I. MAGDALUM, ville de la basse Egypte mar
3uée dans V Itinéraire tTAntonin à douze milles e Péluse. Voy. Jérém., xliv, 1 , xlvi. 14. C'est probablement de cette même ville qu'il est fait mention dans l'Exode (xrv, 2) et dans les Nombres (xxxiii,7).
II. MAGDALUM, château ou bourg dans la Galilée d'où Marie Magdeleine tirait son nom. Voy. Mnlth., xxvii, 56, etc.
MAGDEBOURG ( Magdeburgum et Patthénepolis), ancienne ville archiépisc. et capitale da duché de ce nom située dans la basse Saxe, sur l'Elbe, à douze lieues de Wittemberg. L'an 784, après la défaite des Saxons, Charlemagne établit un évéché i Stydeou Scidice.qui n'est maintenant qu'un bourg du comté de Swalembourg. L'empereur Henri l'Oiseleur transféra ce siège à Wallersleven, au pays de Lunebourg, et, l'an 962, Othon le transporta à Magdebourg en vertu d'une bulle de Jean XII, qui Vérigea en archevêché. Ce siège a été sécularisé et donné â l'électeur de Brandebourg par le traité d'Osnabruck. L'an 999, on a tenu un concile à Magilebourg. En 1567, Joachim- Frédéric marquis de brandebourg, quarante -neuvième archevêque de Magdebourg, introduisit la réforme prétendue de Luther dans son église ; il se maria trois ans après , fut fait électeur en 1598, et mourut Pan 1608. Son successeur, Chrétien-Guillaume mar-
3uis de Brandebourg, et son propre fils, suivit 'abord le luthéranisme; mais il embrassa ensuite la religion catholique, renonça â sou siège, et mourut. Quant à la manière dont la réforme s'est introduite a Magdebourg et aux persécutions auxquelles le catholicisme y a été en butte depuis cette époque, on en trouve un aperçu dans la Souv. Biogr. génér. Voy. VHist. ecclés. d'Allemagne, tom. IL Le P. Mansi, Sumtlém. à la Collect. des conciles, tom. 1, col. 1213. Aubertus Mirsus, Geographia ecclesiast., p. 340. De Commanville, /" Table alphabét., p. 145. Richard etGiraud. Gaet Moroni,vol. XLI, p. 231- 238. Le Diction, de la théol. cathol.
MAGDEBOURG (CENTURIES DE). Voy. Centuries de Ma(;i)F.bourc.
MAGDELEINE, MAGDELÈNE. Voy. Made-
LXINE.
MAGDELON- JACOB, dominicain hollandais
3ui vivait au xvr> siècle, s'était rendu habile ans les langues grecque et hébraïque et dans la théologie. On a de lui , entre autres écrits : 1° Comxtorium BiUiorum ; — 2« Compendium Bibltorum melricum, etc. Voy. Valère-André , Biblwth. lie la.
MAGDELÛNNETTE8. Voy. MadelonNETTES.
MAGDIEL, chef des Iduméens, succéda a Mabsar. Voy. Genèse, xxxvi, 43. 1 Paralip., i, 54.
MAGDUNUMetMAGDUNENSE CONCILIUM.
Voy. Mkun.
MAGE ( Magus), nom que l'Évangile donne aux personnages qui , avertis en Orient de la naissance du roi des Juifs (Jésus -Christ) par une étoile miraculeuse, vinrent l'adorer à Bethléhem, conduits par cette même étoile. Or on sait que les Orientaux appliquent le mot mages à leurs sages, à leurs philosophes et à leurs rois. Aussi on ne voit pas sur quel motif peuvent se londer les critiques qui, comme huinoel, soutiennent que les mages de l'Évangile n'é-
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