‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 247 sur 1294 · MASC · texte numérisé non relu

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lato en 1450, mort l'an 1524, se retira dans la solitude, où il se consacra au service de Dieu et à l'étude. Parmi ses ouvrages, nous citerons : 1° De Hattone bene vivendi per exempta Sanctorum, 17 libri; A\ersa, 1001 ; — 2» 0e Evangeliis, libri VU: Venise, 1510, in-4°; — frQuinquaginta Parabolœ: ibid., 1517; — 4" Vita D. Hieronymi , dans les Scriptores rtrum Hungar. III. Voy, la Souv. Rtnifr. génér.

MARUTHÀS. loy. Maroitha.

MARZAILLE . lieu du diocèse de Parme, en Italie, où, l'an 073, Honest, archevêque de Ravenne, tint un concile appelé Concilium Marznliense , ulin de terminer le différend qui s'était élevé entre les évèquesde Bologne et Je Parme, au sujet de quelques terres que chacun revendiquait pour son église. Voy. la Regia, t. XXV. Lui», tom. IX. Hardouin, tom. VI.

HARZIEN. Voy. Marien , n« III.

MARZILLA ou MARZZILLA ( Pierre-Vincent de), général de la congrégation des Bénédictins d Espagne , né à Sara gosse , fleurit jusque vers l'an 1020. Il a donné : 1» Décréta Conctlii l'riilentini ad suos quœque titulos secundum Juris methodum redacta ; adiunctis déclara lionibus nuctoritate apoitolica editis ; Palerme , 1620 ; Lyon , 1631 ; ouvrage mis à Y Index ( decr. 29 aprilis et 6 junii 1621 ) ; — 2° une Paraphmse du Pentateuque: Salamanque , 1600 et 1010. Voy. Richard et Giraud.

MAS ( 11 il ure du). Voy. Ou II AS , n° I.

M AS AL, ville de la tribu d'Aser qui fut cédée aux Lévites de la famille de Gerson. Elle est appelée aussi Messal , Josué, xix, 26. O'a-

Lusèbe , elle joignait le mont Carmel •a mer. Voy. Josué, xxi. 30. 1 Paralip., xi, 74. Euseb., Onomasticon . ad voc. Masax.

MASAL0TH. On lit dans le I" livre des Machabées que Baccbides et Alcime allèrent par le chemin qui conduit à Galgala, et qu'ils campèrent à Mazaloth, qui est en Arbèles. D. Calmet pense que Gulgata est mis pour Galilée, que Mazaloth est la même ville que Masal de 1 article précédent, et qvfArhèles est pour A rabot h , qui en hébreu signiûe plaines , plat pays. Vou. I Machab., IX, 2. I). Calmet, Diction, de la Bible,elComment.sur le h' livredes Machab. ,ix,2.

MASAMIG . siège épisc. du diocèse des Chaldéens, sous la métropole de Bassora. On n'en connaît qu'un évéque, Abraham, qui siégait sous le catholique Jesuiab 111. Voy. Lequien, Onèfw Chriit., tom. II, p. 1260.

MASAN. Voy. Mazan.

MASBOTHÉÉ , disciple de Simon, fut un des sept hérétiques qui corrompirent les premiers la pureté de la foi ; il niait la Providence et la résurrection des morts. Voy. Theodoret., Ha>iet. Fab 1. 1, c. vi. Constitué apostol., 1. VI, c vi. Euseb., I. IV, c. xxu. Pluquet, Diction, des Hérésies, et compar. l'art, suiv. Masbothkkns.

MASB0THÉENS ou MASBOTHIENS, MAS- BUTHEENS. MESBOTHEENS , nom de secte.

