I. WHITAKER (Guillaume). Foy. Vitaker
IL WHITAKER (John), littérateur, né à Manchester vers l'an 1735, mort à Ruan-Lanyhorne, dans le Cornwall. en 1808, exerça les fonctions de prédicateur à la chapelle Berkelev, à Londres, et fut pourvu, vers 1778, de la riche cure de Ruan-Lmyhome. Parmi ses principaux ouvrages nous citerons : {"Sermons; Londres. 1783, iii-8"'; ces Seiuions sont sur les quatre lins dernières, la mort, le ju peinent dernier, le ciel et l'enfer; — 2" Origin of ananism; ibid.. 1701, in-80; — 3» Ancient Cathedral of Cornu-ail : ibid., 1806, 2 vol. in-4*; — 4° Life of Saint Neot; ibid., INDU, in-8°. Voy. la Nouv. Biogr. génér.
WHITBY (Daniel), théologien anglican, né à Rushden, dans le Northampton, vers 1638, mort en 1726, fut successivement chapelain de l'évèquede Salisbury, qui lui donna une prébende et la chantrerie de sa cathédrale, docteur en théologie et recteur de Saint-Edmond de Salisbury. Son esprit, plein d'idées singulières, comme dit Feller, le jeta dans une haine furieuse contre l'Eglise catholique. Il se déclara avec la même chaleur contre les sociniens; mais son xèle contre eux se démentit bientôt; il comprit que l'autorité de l'Fglise une fois rejetée, une secte quelconque avait autant de droit que l'autre d'ajuster l'Écriture à ses dogmes ; et il fut sur la fin «le ses jours un des apôtres de l'arianisnie , qu'il soutint avec obstination jusqu'à sa mort. Il a beaucoup écrit
contre l'Eglise, à qui il a imputé tout ce qu'elle ne croit ni n'enseigne. Parmi ses nombreux ouvrages, qui sont tous à V Index (decr. 10 tnaii 1757) , nous citerons : 1" Examen vuriantium lectionum Joanms Mdlii in Noiyum Testament uni; Londres, 1710, in-fol.; — 2» Traité de la divinité de Jésus-Christ contre les arietts et les sociniens; en latin ; Oxford, 1601 ; — 3» Dissertatio de Sacrar Scripturœ interpretatione secundum Patrum cornmentarios , etc.; Londres, 1714, in-8°. Dans ce livre, c'est encore la remarque de Feller, il est vraisemblable que l'auteur se proposait de tourner les Pères en ridicule; car il y a ramassé tout ce que leurs ouvrages offrent de plus singulier et de plus faible. Tous les hérétiques
| trouvant leur condamnation dans la doctrine
I des Pères . qui forment la grande chaîne de la tradition, il est naturel qu'ils s'efforcent de dé-
t' crier ces témoins importuns. — 4° Commentaire sur le Nouveau Testament, en anglais; ibid., 17(0. 2 vol. in-fol.; — 5° Paraphrase sur toutes
I les Épltres du Nouveau Testament , en anglais;
| ibid., 1700. Voy. Ladvocat, Diction, histor. portatif. Moréri, édit. de 1759. Richard et Giraud. Feller. Michaud, Bionr. univers.
L WHITE ou WHTTE (Jean), évèque de Winchester, né en 1511 à Farnham , dans la province de Surrey, mort a South Warnboroutf h 1 an 1560, fit ses études d'abord à l'école de Winchester, ensuite au Collège-Neuf à Oxford, où il devint, en 1527, membre perpétuel de l'association collégiale, et où peu de temps après il prit les degrés de maître ès arts. 11 entra ensuite comme professeur au collège de Winchester, dont il fut gardien , et qu'il contribua puissamment à préserver d'une ruine totale. En 1551 il fut nommé recteur de Chevton, puis évèque de Lincoln, d'où il passa au siège de Winchester. Nous ne dirons rien de sa vie politique, sinon qu'il fut
I deux fois envoyé à la 'lour de Londres. Confor-
I mément à ses dernières volontés , sa tombe fut placée dans la cathédrale de Winchester. Ce
Ërélat ne manquait ni d'éloquence, ni de savoir, loué d'une force d'imagination remarquable, il se livra avec succès à la poésie latine. Outre des Épigrammes et quelques Discours, il a laissé: Diacosio-martyrion , sive ducentorum vtrorum testimottia de teritate corporis ét sanguinis Chrisii in Euchari*tia,ndve> sus Petrum Martyrum; Londres , 1553, 1554. in-8». Voy. Wood , Athew* Oronienses. Millier, Hist. de Winchester. Pitsaïus, De l/lustr. Angine Scriptor. Michaud , Biogr. universelle.
