MASO
MASS
Béliers, qui fondèrent aussi 1 abbaye de Lezat. Le P. Mabillon dit que ce monastère a pris naissance vers le milieu du x* siècle. Voy. Moréri, édit. de 1759, d'après D. Vaissctte, Hist. gêner, du Languedoc, tom. I, I. X, p. 541. Richard et Ciraud.
I. M ASIUS fAndré), est le nom latin de Macs, et sous lequel ce savant orientaliste est plus généralement connu. Son principal ouvrage est Josue imperatoris Hist or ia illustrât a atqtw txplicata; il a été mis à l'Index de Clément VIII, avec la clause Donec corrigaiur; mais il faut remarquer que cet ouvrage n'a été imprimé qu'après la mort de l'auteur. Voy. Maes.
II. MASIUS (Gisbert),évêquedeBois-le-Duc, né à Bommel, petite ville du duché de Gueldre, mort en 1614. Plein d'un zèle vraiment apostolique, il lit fleurir In vertu et la science dans son diocèse, et publia d'excellentes Ordonnances synodales en latin, lesquelles ont été réimprimées à Louvain en 1700, par les soins de Steyart. Voy. Feller, Biogr. univers.
III. MASIUS ( Hector-Godefroi ) , protestant, né à Slagsdorf, dans le diocèse de Ratzebourg, en 1053, mort l'an 1709, professa la théologie à l'université de Copenhague, devint prédicateur Je la cour et assesseur du collège consistorial. Uutre plusieurs Dissertations, on lui doit A9 De Desponsatioue fidclùun cum Christo; thèses qui ont été insérées dans le Fascicuius disputai ionum Schmidianarum : 1079; — 2° De Existentia dtrmonis, quatenus nalurœ lu mute innotescit; 1082 ; — 3° Hrevis Repetitio veritalis de origine anima* rationalisa — 4' De Theologia naturali; 1687; — 5» Vindiaœ Spetterianœ; — 6» Interesse principum circa re/wionem Evangelicamt cum Oratione jubiloya, anno 1080 habita ; — 7* Summa theologia* polemicœ; — 8° De Libero Arbitrio; — 9° De Pallio Pauli ex II Timoth., iv, 13; 1688; — 10» De Diis Obotritis, etc.; 1688: réimprimé sous ce titre : Antiqmtutes Mecklenburgenses ; — 11" Synopsis theoiogiœ socinianœ; — 12* De Syrenum Cantu,seu unione protestant ium cum Romana Ecctesia, contra P. Diez(Jesuitam); — 13° De Çommunione etgrotorum sub una spécie, contra Bossuetum; 1688; — 14e De Uxore Lothi in statua m salis conversa; 1689; — 15° De Commwiione domestica , contra Bossue tum ; — 16° Dania orthodoxa , fidelis et pacifiai , cotdra Tlteologos Marpuryenses vindicata, ad Theologos Giessensev; — 17° Historia communionis publtca, contra Bossuetum; 1690. Voy. Bernard Raupach, De Pra senti rei sacra et litteraria in Dama Statu, p. 47 et suiv. Supplém. français de Bâte.
IV. MASIUS (Jean), abbé de l'Ordre de Prémontré, né à Louvain, mort à Bruxelles en 1647, a publié l'Explication de l'Évangile de saint Jean , composée en latin par Jacques Janson ; il
ia joint la Vie de l'auteur. Voy. Valère-André, iblioth. Belg. ,lom. II, p. 688.
MASMA , cinquième fils d'Ismaèl. Voy. Genèse, xxv, 14.
MASMANÀ .un des trente vaillants capitaines qui suivirent David. Voy. 1 Paralip., xii, 10.
M AS0B I A parait être un nom de lieu , mais dont la situation est inconnue. Voy. I Paralip., xi, 46.
MAS0N (John), anglican, né à Dunmow,dans le comté dEssex, en 1706, mort à Cheshunt, dans le Hertlordshire , en 1703, exerça la fonction de pasteur. On a de lui : 1» Self -Knowledge; Londres, 1745, in-8»; — 2° The lonTs day evemng entertainment ; 1754, 4 vol. in -8°, 2» édit.; — »> Fifreen Discourses dévot ional and practical; .758, in-8»; - 4« Christian Marais; 1761 , 2 vol!
que
| in-S"; — 5" des Essais et des Instructions religieuses. Voy. la Souv. Biogr. yénér.
MASO RE MAS0RETHES. Voy, M assure, M.\ssonf THES.
I. MASPHA, selon l'hébreu Mitmhd et Mitsphé, signifie proprement lieu d'où ton observe, observatoire, c'est-à-dire un lieu élevé d'où l'on peut découvrir de loin , une hauteur où l'on place une sentinelle. Ce mol, dont l'étymologie se trouve dans la Genèse (xxxi,49), est devenu par l'usage un nom propre de lieu.
II. MASPHA , pays situé au pied du mont Hermon, et où habitaient les Hévéens. Voy. Josue, xi, 3, 8. Juges, xi, 29.
III. MASPHA, ville de la tribu de Benjamin (Juges, xi, 1 et suiv.). Elle est nommée Mtsphé (Josué, xviii, 20), et Masphalh (I Rois, vu, 5 et suiv.).
IV. MASPHA , ville de la tribu de Gad située dans les montagnes de Galaad. Jephlé demeurait à Maspha ; il fit alliance avec les Israélites qui habitaient au delà du Jourdain, et ceux-ci le choisirent pour leur chef. Voy. Juges, xi, 11,29.
V. MASPHA, ville au pays de Moah où se réfugia David, selon le Ier livre des Rois(xxu). Il y a des géographes qui supposent qu'elle est la même que Méphaalh, ville lévitique de la tribu de Ruben ; mais il parait assez douteux qu'une ville lévitique appartint au roi de Moab du temps de David.
MASPHATH. Voy. Maspha, n<- III.
MASPHE, est probablement Maspha, n° IL MASQUE. Voy. Mascarade.
MASRECA , parait être une ville de l'Idumée. Voy. Genèse, xxxv, 36.