LANS
pas V \atin en Afrique , du temps de saint Au-
gusVtn . irptiidanl il n'y a jamais eu ni versions de ïîcr.btn, ni liturgie en langue punique. L*tfl»s# ocfidentale , des les premiers siècles, n'ajuaus lu les Écritures dans la liturgie qu'en bv «fooique depui* cette époque le latin ait ce*- -fetre vulgaire. Enfin, si l'Ecriture devait te» ta aux fidèles en langue vulgaire, l'Fglise «lit par là même dans la nécessité de changer a y;>;*-W ta liturgie à mesure que les langues «antut. Or il e*t évident qu'il y aurait de tièsrnt-* inconvénients dans un pareil changement. Enfin il ne faut pas oublier ces paroles du «««île de Trente : • Quoique la messe contienne le grandes instructions pour le peuple fidèle, le» IVres n'ont pas juge à propos qu'elle fût crlifcrée partout en langue vulgaire; • ni i*es autres : « Si quelqu'un dit... qu'on ne doit célébrer la messe qu'en langue vulgaire..., qu'il vxt ana thème. » Voy. le Cotic. de Trente , sess. XXII, C mu ; c. IX, can. 9. Bergier, Diction, rte thed. J.-B. Glaire, tnlroiluctton , etc., torn. I,
L 212-214. Le Dteno*. de la théol. wfW., art. v.ce ccci.Ë3»ixsTigUE, et Compar. notre art. Bn le. 4».
LANGUEDOC (Michel), jésuite, né à Rennes ea 167u. mort à Farts en 1712, professa la philb«ophie et la théologie pendant vingt ans. Outre me Inssettatto* sur le* Trirèmes, il a donné . .Wm sur Ufs *ept premiers tomes dn Souvenu Trstmmemt du 1\ Lallemant, 1713-1716. Voy. la Smr. Biogr. génér.
LANGUES (DON DES), grâce que Dieu acà un homme quand il lui donne, sans
élude, la connaissance et l'usage «l'eue tangue qu i, ur >ait pas. Le Saint- h-pi it. en rlescendaiit
>ur U - Apodes I»"7"! accorda le don des fi
our de la l'entende , leur
S langues, qui se repainlil Mir . ':..inf'i>- d'.iuti ti'l- le- , et qui , du
trop* de saint Irénée, subsistait encore dans FÉalMe. l'on, saint Irénée, I. V, c. vi. LAS GUET DE LA VILLENEUVE DE GERGY
( Jeaa-Jo-^enh ). archevêque de Sens, né à Dijon - ■ '<". iK-irt Sens 1 .>n 1753 . lut succesMve- ' -. i it-ui .te la maison de Navaiie. <vê«pie icSMMKi. puis archevêque de sens, il fut
-n \-.\~é conseiller <] d arajt ete reçu a l'Académie française. Il a -a •- . ii-,.J pondu «' >\ "n\ ra,jes . 'dont voici ita pnaopau» : 1° Tratti du Mettante esprit d* ftftm érnns Tutag* dt tes cérémonies, : Paris, Pg in-li. 17il . »n-8»; — T Traité du ln~î^npmtee en ta miséricorde de Dieu: ibtd., 17'25, »di: augmenté d'un Traité du faux bonheur des pu dm mtmde et du vrai bonheur de la vie chrémww; ibid., 1718; 1790, 3» édit.; — 3» L'Office ^it ttmuntte ggfgâg, en In tin et en figurais, avec
tt réjten<ms et 35 tned dations; ilii'l,. 172'.*
-' ■ . -\Z i" V'cdr Mtirir \ A r, ■. ijur , ■; 1 n i\ . ,
-t l^i^ et .Vision. iSvii, WTgX^ Çn^itUfTW %ur te Mariage; il»ul., , —
fin diurèse de SensîWXl : — 7* #?«»
du diocèse de Sens ;1737 ; — 7° t'a l-t tonsure: il.ul.; — H" \i<iwir)n>>i,t
■ i . yt ■rnl'-iin ilx ft'ii'i >i, >l Mi -
» i 1 , l'pris, \TSJ. m->"; — '.>' Instructio,! - ' ■ ■ ■ ^ g,,* i.vft/f tfiidm-tiondrs Psaunn-s
ia l +yde; ibid., 17ti: -~ 10° Traite <w
étejfiitii'iitre la vérité dnn* /'ty/iv : neB#t<7HI;— 11 lettre -m jffiffiHE iy»tv«w4i<>'« eerlè\in\h'/He* ; in-1'2 ; — I'i" /ffir /e livre du P. Pichon intitulé : De j,\.t -t !n t >t > t il,- t'E'jhsr rôr ?fl /<>'- ~~St-ns. \7t7, in-'»' -, — l:t"
■ ... . /,■„ <•!>'■ '■'i/\hhitini,i ' lui 'fin I ik , -i .. I' 2 v"l- îii-fnl. Çhauduii et !>>■- 3. '.^. Lhttitm. hifter. mrtrtrd, la France lit-
téraire. Feller, Biogr. univers. L* Nout». Biogr. oénèr., qui donne la liste complète des écrits de Languet.