II. WHITE (Jean), puritain, connu sous le nom de Patriarche de Doivliester, né en 1571 dans le comté d'Oxford , mort à Dorchester l'an 1648 , devint membre du Collège-Neuf d'Oxford, puis recteur de l'église de la Trinité à Dorchester. Il occupa plusieurs autres places. White obtint beaucoup de succès dans la prédication. On a de lui : 1° La Boule qui mène à ïitrbre de la vie, découverte dans plusieurs directions , pour lire avec fruit la sainte Écriture , etc.; Londres. 1617, in -8°; ouvrage qui est suivi d'une Disserta t ii m sur le quatr lème Commandement ; — 2° Commentaire sur tes trois premier* chapitres de In Genèse; ibid., 1656, in-fol., — 3° quelques Str~ mous. Voit. Michaud.
III. WHITE (Joseph), anglican, orientaliste, ué à Glocester en 1746, mort l'ait 1814, fils d'un pauvre tisserand, fut élevé par charité. Il fit ses études au collège de Vadliam d'Oxford. A la connaissance des ouvrages classiques il ajouta celle des idiomes orientaux. En 1774 il fut agrégé a sou collège , et l'année suivante élu à la chaire d'arabe, fondée par l'archevêque
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Laud. Parmi les écrits qu'il a laissés nous citerons: 1» Sacrorum Evangeliorum syriacn Philoxeuni, m. ex ,:odd. mss. Bidleianis in bibt. coll. Nov. Oxon. repositis, Hitnc primum édita , cutn interprétaiione et annotatùmibus Josephi White; 1778, 2 vol. in -8°; — 2° Diatessaron , tive intégra hixtoria Domini Sostri Jesu Christi , greece ; Oxford, 1800, in -8°; — 3» Sovum Testamentum greece. Lectiones variantes, Griesbachii judicio , Us quas textus receptus exhibet, anteponendas vel œquiparandas, adjecit Joseph** White ; 1808, 2 vol. in -8°, — 4° Criseôs Griesbackianee in Sovum Testamentum Synopris ; 18H, in -8°. Voy. la Solice de White donnée par I .angles dans le Mer- >-ure étranger, n° XVII, 1814, p. :t39. Michaud.
IV. WHITE (Richard ), né à Basingstoke,dans le Hampshire. vers 1510, inort chanoine de Douai l'an 1612, obtint dans le Collège -Neuf d'Oxford une place d'associé , qu'il perdit en 1569 par son attachement à la religion catholique. Etant allé en Italie, il s'appliqua dans l'université de Padoue à l'étude du droit canonique et du droit civil, et fut reçu docteur dans res deux facultés. On l'appela à Douai, où il professa le droit avec réputation pendant plus do trente ans. Après la mort de sa seconde lemme il embrassa l'état ecclésiastique, et devint chanoine de Saint -Pierre à Douai. 11 était versé non • seulement dans le droit, mais aussi dans l'antiquité et dans l'histoire ecclésiastique île son pays. Baronius, avec qui il était en correspondance , reçut de lui des matériaux pour ses Annales. On a de lui. outre quelques écrits purement littéraires : 1* Esplicatm hrevis privilegiorum juris et consuetudinis rirca ven. Sacramentum Ewharistia ; Douai , 1609 , in - 8° ; — 2° De Heliquiis et veneratione Sanctorum ; ibid., 11)00. Voq. Feller, Michaud, Biogr. univers.
WHITEFIELD (Georges), théologien anglican , et un des chefs des méthodistes en Angleterre , né à Bell-Inn. dans le comté de Glocester, en 1714, mort l'an 1769 ou 1770 à Newbury-Port, dans les États-Unis, était fils d'un aubergiste. Il fit ses études à l'université d'Oxford. La secte des méthodistes, qui avait pris naissance dans cette université en 1729, sous la direction de John et de Wesley. s'agrégea Whitefield en 1735. Dès cette époque l'ardent jeune homme se livra entièrement aux œuvres de charité et de piété. Ordonné diacre l'an 1736 suivant le rit anglican , il prêcha son premier sermon dans la cathédrale de sa ville natale. En 1738 Wesley, qui faisait des missions en Amérique depuis' plusieurs années, l'appela auprès de lui : Whitefield s'y rendit; mais il revint eu Angleterre en 1739, et fut ordonné prêtre à Oxford. Les églises de Londres où il était admis ne pouvant contenir la multitude d'audilcurs qui se pressaient autour de lui , il se mit à prêcher en pleine campagne. Au bout de doux mois il repassa en Amérique , prêcha successivement dans toutes les possessions que les Anglais avaient alors dans cette partie an monde , et fonda en Géorgie un hôpital pour les orphelins. 11 était de retour en Angleterre en 1741. Il repartit presque aussitôt pour l'Amérique. Dans six voyages qu'il fit en quelques années a la Nouvelle- Angleterre, il accrut prodigieusement sa secte. Bientôt les méthodistes se divisèrent en deux branches. Whitefield, calviniste rigide, demeura chef de ceux qui suivaient ses principes, tandis que Wesley, à la tète de l'autre branche, professait ceux des arminiens. Whitefield, en 1769, entreprit un septième voyage en Amérique. Il mourut en 1769, selon les Mémoires pour servir à létal ecclésiastique du A 17//' siècle , tom. IV, ou
selon d'autres biographes , notamment Watkins, en 1770. On a de lui : 1» des Lettres : — 2° des Sermons; — 3° des Traités de controverse et autres, qui ont été imprimés en 1771 , 6 vol. in-8°. Voy. Schallshausen, Corn, historien de methodistarum historia et Vita Whitefield; Hambourg, 1743, in-4°. Pérennès, dans la Biogr. de Feller. Labouderie, soit dans son Précis historique du méthodisme; Paris. 1817, in -8°, soit dans la Biogr. univers, de Michaud. La Noue. Biogr. génér., où sont cités plusieurs auteurs anglais qui ont écrit sur Wrhitefield. L'abbé Grégoire parle aussi de Whitefield dans son Histoire des sectes religieuses ; mais elle est à l'Index. (Decr. 18 Au<rusti 1828.)
