‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 289 sur 1294 · I. MÉLECH, fila de Micha. Voy. I Paralip., vin · texte numérisé non relu

I. MÉLECH, fila de Micha. Voy. I Paralip., vin

MELE

MÉU

n. VtLECH BEN-SGHELOMO, savant rabbin, né à Y et en Afrique, mais établi à Constantinople.a composé et publié dans cette dernière Tibe, Tan 1554, un excellent commentaire en hébrea sous le litre de : Perfection de beauté. Ce commentaire , qui est littéral et grammatical . et ■m*» embrasse toute l'Ecriture, c'est-àdire tocte la Bible des Juifs, est tiré spécialement des ouvrages de David Kimchi , qui en forment U base. Mais il a recueilli en outre, et il a docaé en abrégé tout ce qu'il a trouvé de raeiUar pour l'intelligence de l'Écriture dans les écrits des grammairiens hébreux, et surent dan» les livres de Rabbi Juda, Jonas, Aben- Ein et Kimchi. Ce commentaire a été réimprimé, avec les notes de Jacob Aben-Dana, à Amsterdam en 1661 et 1685, et traduit en grande partie en latin par divers hébraîsants chrétiens. »"oy. De Rossi , Dizion. Storico degli autori eim. tom. II, p. 48-49.

MELEDUNUM. Voy. Melu*.

MÉLÉN1CE. ville épisc. de Macédoine, située à peu de distance de Serra et de Thessa Ionique. Ce fut d'abord un simple évéché suffrapnt de Thessalonique ; mais elle fut érigée en métropole au xur siècle. On en connait sept ét^ques , dont le premier , le métropolitain y souscrivit La lettre que les prélats d'Onent écrivirent à Grégoire X au sujet de Tamon avec l'Église romaine. Voy. Lequien , Orunt Chrùt., tom. II, p. 95, Richard et Giraod.

MÉLÉSOBA . ville épisc. de la province de Dardanie. au diocèse de l'IUyrie orientale, a eu deux évèques : le premier est N..., à qui Théophylacte adressa son épltre XXX 11', et le deaiiéme, Nicolas, est mentionné par Léon Allatius. De Cornent., I. II, c. X.

I. MÊLÉT1EN S , nom donné aux chrétiens •orthodoxes qui , pendant le schisme qui divisa 1 Eglise d'Antiocne au rv* siècle, restèrent soumis à saint Mélèce. Voy. Mélèce, n° I.

H. MÉLÉT1ENS. schismatiques d'Egypte, aiosi nommés parce qu'ils avaient embrassé le parti de Mélèce, étêqoe de Lycopolis, qui fut déposé par Pierre, évéque d'Alexandrie, pour avoir sacrifié aux idoles pendant la persécution. Les Mélétiens soutenaient qu'on ne devait pas prier dans les églises avec les chrépendant la persécution, quelque mwm eussent faite de leur faute, par de faux actes, saint Êpiphane a kéaox Mélétiens beaucoup d'erreurs qu'ils a ont jamais soutenues , comme l'a démontré k savant P. Petau sur saint Êpiphane. (Hœret. Lxvm), après Barontos(i4nno/.,ad ann.306). Vos,. I* p. Antoine le Grand, Hitt. tutret., p. 92. Bergier, Diction, de théologie. Gaet Moroni , vol. 1LIV, p. 1©. Le Diction, de la théol. catkol. Compnr. MÉLÈCE, n* IL

MELETIUS , prélat grec , né à Janina , en t>re, l'an 1651, mort à Constantinople en 1711, fut élevé par Clément, évéque de Janine, qui, après l'avoir ordonné prêtre, l'envoya à Ver.i -e. afin d'y terminer ses études. A son retour, il fut nommé professeur du collège d'Épiphaiuus . puis archevêque de Naupacte et u'Arta ; n assista à plusieurs synodes tenus à Constantinople. L'an 1703, les Athéniens le demandèrent pour archevêque, et, l'an 1714, les chrétiens de Janina le pressèrent de succéder i Clément, qui venait de mourir; mais le chagrin d'avoh* été supplanté par Hiérothée Khsptis abrégea sa *ie. Outre ane GéoorapAie, -la laissé . ane Histoire ecclésiastique^ en grec ;

Vienne, 1798, 3 vol. in-*». Voy. Michaud, Biogr. univers. La Souv. Biogr. gènér.

MÉLEUSIPPE. Voy. Speusippe.

MELFA ou MELFÉ, MELFI, heu du royaume de Sicile où, l'an 1281, on tint un concile, e»ncilium Melfitanum. Gérard , évéque de Sabine et légat du Saint-Siège dans la Sicile, y présida. Voy. Martenne, Collcct. nov.. tom. VIL p. 283. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XLIV, p. 164-165.

MELFE. Voy. l'art, prédédent.

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