ADDITIONS ET CORRECTIONS
semble faire remonter l'origine des Védas jusqu'au xiv siècle avant l'ère chrétienne; mais ce savant ne fonde son opinion que sur des calculs astronomiques fort incertains, et encore ne la donne- 1- il lui-même que comme une conjecture tout à fait vague, et qui par conséquent ne mérite pas beaucoup de confiance ( This, it must be acknowlegded , is vague and conjectural). Disons-le en passant , il est à remarquer que , parmi tous les indianistes qui se sont fondés sur l'autorité de Colebrooke pour soutenir la haute antiquité des Védas, il ne s'en trouve aucun qui uit tenu compte de cette restriction, quoiqu'elle soit très- importante dans la question de l'origine de ces livres. Ainsi , tout en louant la conscience et la bonne foi du savant anglais, nous sommes forcé d'accuser tous ces indianistes d'une grande légèreté. Ainsi , même en admettant comme certaine l'opinion de Colebrooke , les Védas ne peuvent remonter au delà du xiv* siècle avant Jésus-Christ. Par conséquent ni les anciens incrédules, ni leurs nouveaux disciple» ne sauraient trouver dans les Védas une antiquité qui donne un démenti fondé à Moïse sur l'époque qu'il assigne à l'origine du monde. Voy. les Asiatic Researches, tora. Il, p. 145; tom. V, p. 241- 29ti; tom. VII, p. 281; tom. VIII, p. 105-245, et tom. IX, p. 82-243, où l'on trouve d'autres preuves incontestables du manque absolu de toute histoire chez les Hindous. J. - B. Glaire , Introd., tom. I, p. 7, et Les Livres saints vengés, tom. I, p. 171-173.
Pag. 2128, art. II. VŒU, ajoutez à la fin : 6» Le perpétuel, qui dure toute la vie. 7° Le temporaire, qui n'est fait que pour un certain temps. 8* Le moral, que l'on fait par l'amour et le motif de la vertu. 9° Le pénal, que l'on fait pour se punir d'un crime qu'on a commis, ou qu'on pourra commettre dans la suite; ainsi, par exemple , quand on fait vœu de jeûner pour avoir juré, ou si on a le malheur de jurer dans l'avenir.