WHITF0RD (Bichard), homme de lettres très-distingué, d'une ancienne famille du pays de Galles, vivait encore en 1541, mais on ne sait précisément ni l'année de sa naissance , ni celle de sa mort. Il fit ses études dans l'université d'Oxford, et devint chapelain de Richard Fox. évèque de Winchester. Il était en correspondance avec Thomas More, Erasme et les autres hommes célèbres de son temps. Avant renoncé au monde , il prit l'habit religieux dans le monastère de Siou ; et après la destruction de ce couvent, sous Henri VIII , il vécut dans la retraite. On lui doit : 1° Préparation pour l» communion ; Londres, in -8°; — 2^ Défense de* trois vieux de religion contre Lutlter; 1532, in-4°; — 3° Traité de la patience; 1511, in-4°; — 4* Le Martyrologe de l'église de Sa/isburq, tel qu'on le lisait dans celle de Sion, avec des additions, in-4°; — 5» Méditations solitaires; — ti° Le Psautier de Jésus , souvent réimprimé , et qu'on croit être le même qui est encore en usage parmi les catholiques d'Angleterre ; — 7° Traduction de la Bèg/e de Saint- Augustin; — 8° Traduction de i'Alphabetum religiosorum de saint Bonaventure; 1532, in-K Voy. Michaud, Biogr. univers.
WHITGIST ( Jean i . archevêque de Catitorbéry, né en 1530 à Grimsby, dans la province de Lincoln, en Angleterre, mort l'an 1604, n'avait pas osé découvrir sa haine contre la religion catholique pendant le règne de la reine Marie ; mais Elisabeth étant montée sur le trône, il se montra protestant, et protestant fanatique. Il ne garda aucune mesure ni dans ses leçons, ni dans ses thèses. C'est cette conduite qui lui a mérité l'archevêché de Cantorbéry, en 1583. Ce prélat, aussi ardent ennemi des puritains que des catholiques, poussa le fanatisme jusqu'à l'emportement et l'extravagance. On a de lui : 1» une longue Lettre à Bèie; — 2» plusieurs autres liants, dans lesquels il traite le Pape d'antechrtst , et l'Eglise romaine de prostituée, A cette époque on opérait avec ces deux mots de
Srandes choses sur les ignorants et les fanatiques u parti protestant. Voy. Feller, Biogr. univers. WHITEHERN. 1 oi,. Withkrn.
WHTTE (Jean). Voy. Whiti, n» I.
