‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 292 sur 1294 · MELO · texte numérisé non relu

MELO

dio délia dottrina cristiana; Bologne, 1829, in -feV . cet outrage a eu cinq éditions, et a été traduit en arménien ; — 3° Gesù al acore del giocine ; Bologne , 1H30, in 12; souvent réimprime et traduit en français; — 4° înstitutvmes tnbiicfp; Bologne, 1832 , 2 vol. in-16; 1833, 3 vol. ia-12, cet ouvrage a été adopté dans plusieurs universités d'Italie; — 5° Pensieri a difr<a 4tÙa rehgione z Venise , 1838, in-18. Voy. Tipildo. Buxjraphia fiegli Italiani iUustri , vol. Tlu. p. 465 et suiv. La Nom. Biogr. génér.

Ul MELLINI (Savo), cardinal, né fan 1643, mort i fiome en 1701, fut envoyé en Espagne es qualité de nonce. On a de lui : Autoritas isfzihUhs et summa cathedra S. Pétri, extra et tapnx concilia quœlibet, alque in totam Eccler : .v.o tniiltta. adversus declarationem notante cîeri gaUtcani éditant, etc.; Salamanque, in-fol. Voy. Barberini, Biblioth. Negri, SrriMon Fim-entini. Le Mercure historique , ann. 1701. Michaud, Biogr. univers. La frouv.

BELLIPOTAMO- Voy. MlLOPOTAMO.

MELLIT (saint), premier évéque de Londres et troisième archevêque de Cantorbéry, né en Italie, mort le 24 avril 621, demeurait a Borne, et avait le titre d'abbé. Envoyé en Angleterre.

I an 601, par saint Grégoire le Grand, afin dé seconder saint Augustin dans ses travaux apostoliques, il fut ordonné évéque de Londres par ce saint prélat , qui avait établi à Cantorbéry son siège métropolitain. Mellit eut le bonheur d'opérer de nombreuses conversions , jeta les fondements de la célèbre église de Saint-Paul, et on loi attribue les commencements de la frande abbaye de saint Pierre, appelée Westminster. Le roi étant mort vers l'an 613 ou 616. son fils Edbaut, qui n'était pas encore converti, chassa Mellit de son diocèse ; mais il embrassa le christianisme peu de temps après, et rappela l'évéque de Londres. Enfin, à la mort de saint Laurent , archevêque de Cantorbéry, çamt Mellit fut choisi pour lui succéder. On Célèbre sa fête le 21 avril, et son culte fut établi des le siècle même de sa mort. Voy. Bcde, Hvt. ecc/és. Richard et Giraud.

I. MELLO , qu'on lit au livre des Juges ( ix, 6,20), est, suivant la Vulgate, une ville: Urbs Meito, oppidum Mello; mais comme l'hébreu lit In maison de Mello, les uns l'entendent dv. la maison de ville de Sichem, d'autres de quelque «aartier de cette ville, d'autres de la famille <ie TOelque habitant distingué.

II. MELLO, nom donne à une vallée trësprVoode qui était entre l'ancienne ville de Jébus oq Jérusalem et la ville de David bâtie sur le mont Sion. Salomon fit combler cette vallée, et la changea en une place d'assemblée pour le peuple. Voy. III Rois, xi, 27.

III. MELLO. Sous ce nom était aussi désigné un quartier de la ville de Jérusalem. Voy.

II Rois, v, 9.

IV. MELLO , nom d'une maison ou d'un palais don I on montait au temple par la chaussée de SdU. Voy. IV Bois, xil, 20.

V. MELLO (Guillaume de), chanoine de l'église collégiale de Notre-Dame de Nantes, né dans cette ville, vivait au xvn« siècle. On lui doit : 1" Les Élévations de l'Ame à Dieu par les d»irh des créatures, tirées du latin du cardin. Belbrrain; Nantes, 1666, in-l°; — 2° Le Devoir df* vniteurs , traduit du latin de Barthélémy des Martyrs: ibid., lo72.in-12; — 3» Les Divines Opération* de Jésus ; ibid., 1673, in-12; — 4° La Morale rhrétimne fondée sur l'amour de Dieu .

de saint Augustin; ibid., 1673,

in-12; — 5° Le Prédicateur évangélique; ibid., 1685 , 7 vol. in-12. On attribue encore à Mello une Vie des Saints ; Paris, 1688. 4 vol. in-8°. Voy. le Journ. des Savants, 1677. P. Levot, Biogr. bretonne. La Nouv. Biogr. génér.

