‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 281 sur 1294 · I. MEDA (Jean de). Voy. Jean. n° XLVII · texte numérisé non relu

I. MEDA (Jean de). Voy. Jean. n° XLVII

IL MEDA (Philippe), évéque de Conversano, mort en 1733, a laisse : 1° Ùiscorsi teologici sopra il Giudizio uniceisafe; Naples, 1724, in-4°;

— 2» L'Incontinente senza scusa; 1728, in-4»; — 3° Corne si possa agevolmente intendere il gran punto dell1 eterna predestinazione o reprovazwne ; 1728, in-8°: — 4° Per Conoscere , se siasi o non fatta una buona confessionc sagramentale ; 1730, m-8»; — 5» Per Scoprirt se tai'uno atni Iddio sopra ogni cosa, ed il prossimo corne se stesso; 1/31, in-8°; — 6° Per Indurre ogni uno a volontieri asservare il preceito délia sauta quaresima ; ira^'J-». Vo,,. la Rihlioth. Scriptor. Mediolan.

MEDABA, MEDABÊ. Voy. Madaba.

MEDAD, un des soixante -douze anciens que Dieu remplit de l'esprit de conseil et de prophétie pour aider Moïse dans la conduite du peuple. Voy. Nombres, XI, 26.

L MÉDAILLE (Jean-Paul), fondateur de 17*stttiddes Somrs de Saint-Joseph.nè\ers l'an 1615, mort à Auch en 1687, fit de nombreuses missions dans les diocèses de Toulouse, de Rhodez, d'Auch et du Puy. C'est au Puy qu'il fonda, en 1651, sous le nom d'Institut des Sœurs de Saint-

[ Joseph, une congrégation régulière de femmes ' qui, entièrement consacrées au service de Dieu, exerçaient la charité envers le prochain. L'évéque du Puy, Henri de Maupast, le seconda dans la création de cet Ordre, qui fut approuvé en 1674. Médaille en composa les règles , dont il emprunta les éléments à la constitution des jésuites. Cet institut ne tarda pas à s'accroître, et il subsiste encore. Voy. Monlezun , ##»>/. de Sotre-Damc-<lu-Puy. L'abbé Cailleau, Us Gloires de Notre-Dame-du-Puy. La Nouv. Biogr. gêner.

II. MÉDAILLE (Pierre), jésuite, mort à Toulouse en 1709, était neveu du précédent. II prêcha avec succès plusieurs carêmes à Toulouse. On lui doit . Méditations sur les Évangiles ; Toulouse, 1703, 1723, 2 vol. in-18; elles ont para depuis sous le titre de Méditations sur les Evangiles pour toute l'année, par le P. Médaille, nouvelle édition augmentée; Besançon, 1819, 2 vol. in-18. Voy. Y Ami de la Religion et du Roi. tom. XXII, p. 81. Feller, Biogr. univers.

L MÉDARD (Saint), évéque de Novon , né a Salency, près de Noyon, vers l'an 456, mort le 8 juin, vers 515, était frère jumeau de saint Gildard, évéque de Rouen. Plein de douceur et d'humilité, il se fit surtout remarquer par sa charité envers les pauvres. Nommé évéque de Vermand, vers 530, il dut transporter le siège de son évêché à Noyon, à cause de l'invasion des Barbares dans son diocèse ; et, l'an 532, saint Éleuthère, évéque de Tournai, étant mort, on unit ces deux sièges, qui ne furent séparés de nouveau qu'en 1146. Saint Médard montra en toute occasion les vertus et le zèle d'un vigilant pasteur, et il opéra dans son diocèse de nombreuses conversions. On fait sa féte le 8 juin, et la célèbre basilique qui porte son nom ne tarda pas à s'élever sur son tombeau. On a fait plusieurs translations de ses reliques. Nous avons plusieurs Vies de saint Médard ; Tune a été écrite en vers par Fortunat de Poitiers, l'autre par Radbod il, évéque de Noyon et de Tournay. Celle qui fut écrite par un moine de Soissons, vers l'an 892, publiée par D. d'Achéry, n'est, selon Feller, d'aucune autorité. Voy. le P. Papebroch, juin, tom. IL Richard et Giraud.

IL MÉDARD (SAINT-), en latin Sancfux Médard us, abbaye de l'Ordre de Saint-Benoit située au diocèse et près de la ville de Soissons. Elle fut fondée par Clotaire I*r, et achevée par Sigebert, son' tils. Ce monastère , où se sont tenus

Elusieurs conciles, a joui d'une grande célérité; il a donné à l'Église de grands et saints évéques, et plusieurs personnes d'un rang éminent y ont trouvé un asile. Cette abbaye, ruinée par les calvinistes, était tombée dans un grand relâchement, lorsqu'en 1637 on y introduisit les religieux de la congrégation de Saint-Maur, qui lui rendirent son ancienne splendeur. Voy. la Gallia Christ., tom. IX, col. 405 et suiv., nov. edit. Richard et Giraud.

III. MÉDARD (SECTE DE SAINT-). Cest ainsi qu'on appelle quelquefois la secte des Jansénistes, parce que le cimetière de Saint- Médard, à Paris, a été longtemps le lieu de leurs convulsions, qu'ils ont voulu faire passer pour de vrais miracles. Voy., dans Feller, les art.

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