WIBALD ou WIBAUD, WIB0LD, WIB0LDE ( Wibaldus ou Wiboldus, tluibtddus), abbé de Stavelo et de Corbie en Saxe, né dans les Ardennes , au diocèse de Liège , en 1097, mort à Butellia, en Paphlagonie, fan 115K. entra vers 1115 dans l'abbaye de Wasor (Walrtotlorum), aujourd'hui du diocèse de Nainur. alors de celui de Liège. L'abbé Wildric lui confia le soin des écoles de son monastère , puis il alla exercer le* mêmes fonctions à Stavelo, où il mérita eu peu de temps l'estime générale. Il succéda a l'abbé Jean Rutland en 1130, et donna ses premiers soins au rétablissement du temporel et du spirituel de son abbave. Peu après Lothaire II , étant venu visiter Innocent H , qui était à Liège,
WICB
WICH
se rendit i Stavelo . et, à U prière de l'abbé , U confirma les privilèges de l'abbaye par la bulle «/'or. Plus tard ce prince employa Wibald «Lins diverses affaires importantes , et l'emmena en Italie lorsqu'il s'y rendit pour soutenir Innocent II contre l'antipape Anaclet. Pendant son séjour en Italie, Wibald fut choisi pour abbé par les religieux du Mont-Cassin ; mais, n'ayant pu rétablir lu paix dans ce monastère , il le quitta secrètement, ht un voyage à Rome, et fut nommé à son retour, l'an 1147, abbé de Corbie en Saxe. Il ne jouit pas , sous Conrad III, d'une moindre influence que sous Lotbaire, car l'on voit son nom inscrit sur la liste des vice-chanceliers de l'empire. Enlin sous Frédéric , successeur de ce prince , il eut toujours la même part aux affaires. Il mourut au retour d'une ambassade dont il avait été chargé auprès de Mutuel Comnène, empereur de Constantinople ; on pense qu'il fut empoisonné par les Grecs. Les Lettres qu'il a écrites et celles qui lui ont été adressées se trouvent dans les PP. Malienne et Durand, Amplissima collectio, tom. II, p. 155 et suiv. Vov. la Galtia Christ, nov., tom. III, col. 946. D. Rivet, Hist. litt&. de la France, tom. XII, p. 550 et suiv. Fisen , Flores ecclesia Leodiensis , 19 juillet, p. 337. Bertholet, Hist. du Luxembourg, t. IV, p. 45. De Marne, Hist. du comté de Samur. Jansen , Vibald von Stablo. Richard et Giraud. Feller, Michaud, Bioyr. univers. La Nouv. Uioor. gêner.
WIBERT. Voy. Guibert. n« I et III.
1. WIBORG ou WIBOURG ( Viborgum, Viburyum), ville épisc. du Danemark, est située dans le centre du Nord- Jutland. On prétend qu'elle s'appelait anciennement Cimbertierg , et qu'elle était la capitale des anciens Cimbres. Son chapitre actuel est de la confession dAugsbourg, comme tous les autres du Jutland. De Comman ville dit qu'elle fut érigée, l'an 1065, en évèché suffragant de Lunden. Voy. de Commanville, Table alphaUt., p. 255. Gaet. Moroni, vol. CI1I, p. 221.
U, WIBORG ou WIBOURG ( Viborgum, Vibur-
em ) , ville épisc. de Russie , capitale de la rélie, dans la basse Finlande, à vingt -cinq lieues de Pétersbourg. Suivant de Commanville, elle fut érigée en évéché, sous Upsal, vers le U* ou au xu* siècle. Voy. de Comman ville , If Table alphabét., p. 225. Gaet. Moroni, volume CIII, p. 221-222.
WIBURNUS (Gautier), en latin Wimburnus, religieux anglais de l'Ordre de Saint-François, florissait vers l'an 1367, et s'était fait connaître comme poêle et orateur. Outre des poèmes en vers hexamètres en l'honneur de la sainte Vierge et de Jésus-Christ, il a composé : 1» Encomium Chnstipane ; — 2° Proprietates Terra Sancta. You. Pitseus, De lllustr. Arigliœ Scriptoribus.
WICBOD ou WIGBAULD (Vicbodus), vivait au vm» siècle. On ne sait si c'est le même que ce W'igbauld qui fut notaire de Charlemagnc sous les archichanceliers Ithier et Hadon, ou ce Wigbauld que le même prince fit gouverneur de Périgueux vers l'an 778. Wicbodus écrivit, à la prière de Charlemagne , des questions sur la Genèse et sur les autres livres suivants de l'Écriture , sous ce titre : Quastiones m Octateuchum. Les PP. Malienne et Durand s'étantaper-
r\ que la plus grande partie des questions sur Genèse ne sont presque mot à mot qu'une copie de ce que saint Jérôme et saint Isidore ont écrit sur ce livre , et que les questions sur les livres suivants ne sont qu'une copie du texte d'Isidore, se sont contentés de publier les questions sur quelques-uns des premiers chapitres
de la Genèse dans leur CullecUo i IX. Fo»/. Moréri. édit. de 1759. Richard et Giraud.
VICCIUS ou WIKES (Thomas), chanoine régulier de l'Ordre de Saint -Augustin, florissait vers l'an 1290, et était poète , orateur et historien. Il a laissé plusieurs ouvrages , parmi lesquels on cite surtout : 1» Cataloyus abbatum Osniensmm ; — 2" Chroniea eompendiosa ; qui contient ce qu'il y a de plus remarquable depuis l'an 1066 jusqu'à Edouard I**. Voy. Pitseus, De lllustr. A ngliœ Scriptoribus. Michaud, qui, dans la Biogr. univers., donne quelques détails sur cette chronique.
