II. MALLEOLDS (Thomas À-). Voy. Kempis
MALLES (Mada me), née de Benulieu . morte
en 1825 à Nontron, dans la Dordogne, s est fait honorablement connaître par des écrits moraux destinés à l'instruction de la jeunesse. Parmi ces écrits, nous citerons : 1° Lucas et Claudine , ou Le Bienfait de la reconnaissance; Paris, 1816. 2 vol. in-12 ; — 2° Contes d'une mère à sa fille; ibid., 1817,2 vol. in-12; 1820,2» édit. augmentée, avec des gravures; — 3° Instructions familières d'une institutrice sur les vérités de la religion , pour disposer les élèves à la première communion ; ibid., 1824, in-32. Voy. Feller, Biogr. univers.
I. MALLET (Antoine), dominicain, né à Rennes en 1593, mort l'an 1663, prit ses degrés à la faculté de théologie de Paris, et devint successivement prieur de Saint - Jacques , vicaire général de la congrégation de France et provincial de cette même congrégation. Il a laissé : 19 Histoire des saints papes, cardinaux , patriarches, évéque* , etc., des docteurs de toutes les facultés de l'université de Paris et des religieux illustres du couvent de Saint - Jacques ; 1634; — 2e Discow s sur le Raiaire perpétuel ; 1644, in-24. Voy. le P. Êchard, Scriptor. Ord. Prcedic., t. II , p. 605.
II. MALLET (Charles), docteur de la maison et société de Sorbonne, né en 1608 à Moutdidier, «lans le diocèse d'Amiens, mort l'an 1680 à Rouen, devint chanoine et archidiacre de l'église de cette dernière ville. On a de lui : 1° Examen de quelques passages de la Version du Nouveau Testament de Mans; Rouen, 1667, in-12 ; les passages qu'il critique dans cette version sont au nombre de 129; — 2° Traité de la lecturj de l'Écriture sainte en langue vulgaire; Rouen, 1669, in-12; il y soutient qu'on ne doit point permettre la lecture de la Bible en langue vulgaire, aux fidèles, sans précaution ; — 3° Collectw quorumdam gravium authorum,qui ex professo, velex 'Krimone, Sacrœ Scripturat aut divinorum afficiorum, in vulgarem linguam transla-
t tiones, damnarunt. Una cum decrehs Summi Poni tificis et cleri Gallicani, ejusque epistolis, Sorbonaj censuris, ac supremi Parisiensis sénat us placitis; jussu ac mandato ejutdem cleri Gallicani édita, Lutetiœ Parisiorum 1601 ; — 4' Réponse aux principales raisons qui servent de fondement à la nouvelle Défense du Nouveau Testament de Mons ; ouvrage: Rouen, 1682, in-8°. Voy. Feller. Mi-
JUALM
MALP
chaud. J.-B. Glaire, Introd., etc., tom. I , p. 212.
III. MALLET (Charles de Saint-Bernard), de l'Ordre des Feuillants, né à Turin, mort en ité>8, a laisse : 1» Méditations ou Kxcivkes spirituels pour ta réforme et la perfection de l'Ame; Turin, 1655 ; — 2* L'Or de Ut théologie moral» , tiré des anciens et des nouveaux théologiens, et des trésors du droit canon et dvd, battu et réduit en petites lames; ibid., 2 vol.; — 3° De la Hiérarchie et de r Eglise militante ; 1660.
IV. MALLET (Edme). docteur en théologie, né à Melun en 1713, mort à Paris l'an 1755, fut nommé, en 1744, curé aux environs de sa ville natale, et, en 1751, professeur de théologie au collège de Navarre. Outre quelques ouvrages purement littéraires, il a donné à I Encyclopédie un asseï grand nombre d'articles sur la théologie. Vot/., dans Y Année littéraire, Éloge DE Mallet, 1757, tom. III et IV. Le Journ. des Savants, 1745 et 1748. Richard et Giraud.
MALLIACUM PICTONUM. Von. Maillesais.
MALL1NCR0T ou MALLI NCKROT ( Hernard), doyen de l'église cathédrale de Munster, né à Kùchen, mort à Ottenstein l'an 1664, était profondément versé dans la théologie, la littérature et l'histoire. 11 a laissé quelques ouvrages, parmi lesquels nous citerons : \a De Archirancellartis S Romani Imperii ac cancellartùt tmperiatis aula- . Munster, 1640, in-4°; Iéna, 1666, in-K et 1715, in-4»; — 2° Paralipomenum de historié i$ grarcut Centurve V; quibusprannittiturDiscursus de summo hominis oono M hujus vitar mi- >erta ; Cologne , 1656 , in-4". Yoy. le Journ. des Savants, 1666. Moréri, édit. de 1759. Nicéron, Mémoires, toin. XXXUI. Michaud. Felier.
MALLONI (Daniel), de 1 Ordre de Saint-Jérôme , né à Brescia , a fleuri du xvi» au IW siècle. Il a laissé, en latin : 1° Bibliothèque seolas tique sur le //• livre des Sentences: Venise, 15%; — 2° Commentaire sur le Traité d'Alph. Pa/etjie. des stigmates de Jésus-Christ sur le saint suaire; Venise, 161)6, Anvers. 1616.
