MEIN
de Le Clerc , laquelle est à Y index avec tous ses autres ouvrait. ( Dec r. 17 mail 1734.) Voy. Meusel. Lextem. Michaud. La Nouv. Bioor. (jénér.
ME1CH£LE£CK (Charles), bénédictin, né à Oberndorf. dans le Algau, en 1669, mort à Freisinjen l'an 1731, entra chez les Bénédictins de Boren l'an 1687, et enseigna depuis le latin et la théologie dans plusieurs couvents de son Ordre. Outre une Histoire de Freisingen en lato, et une Chronique abrégée de cette ville ea allemand , il a laissé : Chromcon Benedicto- Hcramm: Buren , 1752, in-fol.; ouvrage publié par le P. Haidenfeld , avec la Vie de l'auteur, fi*. Michaud. Biogr. univers. La Nouv. Biogr. gén. MEZ6RET. Voy. Maigret.
IE1MAC (Meimacum), abbaye de l'Ordre de Saint -Benoit , de la congrégation de Saint- Jlaar. située dans une petite ville du même nom. au diocèse de Limoges. Elle fut fondée ea 1080 par Arcambaud , vicomte de Combron , <pu la soumit à Géraud , abbé d'Userche , avec le seul titre de prieuré. Les religieux de Maimac tirent prendre a leur prieur le titre d'abbé pour se rendre indépendants; mais ils furent toujours soumis à l'abbé d'Userche , ce qui ne les «ii pécha pas de garder jusqu'à leur extinction k nom à' aboi et d'abbaye. Voy. La Martinière, IkrtuM. g&tgr. La Golha Chrttt., tom. II, col. 387. Richard et Giraud.
HEIN. Voy. Mlkn.
MEINDAERTS ou MEINDARTS (Pierre- Jean), né a Groningue en 1084, mort l'an 1707, embrassa le parti de Pierre Codde , prélat janséniste que le Pape avait déposé du vicariat des Provinces-Unies. Il fut élu en 1739 archevêque d'Utrecht , et sacré par Varlet , évéque de fiabylone, qui s'était retiré en Hollande, et qui fat le principal fauteur du schisme. Clément XII et Benoit XIV s'élevèrent contre l'élection et la consécration de Meindaerts par des brefs dont celui-ci appela au futur concile. 11 sacra successivement des évèques pour Harlem et Deventer, sièges éteints depuis longtemps , et qu'il fit revivre de sa propre autorite. Ces actes lui attirèrent de nouveaux reproches et de nouvelles censures, qu'il méprisa également. Il tint à Utrecht, en 1763, un concile dans lequel siégèrent ses sufTragants , son clergé et plusieurs jansénistes français, et dont les actes furent condamnés à Rome le 3 avril 1705, et censurés
C l'Assemblée du clergé de France en 1760. écrits de Meindaerts ont tous pour but sa jBsùbcauon ; nous citerons, entre autres : 1° fletant de témoignage* en faveur de l'Eglise d'Utrecht; Utrecht, 1763, in-4»; — 2» Actes du conçût <f Utrecht. en latin; trad. en français, in-4* et aM2; — > Lettre à Clément XUl; Utrecht, 1768, in-12. Voy. Michaud, Biogr. univers., art. Mejmurts. La Souv. Biogr. genér.
JfELSDERS (Hermann- Adolphe), histor. et jansc. allemand, né en 1005 dans le comté de navensberg, mort l'an 1739, fut élevé par les jésuites, dont il oublia malheureusement les leçons; car en 1686 il embrassa le luthéranisme a Tubingue, où il étudiait le droit. Meinders devint historiographe du roi de Prusse. Outre plusieurs autres ouvrages relatifs au droit et aux antiquités germaniques, on a de lui : 1» Saagraphia thesavri anttquitatum Francicantm et Saxctucarum cum sacrarum tum profunarum maxime m Westphalia ; Lemgo, 1710, in-4»; — 2* De Statu religionis et reipublicœ sub Carolo Magm et Ludovico Pio in veteri Saxonia seu W'ettphaha et vicinis regionibus ; accessit Cornnentunus ad Copitulationes binas Caroli Mapi, etc.; 0>t4.t 1711 , in-*; - 3* Pensées et ob-
servations impartiales sur la manière dont les procédures pour cause de sorcellerie doivent être
Sites dans les Etats de Brandebtmrg ; ibid., 1716, -4», en allemand. Voy. Michaud. La Nouv. Biogr. génér.