Wl G ELI US (Georges), nom latinisé sons lequel on cornu it plus généralement Witzel, théologien, né à Fulde en 1501, mort à Mayence l'an 1593. Or Wicelius a été surnommé Major ou Senior pour le distinguer de son (ils. Use fit religieux; mais U quitta la vie monastique, et même le catholicisme, pour embrasser le luthéranisme. Cependant il rentra dans le sein de l'Église , fut pourvu d'une cure , et devint conseiller des empereurs Ferdinand et Maximilien. Outré de sa désertion, Luther lui suscita beaucoup de tracasseries, et le fit même mettre, à Wittemberg, dans une prison, d'où il ne sortit au bout de deux ans que par la protection du comte de Mansfeld. il travailla toute sa vie, quoique inutilement, à réunir les catholiques aux protestants. C'est dans ce but qu'U composa, en allemand, une foule d'ouvrages * qui ont été traduits en latin et réunis dans l'appendix du Fasciculus rerum d'Edouard Brown , avec les notes de Thomas Jones. Les principaux de ces ouvrages sont : 1° Methodus Concardto* ; Leipzig , 1537, in-12 , adressé à toutes les puissances pour les engager à procurer la paix aux Églises ; — 2» Via reyxa ; HehmUedt, 1650, in-12, publié par Hermann Conring ; — 3» Querelu adversus Lut/ierum ; 1524 ; — 4" De Sacns nostn tcmporis Controversiis. — Quant à VlCELfl'S (Georges), son fils, il est auteur de quelques écrits, entre autres d'une Histoire de saint Boniface, en vers latins; Cologne, 1553, in-4*. Voy. Michaud, Biogr. univers. La Dtctton.de la théol. cathol., au mot Witzel.
I. WICHINGRAM, prieur des Carmes, né à Norfolk , mort à Norwich en 1381 , fut docteur de la faculté de Paris, professeur de théologie et prédicateur distingué. On a de lui : 1» des Commentaires sur le I" et le II* livre du Maître des Sentences; — 2° des Sermons. Voy. Pitseus, De lllustr. A ngliœ Scriptoribus.
II. WICHINGHAM (Jean), religieux anglais de l'Ordre de Saint - François , vivait au un* siècle. On a de lui : 1° Sernumes de t empare' — 2" Diiputationes rerum dtffxciUimarum, etc. Voy. Pitseus, De lllustr. Anatue Scriptoribus.
WICHMANN ou WICHMANS . WICKMANS (Augustin), de l'Ordre de Prémontré, né à Anvers vers l'an 1592, mort à Tongerloo en 1661, entra dans la célèbre abbaye située dans cette ville, et y fut chargé de l'enseignement des novices. 11 fut ensuite pourvu de plusieurs bénéfices oui dépendaient de l'abbaye; puis, devenu en i642coadjuteurde l'abbé Werbroecken, il lui succéda en 1644. On a de lui : 1* Hosa candi da, seu martyhum Pétri Calmpfhautam, cannruci Norbertini, jmstorù in Haren , tué en 1572 par les Gueux (u Gueusiis), nom donné à une association de protestants de Flandre; Anvers, 1625, in-8°; — 2» Apotheca spirdualium pkarmacorum contra luem contagiosam , aliosque morbos ex S. Scriptura, SS. Patribus et authenticis fustoriis dejirompla ; ibid . , 1626, in-4»; — 3» Dm h mm de sanctis
WICL
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bus ; ibid.,1626, in-V>; -— 4° J> Origine et progressa etenobii Pottulani (Postel), Ord. S. Norberti ; ibid., 1628, in-4°; — 5» Xabt>atiimus Mariants; ibid., 1028, in-8»; — 6° Brabantia Maritina trian t /ta; Anvers , 1632, in-4°; Naples, 163V, 2 vol. in 4p, avec fig., ouvrage loué par Sandor et Foppens ; — 7° Syntagma pastorale de obligatùme pastorum; resté inédit. Voy. Foppens, Biblioth. Belg. Les Ordin. Pramonstr. Annales, tom. II. Michaud , Feller, Biogr. univers. Lu Souv. Biogr. génér.
