clément VIII avec la clause : Nisi erpurg.: — 2° Exercitaliones animiin Deum: Anvers, 1535, in-16; trad. en français; — 3° De Veritate fidei christianœ, libr. V; Bàle, 1513, in-fol. Tous les ouvrages de Vivès, à l'exception du premier, ont été recueillis et publiés à BAlc , 1555, 2 vol. in-fol. Foy. André -Valèrc, Biblioth.. Bclgka. Nic.-Antohio, Biblioth. Ihsp. not a. Nicéron, Mémoires, tom. XXI. Paquot, Mémoires, tom. Il; ces deux derniers auteurs donnent la liste complète des écrits de Vivès , qui sont au nombre d une soixantaine, tous en latin. Michaud, qui en cite 20.
VIVIERS ( Vimarium ou Vivarium, Vfvario Albwnsium, Alba Ilcfviorum], ville épisc. sous la métropole d'Avignon. Érigée en êvêché au m* siècle selon les uns, et au v» selon les autres, elle dépendait autrefois de l'archevêché de Vienne. Son premier évéque fut saint Janvier. Le siège de Viviers a été supprimé par le concordat de 1801, et rétabli l'an 1823. Fou. de Commanville, /" Table alf,habét.,v. 258. Richard et Giraud, tom. XXIX, p. 307 et suiv. Caet. Moroni, vol. Clll.p. 3-40.
VIZZANI (Pompeo), historien, né à Bologne en 1540, mort l'an 1007, suivit à Prague le cardinal Santa-Croce } mais la mort de ce légat lui lit quitter la cour impériale, et reprendre ses études d'histoire et de philosophie. Nous citerons de Vizuml : Regolv per ait fratelh professi di Santa Maria de' Servi; Bologne, 1588, in-4°. Voi/. la JVouv. Biogr. génér,
VOCATION , terme qui, dans le Nouveau Testament, signilic ordinairement le bien que Dieu a daigné accorder aux Juifs et aux Gentils en
les appelant A croire en Jésus-Christ par la prédication de l'Évangile ; et par extension il signifie aussi la grâce toute gratuite par laquelle Dieu appelle quelqu'un à la religion chrétienne. C'est à nous , aidés du secours de Dieu , d'assurer cette vocation par les bonnes œuvres, parce
Sue, comme dit le Sauveur, il y a beaucoup appelés, et peu d'élus ( Romains , i , 7. Pierre, l, 10. Matth., xxu, 14). La vocation est encore un mouvement intérieur par lequel Dieu appelle au choix d'un état. Quant â la vocation à fétat ecclésiastique , c'est un choix spécial que Dieu fait de quelques hommes pour le servir d'une manière plus particulière dans l'exercice du saint ministère. La vocation est uno condition nécessaire pour entrer dignement et utilement dans l'état ecclésiastique ; saint Paul l'affirme de la manière la plus expresse dans son Êpltre aux Hébreux (v, 4). Or les marques les plus certaines de la voentim à l'état ecclésiastique sonl : 1° L'esprit ecclésiastique; car Dieu n'appelle personne à un état sans (ni donner en môme temps l'esprit de cet état. 2° Une intention pure , c'e-tà-dire qu'on n'ait point d'autre vue que de se consacrer au service de Dieu et de son Eglise , de procurer la gloire de Dieu et le salut des âmes. Les marques, au contraire, qu'on n'est point appelé à ce saint état sont : l°Dc n'avoir pas l'esprit ecclésiastique; mais un esprit tout mondain , plein des vanités du siècle. 2* D'être né irréculier ou d'avoir contracté quelque inégularite , â moins qu'on ait d'ailleurs de grandes qualités qui fassent espérer qu'on rendra de grands services â l'Église. 3° La stupidité ou Çrossièretéd'esprit,ouuneignorancecrasse, etc. Voy. le conc. de Trente, sess. VI, ch. v. Le Catéchisme du concile de Trente , De Ordin. Sucra, n» 7. Le Traité de la vocation chrétienne tles enfants; Paris, in-12. Le Traité de la vocation il rétat ecclésiastique : Paris, 1095. Le Journ. îles Savants, 1690. p. 173, 1" édit., et p. 141, 2* édit. Richard et Giraud. Bergier, qui explique plusieurs expressions difficiles de saint Paul concernant la vocation. Le Diction, ecclésiastique et canon, portatif, auquel nous avons emprunté une partie de notre article.
VODOAL ou VOEL et VOUÉ , surnommé Benoit ( Saint), prêtre solitaire à Soissons, né dans le pays des Pietés , en Écosse , mort vers l'an 720, vint en France accompagné de son serviteur Magnebert; et, après avoir parcouru diverses provinces, s'arrêta A Soissons, où il vécut en reclus dans un petit logis qui était devant la porte du monastère de Notre-Dame. Il n'en sortait que pour célébrer la messe, assister les malades et les affligés, ou exercer quelques autres œuvres de charité. Sa mortification n'était pas moins générale que sa charité , et s'étendait sur tous ses sens. On fait sa fête le 5 février , jour de sa mort. Voy. Bollandus. D. Mabillon, au IV* siècle bénédict. part. II.
VOECHT (Gilles), en latin Vœchtiut, chanoine régulier de l'Ordre des Prémontrés dans l'abbaye d'Evcrbeur ou Everboden (Aveil,,,dtum), dans la Campine, mort l'an 1653, était très-versé dans l'histoire et les antiquités de son pays. Foppens cite trois de ses ouvrages conservés en manuscrit dans ladite abbaye : 1° llistoria episcopatuum totius mundi: — 2* Coinmentarium de jure abbatum ; — 3S De Comita'u Lossensi in Tungria et Taxandria. L'abbé (ibesquière a inséré ce dernier dans les Acta Smetth rum Befgii, tom. I, j>. 299. Fo^. Poppens, Bi-
bUoth. Betg. Feller, Michaud,