MEINER (Jean-Weraer), philologue protestant, né à Romershofen , en Franconic, l'an 1723, mort à Langensalza en 1789, fut co-recteur, puis recteur de l'école de cette dernière ville, il a laissé en allemand et en latin plusieurs écrits, parmi lesquels nous citerons : 1* Les Véritables Propriétés de la langue hébraïque; Leipzig, 1748, in-4*; — 2e Solution des
Erincipates difficultés de la langue hébraïque; angensalza , 1757 , in-8» ; — 3» De Hebrarorum Censibus; ibid.. 1764-1766, 2 part, in-4»; — 4» Doctrine de la liberté de l'homme , d'après tes
Erincipes de fEcclésiaste de Salomon; Ratisonne , 1784, in-8» ; — 2° Documents pour servir à ramélioration de la traduction de la Bible; ibid., 1784-1785 , 2 vol. in-8*. Voy. Michaud, Biogr. univers. La Nouv. Biogr. génér., qui donne la liste complète des écrits de Meiner.
MEIN ERS (Christophe), protestant, célèbre historien et littérateur, né à Warstade, près d'Oltendorf, dans le Hanovre, en 1747, mort à Ccettingue l'an 1810. 11 lit sos études dans cette dernière ville, où il fut appelé, en 1772, à une chaire de la faculté de philosophie qu'il conserva jusqu'à sa mort. Nommé en 1720 membre de l'académie des sciences de Gœttingue, il en devint plus tard directeur. On regrette que l'étonnante érudition dont il a fait preuve ne soit pas toujours suffisamment digérée. Il montra une apparente aversion pour les systèmes; mais il n'en fut pas moins constamment séduit par ceux des écrivains à grands talents et à grande réputation. Meiners a laissé de nombreux ouvrages en allemand et eu latin, dont on trouve la liste dans les biographes allemands, et parmi lesquels uous citerons : 1* Essai sur thistoire de ta religion des plus anciens peuples, surtout des Egyptiens; Gœttingue, 1775, in-8»; — 2* Mélanges philosophiques; Leipzig, 1775-1776 , 3 vol. in-8»; — 3* Hisloria doctrinœ de vero Deo; Lemgo, 1780 , 2 parties in-8»; — 4» Eléments de l'Histoire de toutes les religions; ibid., 1785 et 1787, in-8»; — 5» Histoire générale et critique de la morale ancienne et moderne; Gœttingue, 1800-1801, 2 vol. in-8*; — 6* Histoire générale et critique des religions; Hanovre, 1800-1807, 2 vol. in-8» ; — 7* Commentât, très de Zoroastris vita, doctrina et libris; 1777. Voy. Meusel, Gelehrtes Deutschland, tom. V, X, XIV. Feller, Biogr. univers. Michaud, qui donne quel-
Ïues explications sur plusieurs des ouvrages de leiners. La Saur. Biogr. génér., qui donne aussi la liste complète de ses divers écrits.
I. MEINTEL (Conrad -Etienne), protestant allemand , fils du suivant, né en 1728, mort l'an 1704, fut un vrai savant précoce. Elevé par son père sur le plan adopté pour le jeune fiaratier ( voy. ce mot), il possédait à l'âge de douze ans le français, le latin, le grec et l'hébreu, et traduisait toute la Bible d'après les textes originaux. 11 fut nommé pasteur d'une des églises protestantes de Saint-Pétersbourg. Outre un Sermon, un Recueil de poésies en allemand et quelques Dissertations académiques , il a laissé : 1» une Version latine des Notes des plus célèbres commentateurs juifs sur les Psaumes de David; Schwabach, 1741, iu-8% son père y joignit une préface et quelques explications; — 2» Cent et quatre histoires choisies, tirées de la Bible , et traduites de l'allemand d'Hubner en italien; ibid., 1745; -3» Ui Monatxhic des Hébreux, du