WICLEF ou ¥ICLEF, WICLIF, WYCLIFFE (John de), fameux hérésiarque, chef des Wicléptes, et dont le nom figure dans I Index de Clément VIII, naquit à Hipswell, dans le Yorksliire, en 1324, et mourut à Lulterwoi th, dans le comté de Leicester, l'an 1387. 11 professa la théologie à Oxford avec beaucoup de réputation. Il se fit connaître de plus en plus par ses traités contre les bénéliciers et contre les religieux mendiants, publiés en 13511 et 1300. Vers le même temps, il fut nommé président du collège de Baliol et curé de Sylinghum , puis président du collège de Gantorbéry. L'archevêque de cette ville le destitua de cette charge; Grégoire XI confirma cette destitution et refusa à VViclef l'évéché de Worcester, qu'il ambitionnait depuis longtemps. Cet ambitieux, irrité, résolut dés lors d'anéantir l'autorité du Pape et du clergé. 11 parcourut l'Angleterre en préchant des erreurs qui ont donné naissance à la secte des hussites, d'où sont sorties celles des luthériens et des protestants proprement dits, c'est-à-dire des luthériens d'Allemagne, qui protestèrent contre l'intérim de Charles-Ouint, et qui en appelèrent à un concile général. Grégoire XI écrivit à ce sujet à l'université d'Oxford en 1377, et VViclef fut cité, l'année suivante, à comparaître devant les commissaires nommés par le Pape. Ses protecteurs le firent renvoyer sur la promesse qu'il lit de garder le silence; mais, loin de tenir sa parole, il recommença à prêcher ses erreurs, et voulut, en outre, établir l'égalité et l'indépendance parmi les nommes, ce qui excita en 1379 et 1380 un soulèvement général parmi les paysans, qui, selon les lois d'Angleterre, étaient obligés de cultiver les terres de leurs maitres. Wiclef fut condamné dans un concile national tenu à Londres en 1382. Richard 11 publia , la même année, une déclaration contre les wicléfites, et ordonna à l'université d'Oxford de retrancher de son corps Wiclef et tous ses disciples. Le roi Henri IV extermina les restes de cette secte. Le concile de Constance de 1414 fit déterrer le corps de Wiclef et brûler ses os : il condamna aussi ses erreurs. I.a plupart des écrits de Wiclef ont été détruits; quelques autres existent encore en manuscrits dans diverses biblioth. d'Angleterre; on en trouvera la liste dans le Catalogue of the original works of John Wiclif, par Shirley j Oxford, 1805, in-8°. Parmi ceux qui ont été imprimés, plusieurs sont indiqués dans la Souv. Bi'>gr. génér., la-
Îuelle donne aussi la liste d'un certain nombre auteurs qui ont écrit sur Wiclef. Voy. Pratéole, Elenchus hœreticorum omnium. Sanderus, Narres., clxix , cxxxvui. Thomas de Walden , De Sacram., tiU H, c. xvi. Sponde,ann. 1377. Le P. Pinchinat. Diction., au mot Wiclef. Richard et Giraud. Feller. Michaud. Le Diction, de la théol. cathol. Çonnmr. l'art, suivant.
WICLEFISME, WICLEFITES. On appelle toicléfisme les doctrines enseignées par Wiclef, et voicléfiles les partisans, les disciples de VViclef. Or les erreurs principales du wtcléfisme consistent à représenter Dieu dominé par la
nécessité, auteur et approbateur de tous les crimes; d'attribuer l'effet des sacrements au mérite des personnes; de croire que Dieu est obligé d'obéir au diable; qu'un roi cesse d'être roi quand il commet un péché mortel, et que pareillement tout homme perd le droit qu'il avait sur ses possessions temporelles dès qu'il se rend coupable d'une semblable faute; que les enfants morts sans baptême sont sauvés;
au'il n'y a dans l'Eucharistie du présence réelle u corps et du sang de Jésus-Christ que lorsque la consécration est laite par un ministre saint ; que les prières pour les morts sont au moins inutiles ; que le mariage contracté par des personnes qui ne peuvent pas avoir d'enfants est un pur concubinage , et que l'extréme-onction n'est nullement un sacrement. Mosheim luimême, quoique protestant, convient que la doctrine de Wiclef n'était point exempte d'erreur, ni sa vie de reproche. Mélanchthon ne lui est
fias plus favorable : « Ceux qui voudront savoir e sentiment de Mélanchthon sur Wiclef, dit Bossuet, le trouveront dans la préface de ses Ueux communs, où il dit qu'on peut juger de l'esprit de Wiclef par les erreurs dont il est plein, U n'a? dit-il, rien compris dans la justice de ha foi : il brouille l'Évangile et la politique: il soutient qu'il n'est pas permis aux prêtres d'avoir rien en propre ; il parle de la puissance civile d'une manière séditieuse et pleine de sophisterie ; par la même sophisterie il chicane sur l'opinion universellement reçue touchant la cène du Seigneur. » « Voilà , ajoute Bossuet , ce qu'a dit Mélanchthon après avoir lu Wiclef. Il en aurait dit davantage, et il aurait relevé ce que cet auteur avait décidé, tant contre le libre arbitre que pour faire Dieu auteur du péché, s'il n'avait craint, en le reprenant de ces excès , de déchirer son maître Luther sous le nom de Wiclef. » Voit. le concile de Const., sess. VIII, prop. VI et XV. Labbe, tom. XII, col. 46. Bossuet. //u/. des Variations des Églises protestantes, I. XI, n. C1.111-CLXI. Richard et Giraud, qui rapportent les quarante-cinq erreurs de Wiclef, condamnées par le concile de Constance. Bergier, qui, dans son Diction, de théol.. outre la réfutation des principales erreurs de Wiclef, montre l'inanité des efforts de Rasiutge pour justifier l'hérésiarque contre Bossuet. Le Diction, de ta théol. cathol. Compar. l'art, précédent.
