‹ Dictionnaire universel des sciences ecclésiastiquesChapitre 299 sur 1294 · MER · texte numérisé non relu

MER

Lemiif eu VHS, professa successivement la philosophie, la poésie et la physique. Parmi ses écrits, nous citerons : 1* Vita Patrocli, martyr is ; L' 1712, in-4»; — 2° De Herm. a kersenàrmri Hutoria belli anabaptistarum monaiiermii mentucripta ; ibid., 1743, in-4°. Voy. MeuseJ, Lencon. Sax, Onomasticon , tom. V. Michiod. Bogr. uni ver*. La Nouv. Biogr. génér.

M£SI£L C harles - Adolphe), protestant , né d CroLberf, en Siléste, l'an 1784, mort en 1856, professa i l'Elisabethanum de Breslaa, dont il <len»t prorecteur. 11 fut nommé, en 1824, mfmbn do conseil de l'instruction publique poer la province de Silésie. On a de lui , en iJeouod , plusieurs ouvrages , entre autres : N Butoire politique et religieuse des royaumes flmttl et de Judn ; Breslau, 1853 ; — 2« Morfnstr>rtques concernant la religion et la poi'hf*. ibid.. 1857; — 3» Histoire moderne des llirtnands depuis la réforme jusqu'à rade de "mfhlération ; Breslau, 1826-1848, 14 vol. in-80; cet ouvrage, des plus remarquables, dit la V*r. Biogr. génér. . expose , outre le tableau <ie* événements politiques, la situation morale, intellectuelle et sociale de l'Allemagne pentiant les derniers siècles; ou y trouve notamment des détails très-curieux sur les effets dé- MStreux que 1 intolérance protestante exerça pendant plus de deux cents ans sur les progrès ie la civilisation en Allemagne. Voy. la Souv. B»-gr. génér., qui donne la liste de9 autres écrits de Meniel.

UEO ME (Mteania), appelée aussi Opricium, ville épisc. de la province de Lydie, sous la île de Sardes, au diocèse d'Asie. On en quatre évoques, dont le premier, Jean, rivit la lettre de la province de Lydie à l'empereur Léon au sujet du meurtre de saint Proter d'Alexandrie. Voy. Lequien , Oriens Cknst., tom. I, p. 884. Richard et Giraud. Hmmm manque dans la I" Table alphabéth. de De Commanville , mais on la trouve dans le corps de l'ouvrage, p. 240, parmi les évéchés «uirraipnts de la métropole de Sardes.

MÉOBEC. Voy. Meaubec.

MÊPART. On appelait ainsi un double service dont un ecclésiastique, curé, ou chanoine, ou bénéficier s'acquittait dans une même église ou dans deux différentes. Voy. l'abbé André, dmr* nlphubét. de ilrott camm.

MEP HA AT et MÉPHAATH. ville de la tribu dt Huben, qui fut cédéejiux Lévites de la tribu de Méran. Voy. Josué , xtll , 18; XXI, 36. 1 Paialip., vi, 79.

I. MER (Mare), nom donné par les Orientaux a tous les grands amas d'eaux , étangs , lacs , neuve*, etc.; c'est ainsi qu'en parlant d'Antioehus. qui conduisit son armée au delà do l'Euptuale et qui campa dans les plaines de la Mésopotamie , Daniel dit qu'il campa à Padan , entre les mers, c'est-à-dire entre l'Euphrate et le Tigre. Voy. Daniel, XI, 15. Compar. CÊNÉ- IUTH, n» IV.

II. MER. dans Josué (xi, 2), désigne la Méditerranée. Voy. Mer, n°XV.

III. MER ADRIATIQUE. Sous ce nom, saint Luc renferme cette partie de la mer Méditerranée qui s'étend depuis la Grèce jusqu'à la Sn.il*. et dans laquelle saint Paul essuya cette tempête qui Je fit aborder à Mélite ou Malte.

Voy. A'1„i «vu f 27.

A'. MER D'AIRAIN . grand bassin de bronze ûue Safomon fit faire dans le temple, et dans lequel les préires lavaient les pieds et les inletuas de» victimes, ainsi que les instruments tint ils 5é servaient dans les sacrifices. Ce

vase, qui était de forme ronde, avait dix coudées de diamètre d'un bord à l'autre, trente coudées environ de circonférence . et cinq de

Erofondeur. Il pouvait contenir jusqu'à 3,000 aths, mais on ne le remplissait pas ordinairement ; on y mettait seulement 2,000 baths. Ce grand vaisseau était porté sur son pied, qui était comme une grosse colonne creuse, et il était appuyé sur douze bœufs de bronze, disposés en quatre groupes, laissant quatre passages pour aller tirer l'eau au moyen de robinets attachés au pied de ce vase. Voy. 111 Rois, vu, 23, 26. Il Paralip., iv, 5.

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