MELLON (Saint), en latin Mellonus ou Melanius , premier évéque de Bouen, né dans la Grande-Bretagne , mort vers l'an 311 . fut converti par le pape saint Etienne dans un vovage qu'il fit à Borne. Envoyé dans son pays ou dans les provinces voisines pour prêcher l'Évangile, il s'arrêta à Rouen l'an 257, où il opéra de nombreuses conversions pendant tout le temps de son épiscopat. Ou n'a, du reste, aucun détail sur ses actions. Le Martyrologe romain moderne, qui l'appelle Melanius au lieu de Mellonus, en fait mention au 22 octobre. Voy. le P. Pommeraye, Hist. des archev. de Bouen. Richard et Giraud. ,

MELLONI (Giambattista), oratorien, né a Cento, dans les États de l'Église, l'an 1713, mort en 1781, professa la rhétorique au séminaire de sa ville natale. Il a laissé quelques ouvrages, dont le principal est intitulé : Atti o memone deyli uomini illtistri in santita nati o morti m Bolognu; Bologne, 1773-178U, 3 vol. in-4°. Voy. la .\Vikj-. Hinr/i . génér.

MELLOTËI, fils d'Héman, était chef de la dix-neuvième famille des Lévites. Voy. 1 Paralip., xxv. 4, 26.

MELLUCH, un des Juifs qui se séparèrent de leurs femmes étrangères, après le retour de la captivité de Babvlonè. Voy. I Esdr., x,29.

MELODUNUM. Voy. Melun.

MELOE ou MÊLA et MÊLE (Mela-sa), siège épisc. de Lycie sous la métropole de Myre , au diocèse d'Asie. Cette église n'est mentionnée que dans les Actes des conciles. On en connaît trois évéques, dont le premier, Nicétas, assista au septième concile général. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. I, p. 993. De Commanville, /'« Table alphabét., p. 153. Bichard et Giraud. Gaet. Moroni,vol. XL1V, p. 174-175.

MÊLOS ou MILO, siège épisc. sous la métropole de Bhodes ; c'est une ile de la mer Égéc ou de l'Archipel , Tune des Cyclades, située au nord de celle de Candie. Il y a eu deux évéques, l'un grec, et l'autre latin; le premier prend le titre d'archevêque de Mélos et de Cimole ou Kimolo, qui est aussi une ile des Cyclades connue sous le nom d'.l rgentière ; le second est un évéque in partibus. Mélos a eu six évéques grecs, dont le premier, Eutychius, assista et souscrivit au sixième concile général, et dix-sept évéques latins, dont le premier, Jacques Navel ou Novel, dominicain, fut nommé vers l'an 1349, sous Clément VI. Voy. Lequien, Oriens Christ., tom. I, p. 945; tom. III, p. 1055. De Commanville, I" Table alphabét., p. 154. Richard et Giraud. Gaet. Moroni, vol. XLIV, p. 175.

MELOT (Anicet), de 1 Académie des inscriptions, né à Dijon, vivait au xviii» siècle, et était garde de la bibliothèque du Roi. On a de lui , outre le Catalogue des manuscrits de cette bibliothèque, une édition de V Histoire de saint Louis par Joinville.

MELOTE ( Melota ou Melotes), mot grec dérivé de me/on, qui signifie brebis ou bétail: ainsi Melote, peau de brebis avec sa laine dont se servaient les prophètes, les anciens moines et les pauvres dans diverses provinces d'Orient. Voy. saint Paul, Epitre aux Hébreux, XI, 37. Cassian., De Habita monach., c. XI. D. Calmet, Dation, de la Bible. Bergicr, Diction, de théol.

MELOTHI , ville de Cilicie qui fut prise par Holopherne. Voy. Judith, h, 13.

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