WIDBERT ou GUTDBERT, abbé de Saint- Père, à Chartres, vivait au x* siècle. U succéda en 962 à Arembert, abbé de Saint-Père en Vallée, dans l'un des faubourgs de Chartres. Il lit observer une discipline si exacte dans son monastère, qu'on voulut avoir de ses élèves pour réformer l'abbaye d'Évron au Maine. Il est auteur des Acte* ae saint Éman et de ses compagnons, honorés comme martvrs au pays chartrain. Les Bollandistes les ont donnés au 16 mai, en les attribuant à un anonyme, auteur contemporain ; mais le fameux cartulaire de Saint-Père, connu sous le nom du Livre d'Aganon. les attribue à Widbert. Voy. D. Rivet. Hist. Itttér. de la France, tom. VI.
WIDMANSTADT (Jean), en latin Widmanstudius. Voy. Alberti, n° III.
WIEKIoùWUIEK,WUIJEK(Jacques),jésuite polonais , né vers l'an 1540, mort à Cracovie, en odeur d^ sainteté, l'an 1597, se distingua par son érudition et par son zèle à combattre dans ses discours et ses écrits les différentes sectes qui infestaient ce royaume et la Transylvanie. On a de lui : 1° De sancta Misse* Sacrincio; — 2° De Purgatorio; — 3° De Divinitate Christi et Spiritus Sancti; contre Fauste Socin; - 4* une
W1LF
WILK
Traduction de lu Bible en polonais, laquelle a été honorée de deux brefs, l'un de Grégoire XIII, et l'autre de Clément VIII. Elle a été imprimée
Plusieurs fois et en divers endroits, notamment Cracovie, en 1561 , 1577, 1509, 1619. Voy. Feller, Biogr. univers. Michaud, au mot WuiEK. Le Diction, de la théol. cathol., art. Wujek.
WIER ou WETER (Jean), en latin Piscinnrius, né en 1515 à Grave, sur la Meuse, dans le Brabant hollandais , mort à Teklembourg l'an 1588, visita une partie de l'Afrique et de 1 Asie. De retour en Europe , il fut pendant trente ans médecin du duc de Clèves. Ses Œuvres ont été recueillies à Amsterdam, 1660, in-4°. On y remarque un traité De Prn-stigiis et incantationibus, qui a été traduit en français par Jacques Crevin; Paris, 1577, in-8». Wier y prétend que ceux qu'on accuse de sortilège sont ordinairement des personnes à qui la mélancolie a troublé le cerveau. Il convient cependant que la malice des hommes a quelquefois employé les moyens les plus superstitieux et les plus criminels pour parvenir à ses lins. Voy. relier. Michaud, qui donne les titres des divers écrits qui composent les Œuvres complètes de Wier. WIGBAULD. Voy. WlCBORD.
WIGBERT (Saint), premier abbé de Fritzlar, en Allemagne, né dans le royaume de Westsex, en Angleterre, mort vers l'an 717, passa en Allemagne l'an 732, avec plusieurs autres, pour aider saint Boniface dans le ministère évangélique. Après avoir travaillé quelque temps à la conversion des idolâtres sous 1 autorité de ce saint prélat, il fut nommé abbé du monastère de Fritzlar, et remplit parfaitement les intentions de saint Boniface, qui lui avait donné cette charge. Il l'employa aussi pour rétablir l'observance régulière dans l'abbave d'Ordorff, en Thuringe, et revint ensuite à Fritzlar, où il termina ses jours. On célèbre sa féle le 13 août. Voy. Surius. D. Mabillon, Act. des SS. Iténédict.
WIGGERS (Jean), docteur de Louvain , né a Diest, dans le Brabant, en 1571 , mort l'an 1639, professa la philosophie avec réputation au collège de Lys, et fut appelé à Liège pour diriger le séminaire de cette ville et y enseigner la théologie. Plus tard il devint président du collège d Arrus, et il occupa la même position au collège de Liège. Il fit fleurir partout la science et la vertu. 11 a composé, en latin, des Commentaires sur la Somme de saint Thomas ; on en a publié seulement 4 vol. in-fol. Voy. Valère-André, Biblioth. Belg. Moréri, édit. de 1759. L'abbé Ladvocat, Diction, histor. Richard et Giraud. Feller.
WIGGLESWORTH (Edouard), anglican, professeur de théologie au collège de Hardward , a publié : 1° Bemarques sérieuses; 1724, in-8"; — 2° Durée de* peines futures des méchants : 1729; — 3° Becherches sur la vérité du péché a Adam retombant sur sa postérité ;1738,in-8«; — 4» quelques Sermons. Voy. Michaud, Biogr. univers.
Voy. WlCClus.