I. MALLOS (Mallus, Malléna, Mallénopolis), ville épisc. de la province de Pisidie , dans l'exarchat d'Asie, sous la métropole d' A ntioche. Il en est fait mention dans les Notices et les Actes des conciles. On en connait trois évéques, dont le premier, Attale, souscrivit la lettre des évéques de Pisidie a l'empereur Léon , au sujet du meurtre de saint Proter d'Alexandrie cl le décret de Gennade, de Constautinople, i outre les simoniaques. Aujourd'hui Mallos ( Malien) est un simple évèché m partibus, sous 1 archevêché également m partibus de Tarse. Yoy. Lequien, Oriens Christ., tom. 1, p. 1056. De Commanville, Table alphabet., p. 147. Richard et Giraud , au mot Malle. Gaet. Moroni, vol. XLU, p. 59.
II. mAhlQS (Mallus), ville épisc. de la première Cilicie, sous la métropole de Tarse, au patriarcat d'Antioche , située sur le fleuve Pyramus. Strabon, Pline et Ptolémée, outre les Notices, en font mention. Elle a eu cinq évéques, dont le premier, Bematius, assista au concile tenu à Antioche l'an 377. Yoy. Lequien, Orient Christ., ton». II, p. 883. De Commanville, /w Table alphaliel., p. 147. Richard et Giraud, au mot Malle. Gaet. Moroni, vol. XLH, p. 50. Cornpar. Mallotes.
MALLOTES , habitants de Mallos, ville de Cilicie, la même que celle de l'article précédent. Les Mallotes se révoltèrent parce qu'Antiochus Epiphanes les avait donnés a Antiochide, de ses concubines. Yoy l'art, précéd.
MALM1STRA. Voy
MALMONT. Yoy. Mailmont.
MALMT < Élienne-Plerre-Franeois-de-Pau!e), en religion le P. Êtienne, fondateur de communauté religieuse, né à Reims en 1744, mort au couvent de la Trappe d'Aignebelle l'an 1840, desservit d'abord plusieurs cures, et entra en 1778 à la Chartreuse de Mont- Dieu, près de Reims. Obligé d'émigrer pendant la révolution, il se réfugia successivement dans plusieurs villes d'Allemagne et de Suisse, et, après la Restauration, il obtint la permission de fonder autant de maisons de son Ordre qu'il pourrait. R acquit, en 1816, l'abbaye d'Aiguebelle. qui ne tarda pas à devenir le centre d'une riche et nombreuse communauté. Voy. Casimir Gaillardin, Vie du H. P. Étimne-Pierre-Franrois-de~Paide Mabny. La Nonr. Biogr. génér.
I. MAL0 ou MACL0U. MAGUT. MAHOULT (Saint), en latin Machutiu, Macfmtrt. Mnelovius, Mactiavus. évéque d'Aleth, en Bretagne, né à Gui-Caste! , que l'on prend pour Winchester, en Angleterre, vers l'an 487, mort en Saintonge !• 15 novembre 565, fut élevé par saint Brenden , abbé de Carvennes ou Lan-Carvan, dans le pays, de Galles. Les habitants de Gui-Castcl l'ayant placé malgré lui sur le siège épiscopal de leur ville , il forma le dessein de se retirer dans la solitude , et, vers l'an 538, il s'embarqua pour In France et aborda à une presqu'île peu éloignée de la ville d'Aleth. Il y trouva un saint solitaire nommé Aaron, dont il partagea les austérités , puis il se rendit à Aleth , où il opéra un grand nombre de conversions, tant par ses discours que par ses miracles. Il fut nommé évéque de cette ville l'an 541 , augmenta le monastère du B. Aaron ; mais son attrait pour la solitude le détermina à passer dans la Saintonge, où il mourut. On célèbre sa fête principale le 15 novembre. On montrait autrefois de ses reliques en divers endroits, au séminaire de Saint-Magloire a Paris, à Saint-Malo, ville de Bretagne, oui a pris son nom , à l'abbaye de Gemblours. dans le Brabant, etc. Voy. Sufius, où on trouve la Vie de ce saint écrite par Sigebert. La Gnllia Christ., tom. XIV, col. 995. Richard et Giraud. Feller.
IL MALO ( SAINT- ). ville de Bretagne. Voy. Saint-Malo.
MALOCH , (ils de Basabhs, père d'Abdi. Voy.
1 Para lin., IV, 44,
MALOT (François), théologien janséniste, né près de Langres en 1708, mort l'an 1785, fit ses études au collège des Jésuites de cette ville , puis entra dans la communauté de Sainte-Barbe a Paris. Ordonné prêtre par il. de Cay lus, évéque d'Auxerre, qui n'exigeait pas la signature du formulaire, il n'exerça cependant point le saint ministère; il était d'une très-faible santé. Il a publié : !• Les Psaumes de David, trad. en français d'après l'hébreu, à F usage des laïques ; 1754 ,
2 vol. tn-12; ouvrage qui l'a fait classer parmi les A}>petunts Piguristes; — 2° Dissertation sur l'époque du rappel des Juifs et sur T heureuse ré~ volutitm qu'il doit opérer dans f 'Église; 1776 , in-12; ouvrage dirigé contre Rondet, qui avait attaqué ses principes d'exégèse dans son édition de la Bible d'Avignon ; — 3° Supplément à la lu ~ sertation sur l'époque du rappel des Juifs, qu'il fixe à l'année 1849; Rondet répliqua par une Lettre dans laquelle il déclarait que le règne de l'Antéchrist finirait en 1HtR>; — 4° Avantages et nécessité d'une foi éclairée; 1784, in-16. Voy. les iVoMrW/** ecclésiastiques , 30 octobre et tf novembre 1782. Michaud, Biogr. univers. La A'ouw. Biogr. génér. Compar. APPELANTS et FIGURE.
MALPE (Pierre), dominicain, né à Bruxell