Eusèbe, d'après Hégosippe , parle de deux sectes de Masbotlteens , dont les uns étaidht connus parmi les Juifs du temps de Jésus-Christ, et les autres , sortis de cette secte , parurent au i" ou au il* siècle de l'Eglise. Il rapporte leurs noms à Masbothée, qui était leur chef; mais d'autres les regardent comme des dérivés du verbe hébreu schabath , c'est-à-dire se reposer, lesquels désignent des observateurs scrupuleux du sabbat. Ainsi il parait que les premiers étaient des juifs superstitieux , qui prétendaient que le jour du sabbat l'on devait s'abstenir nonseulement des oeuvres serviles, mais encore des actions les plus ordinaires de la vie, et qui

passaient ce jour dans une oisiveté absolue. Les seconds étaient probablement des juifs mal convertis au christianisme qui pensaient, comme les Ebionites, que sous l'Évangile il fallait continuer à observer les rites judaïques , qu'il fallait chômer non le dimanche, mais le sabbat. Voy. Hegesipp. apud. Euseb., Hist. ecetes.,l. IV, c. xxil. Valois , Notes sur i'Hist. ecclés. d' Eusèbe. Bergier, Diction, de théol. Richard et Giraud. Compar. Sabbatairks et Simoniens.

MASCARADE , MASQUE, terme qui se dit tant de l'objet qui sert au déguisement, que de | la personne même qui se déguise. Cet usage, qui chez les chrétiens n'est pas antérieur au ' xvi* siècle, n'est pas mauvais de sa nature, car | il peut être en certains cas d'une grande utilité ; mais il est illicite dans les divertissements du carnaval et autres semblables, de sorte qu'on ne peut guère excuser de tout péché les laïques même qui s'en servent dans ces circonstances. Quant aux ecclésiastiques et aux religieux qui >e masquent par réjouissance, suivant un abus assez commun en Italie surtout, ils commettent un péché mortel , car les statuts des synodes leur interdisent tout déguisement sous peine d'excommunication. Il faut en dire autant des laïques qui prennent des habits d'un sexe différent, ce que Dieu regarde comme une abomination. D où il suit qu'on ne peut faire des masques destinés à servir aux amusements profanes, parce qu'une telle profession donne au prochain l'occasion de commettre des péchés mortels. Voy. Deutér., xxil, 5. Le P. Concina % Dissertation latine xur les masques- Rome. 1752. Diana , tom. VII , tract. V, rr.ro/. VI, p. 225. Bonacina, Disp. Il de rest.. q. 3, punct. I, n. 17. SancheV, lib. I, Consil., cap. vm, dub. 28, n. 11. Pontas, et Richard et Giraud, au mot Masque. Bergier, Diction, de théol.

MASCAROI (Joseph), jurisc, né à Sarzana ,

frès de Gènes, mort dans sa ville natale en 582, fut successivement vicaire général de Milan, de Naples, de Padoue, de Plaisance, et devint protonotaire apostolique et coadjuteur à Ajaccio. Nons citerons de lui : Conctusiones omnium probationum qua> in utroque jure quotidie versantur; Venise , 1588, 3 vol. in-fol. ; il va eu plusieurs autres éditions tant à Venise que dans d'autres villes. Voy. Ughelli . Itaha Sacra , tom. IV. Oldoino, Athenœum Ltgusticum. Michaud . Bionr. univers. La Nouv. Biogr. génér.

MASCAR0N (Jules), évéque et comte d'Agen, né à Marseille en 1631, mort l'an 1703, entra chez les prêtres de l'Oratoire , et fut chargé de professer la rhétorique au Mans. Il obtint de grandssuccès comme prédicateur, et fut successivement théologal du Mans, évéque de Tulle et d'Agen. Il eut le bonheur de convertir beaucoup de calvinistes. Il nous reste de lui des Oinisons funèbres qui ont été souvent réimprimées. Voy. le Diction, portât, des prédicat.

MASCH (André -Théophile), protestant, né à Beseritz. dans le Mecklembourg , en 1724, mort l'an 1807, fut prédicateur à Neu-Streliti ,

Etuis surintendant du cercle de Stargard et de a principauté de Ratzebourg. Parmi ses ouvrages nous citerons : 1* De Adomanda Histort'a Ittleraria Conirorersiat cutn socinianis; Halle, 1752, in-4«; — 2° Mémoires historiques et théologiques sur les lois matrimoniales et les degrés défendus, en allemand; Rostock, 1760, in -8»; — 3° Les Antiquités religieuses des Obotrites , en allemand; Berlin , 1771, in-4*; un volume supplément, a paru à Schwerin , 1774 , in - 4*. Il a donné en outre une édition revue et augmentée de la Bibhotheca Sacra do P. Le Long ; Halle,

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