WILBADD Voy. Gvillebaud, n° I.
WILBRAND , chanoine de Hildesheim , né à Oldenbourg, lit, en 1211, le voyage de la Terre- Sainte, et en écrivit la relation, une partie nous a été donnée par Allatius dans son Benteil de pièces, qui a été imprimé à Cologne en 1653. W1LBR0D, WILBERORD. Voy. WlLLERROD.
WILD (Jean), est le même que Fernt, en latin. Koy. Férus.
WILFIAICUS. Voy. Olflay.
WILFRID (Saint), apôtre des Frisons et évéque d'York, né dans le Northumberland vers Tan 634, mort le 24 avril 709, passa en
France, puis en Italie, et, après être resté un an à Rome pour s'instruire des usages de l'Église romaine , il revint i Lyon, où l'évéque Allin le retint auprès de lui, dans le but de le nommer son successeur. Mais ce saint évéque ayant été tué par l'ordre d'Êbroîn, maire du palais, Wilfrid retourna en Angleterre, où il fut nommé abbé du monastère de Ripon, puis évéque d'York , en 664. Il vint en France pour se faire sacrera Compiègne; mais Ceadde. abbé de Lestinghe, ayant été mis sur le siège d'York en son absence, il se retira dans le monastère de Ripon, d'où il lit divers voyages dans le royaume de Mercie pour l'instruction des peuples. Rétabli sur son siège en 670, il y fit de grands fruits. 11 aida Dagobert II à remonter sur le trône de saint Sijiebert, son père, roi d'Austrasie, fut déposé de son siège, et passa en Frise, où il convertit et baptisa le roi Algise. Il se rendit en Austrasie , où il refusa l'évéché de Strasbourg, se rendit à Rome, où le pape Agalhou le rétablit sur son siège dans un synode qu'il tint a cet effet. 11 annonça l'Évangile aux Saxons orientaux et occidentaux ; et, après avoir alternativement perdu et recouvré son siège, qu'il céda enfin pour le bien de la paix, il fut mis en possession de celui de Hagulstad. Il mourut dans le monastère d'Undal ou Ondle, qui est aujourd'hui une petite ville du comté de Northampton. On attribue h saint Wilfrid : 1° De Cathohco celebrandi paschalii Bitu; — 2* De Begulismonachorum; — 3° De Actiset decretis Streneshnlcensis concilii; — 4° des Lettres de divers personnages célèbres de l'époque. Le Martyrologe romain moderne fait mémoire de lui lê 12 octobre, jour de sa translation. Voy. D. Mabillon. au IV Siècle Iténédict. Michaud, Biogr. imiter*.
WILHEAD. Votf. Gi'iLLARn , n*I.
I. W1LKINS (David), anglican, orientaliste, né en 1685, mort vers 1745, parcourut les principaux États de l'Europe pour perfectionner ses connaissances, et se lia avec les savants. On a de lui, entre autres ouvrages : 1° le Nouveau Testament en langue copte, avec une version latine; ouvrage qui fut fortement critiqué par U Croze; — 2° Paraphrnsis chaldai^a in librum priorum et posteriorum Chronicorum; auctore rabbiJosepo, e tns. Cantabrigensi descripta ac cvm versione loti na, ; Amsterdam, 1715, in-4»;— 3».Y&rum Testamentum wgyptium, vulgo copticum. lat. versum et editum ; Oxford, 1716,in-4°; — 4° Leges anglu-saxonicir ecclesiusti&e et civiles; accedunt leges Kduardi , etc., lut. : subjungitur H. Spelmanni Codex legum wterum, etc., cum notù, versione et glossario adjectis; Londres, 11(21, in-fol.; recueil rare et très-estimé; — 5° Pndateuchus, iive quinque libri Moysis protJiettr in lingua regyptiaca , e mss. Vaticanv, Parisiensi et Bodleiano deseript. ac lat. versi; ibid., 1731 , in-48: volume qui n'a été tiré qu'à 200 exemplaires ; — 6» Concilia Magna Brdnnnia- et lliberni<e n synodo Verolamiensi anno 946 ad Londinensem 1717 ; accedunt constilutiones et alia ad historiam anglicnm spectantia ; ibid., 1736, 4 vol. in-fol. C'est une réimpression des Conciles de Spelinann, avec des additions nombreuses : — 7» Lettres, au nombre de 14, adressées à la Croze ; ces Lettres, qui se trouvent dans le T/tesovrus epistolicns, p. 365-380, de la Croze, sont fort curieuses, et méritent d'être lues. Y'»,. Michaud, Biogr. univers.
IL WILKINS (John), prélat anglican, né a Fawsley, prés Daventry, en 1614, mort a Londres l'an 1672, entra dans les ordres, fut chapelain de Charles-Louis, comte palatin du Rhin, obtint une cure à Londres, puis l'évérhé de