MAST
en Majore du /«rte et en Honore fmnl». La petite Massore est écrite font \» marge intérieure ou même extérieure •le Va V.iVie; c'est un abrégé de la grande, écrit en petite* lettres, avec beaucoup d'abrégés , de muU rrmbabques et de citations de l'Ecriture par un teul mot du texte. — De toutes les parties & b Massore , il n'en est point de plus utile <pe le Keri et le Chethib. Nous avons déjà ait remarquer, à l'art. Keri et Chethib, que les ra "::•■> j ré Ui nient que le Keri OQ Ici on m.irihxaie lait être préféré au Chethib, qui est le taie même; mais que les Massorèthes n'étant
, « devions nous-mêmes
leurs jugements aux lois d'une saine s , soit eu comparant leurs Keris avec («miogie de la langue et le contexte, soit en k« rapprochant des endroits parallèles, soit en ki confronta nt exactement avec les bons ma- ■a^nts, sans négliger les anciennes versions àuWaiques, grecques et latines. Cependant, as» avoir une autorité infaillible, la Massore «si utile pour la critique du texte hébreu, puisquelle nous a conservé quelques leçons trèsbonnes qui ont disparu des manuscrits actuels. Outre la Massore de Tibériade, qu'on pourrait appeler la Massore de Palestine, il y en a eu noe autre à Babylone , qui naquit à peu prés en (arme temps dans les écoles de Sora , de Naharde* et de Pombéditha, mais dont on sait peu de chose. Voy.. sur ces deux Massores, Aaron, a* IX, et sur l'ensemble de l'art. Massore, le P Morin, Exereitationes hibtiar et Exercitat. mxietvtotKcr. 1-e P. Fabricy, Des Titres primitifs de h Récélation ; le jugement de cet auteur sur les ditlëi entes questions qui concernent la mabere nous a paru toujours dicté par une critique et très-éclairée. D. Cal mot . Diction, de ta bte*. Le* Mémoires de fAcmi. des Inscriptions. taav VU, p. 300 , et tom. XX, p. 222, in-12. Richard et Giraod. Le Diction, de ta théol. cathol. J.-B. Glaire , soit dans son Introd. histor. et <r*t.. etc., tom. 1, p. 49, 276-277,283, 2X7-288, eu l'on trouve tout ce qui concerne la Massore, clh >a définition, *a division, son but selon la tradition juive, son utilité pour la critique 4b texte hébreu, l'autorité de ses remarques, enhn le défaut qu'on lui reproche ; soit dans ses Prtstape* de Grvmrn. hebr. et chald., p. 233 et «a»t.. » édit., où l'auteur a réuni des exemples dont le but est d'expliquer les notes maswétiques qui se trouvent à la marge ou au bas des pages des Ribles hébraïques.
M.ÀSSODLIÉ ( Antonin ou Antoine), domi- ■wn, ne à Toulouse en 1632, mort 1 an 1706, était très- versé dans les langues savantes, ainsi que Am* 1 étude des livres saints et des Pères, il pru'ctéa la théologie à Avignon, à Car casson'.* t Perpignan et à Paris , et fut choisi par ses supérieurs pour disputer la première chaire de théologie de l'université de Toulouse ; ce dent il « acquitta avec un succès éclatant. Plus tant il fut mis i la téte de la province de Toulouse , et on le nomma eu IWM prieur du amie ut t général de Paris. Enfin, l'an 1687, le P. Cloche l'appela a Rome, et le fit son assistant pour la France. U remplit cette place pendant vingt -huit ans, estimé du sacré collège, et honore de la confiance de quatre Papes. On a du P. Massoolié : 1* trente Méditations sur tes rte* purgative, iliuminative et unitive , avec des Réflexions sur ces états, et un Traité des\ vertus en es explique les actes ; Toulouse, 1678 ; — 2» Ik'iu TbimaM smi interpres de motione rfittnn et hbeHate creata , etc., Rome. 1692; — > Trmtééekx véritable oraison, où les
des quiétisles sont réfutées, et les Maxim* > des saints sur la vie intérieure expliquées selon les principes de saint Thomas; Paris, 1099; — 4° Traité de t amour de Dieu, où la nature, la pureté et Ut perfection de la charité sont expliquées selon les principes des Pères , et surtout de saint Thomas ; 1705. Il a donné en outre le Supplément de la théologie de l'esprit et du catur , que le P. Contenson n'avait pu achever. Voy. le P. Touron, Hommes illustres de l'Ordre de Saint - Dominique , tom. V, p. 151. Richard et Giraud. Feller. Michaud.
MASSUG1 (Antoine), de l'Ordre des Frères- Mineurs, vivait au xvn« siècle. Parmi ses principaux ouvrages sont : 1» Joannes Calvinus oppugnatus, ratterique recentiores hmretici profligatif Naples, 1680; — 2» Panégyriques sacrés, part. I«, en iUlien ; ibid., 1650, ln-4»; — 3" Ijm Images de la pureté , en italien ; c'est la seconde partie des Panégyriques sacrés, — 4» Vie du Docteur Subtil, en italien; Naples, 1659, in-8°;
— 5« Fortunatus fëlix , ouvrage moral; ibid., 1761 ; — 6" Theatrum amicitia' cum historiis saeris; Gènes, 1660; — 7" Originale innocentia* magna; Deiparat. Voy. Nicolas Toppi , Rihlioth. Neapol. Le P. Jean de Saint-Antoine , Biblioth. uni». Francise., tom. L p* 117. Richard et Giraud.