LANGVELDT. Voy. MACnoPEDlus.
LANINI, ecclésiastique italien, est auteur d'une Dissertation touchant la religion des Pères, qui se trouve dans le recueil intitulé : Antichita dlustrata; Florence, 1743, in-8°. Voy. le Journ. des Savants, 1743, p. 126.
LAN JUIN AÏS (Jean-Denis comte), pair de Fiance, membre de l'Académie des inscriptions et helles-lettres, né à Rennes en 1753, mort i Paris l'an 1S*27, fut reçu docteur en droit l'an 1772, et nommé professeur de droit ecclésiastique en 1775. Depuis il fut professeur de droit constitutionnel à Rennes, et de grammaire générale. On a de lui, outre un ifrand nombre d'autres écrits : 1° Mémoire sur l'origine, t'inseriptibilité , les caractères distinct ifs des différentes espèces de dîmes, et sur la présomption légale de r origine ecclésiastique de toutes les dîmes tenues en fief; 1786, in-8»; — '> Rapport sur la nécessité de supprimer les disj>enses du mariage et d'établir une forme purement civile pour constater l'état des personnes; 17tti , in -8°, 2« édit., 1815; — 3° Appréciation du projet relatif atur trois concordats: 1817; ouvrage mis à r/rw/er ( decr. 22 martii 18111);— 4» Htst. abrégé de l'inquisition religieuse en France ; 1821, in^*. Voy. Feller, Biogr. univers. La Souv. Biogr. génér., qui donne la fiste complète des ouvrages de Laniuinais.
LANNEIUM. Voy. Lannoy.
LAN NES (D. Jean de), religieux l.iI-.liothc« c.inr ilo r.ihl'aye <)r llkiu vaux. . < % a 1 1 profe^s»'- la théologie. Un a de lui : 1° Histoire dû pontifient
d'Eut/r.n- III: .Vlll<y, 17H7. I n- 1 -J . — Htst, ),e
du pi.iitifi'-itt <i '' lnn>>'-">d M : hii , 17 i l in- ^ "l1: jf. "■ v ^"Mnts , 1 17H8 et 1741.
LANNOY (Launeium ou Ahiftmti), abbaye de l'Ordre de Citeaux située dans le diocèse de Beauvais. Elle fut fondée en 1135 par Lambert de Breteuil et Rainaud son fils , qui donnèrent à ce monastère tout ce qu'ils possédaient dans l.i U'rv de Briostel ; aussi cette iÇSâjyë liit-ellt; a[»[i''li;i- Brinstel. En 1137,0111a tiansfera à Lannoy. M'.ibord soumis a l'abbaye de ■ Savigny. ee monastère passa avec elle, eîi 11 »7, del'Ordie de Sainl-licnuit â relui de Citeaux. et recul la ri loi me ver-» le milieu du xviil* >'ècle. Ko». I> t'odha t'hnd.. toni. L\, col, Hn liaul et gg r.-unl.
LANOUE (Jeanne de), fondatrice «le l'Ordre des Sœurs hospitalières île la Providence, née à Saumur l'an 16tî6, morte en 1730, tint d'aboi d la boutique de son père, qui était marchand. Apre au gain et dure aux pauvres, elle ne changea que vers l'an 16*.I3, époque à laquelle une terrilde lamine ' onv.i le |>i'nple. Des lors « lie se voua an service des iinli^i ntv et desmalai! ' s, qu'elle entretenait a l'anle d«^ quêtes et d'emprunts. Kn tTn't elle s'associa iilnsieiirs filles, leur donna un vêtement de laine bien clair, et mit son itivtitut suns l'invocation de s,iint«T Aj me. Klles commencèrent à faire des vieux en 1 7< I". > , et, l'année suivante. Ie\êqne d'Angers approuva leur rè^le. Cet ( >i « 1 1 c i>c ' tarda p'is | sétendre, et des maisons furent établies à Bre/é, Nantf». Châtillun, «-te. Voy. la Souv. Hit«/r. ijfiier.
LANOY (François), de l'Ordre des Minime*, né à Paris, vivait au xvn* siècle. Il a lai-^^ê :
1» Hl-'Oiir* f/f» \tlird< /irr/ier\- l/r h'rn/i'r; |'a-
ris, lt'i'i», — 2" une Chr-.mguç de son Onlrc;
jjjjfiT] HkK»; — '.i" L>' Hm'/atrr de son Cr«1re; LbiiL
LANSCHET. Voy. Laciski.